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AccueilJurisprudence administrativeN° TA75-2505609

Tribunal Administratif de Paris — Décision N° TA75-2505609

mardi 18 novembre 2025

JuridictionTribunal Administratif de Paris
SectionTribunal Administratif de Paris
N° DossierTA75-2505609
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationC
Formation1re Section - 2e Chambre
Avocat requérantMOHAMED

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus tacite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour, fondé notamment sur l’accord franco-algérien et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de sa requête par un acte pur et simple. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte par un jugement du 18 novembre 2025, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés. Aucune disposition du code de justice administrative ou du code de l’entrée et du séjour des étrangers n’a été appliquée au fond.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 14 février 2025, M. B..., représenté par Me Mohamed, demande au tribunal :

1°) d’annuler la décision de refus née du silence gardé par le préfet de police de Paris sur sa demande de titre de séjour ;

2°) d’enjoindre au préfet de police de Paris, dans un délai de deux mois à compter de la notification du jugement à intervenir, sous astreinte de 100 euros par jour de retard de lui délivrer un titre de séjour ou, à défaut, de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler ;

3°) de mettre à la charge de l’Etat la somme de 1 500 euros sur le fondement des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il soutient que :

- la décision contestée est insuffisamment motivée ;
- elle est entachée d’un défaut d’examen sérieux de sa situation personnelle ;
- elle méconnaît les stipulations de l’article 6-5 de l’accord franco-algérien ;
- elle méconnaît les dispositions de l’article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales ;
- elle méconnaît l’article 3 de la convention internationale des droits de l’enfant.
Par un acte, enregistré le 1er octobre 2025, M. B... déclare se désister de sa requête.

La requête a été communiquée au préfet de police de Paris qui n’a pas produit de mémoire en défense.

Vu les autres pièces du dossier.


Vu :
- le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ;
- le code des relations entre le public et l’administration ;
- le code de justice administrative.


La présidente de la formation de jugement a dispensé le rapporteur public, sur sa proposition, de prononcer des conclusions à l’audience.


Les parties ont été régulièrement averties du jour de l’audience.


A été entendu au cours de l’audience publique le rapport de Mme Le Roux.


Considérant ce qui suit :

1. Par un acte, enregistré le 1er octobre 2025, M. A... B... déclare se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.


D E C I D E:



Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. B....

















Article 2 : Le présent jugement sera notifié à M. B... et au préfet de police de Paris.


Délibéré après l'audience du 4 novembre 2025, à laquelle siégeaient :

Mme Le Roux, présidente,
M. Mauget, premier conseiller ;
M. Amadori, premier conseiller.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 18 novembre 2025.



La présidente-rapporteure,
Signé
M.-O LE ROUX
L’assesseur le plus ancien,
Signé
F. MAUGET

La greffière,


Signé

V. FLUET


La République mande et ordonne au préfet de police de Paris en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l’exécution de la présente décision.






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