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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

472 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

472

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 937

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOHAMEDEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502290

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l'encontre de M. A..., ressortissant comorien. Cette mesure avait été retirée par le préfet de Mayotte le 17 octobre 2025, rendant sans objet les conclusions principales du requérant. Le juge a néanmoins admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et rejeté le surplus des conclusions, notamment les demandes d'injonction.

Avocat : MOHAMED

17 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05025

Avocat : MOHAMED

17 octobre 2025• 9ème Chambre
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504546

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a examiné le moyen tiré de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet la délivrance d'un titre de séjour aux étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance, mais a estimé que les conditions n'étaient pas remplies. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MOHAMED

17 octobre 2025• 4ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502258

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une intervention dans les quarante-huit heures, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOHAMED

16 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414147

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 16 octobre 2025, du désistement pur et simple de M. B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre la décision du sous-préfet de Nogent-sur-Marne du 3 avril 2024 lui refusant un titre de séjour. Cette solution a été retenue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement avant tout examen au fond.

Avocat : MOHAMED

16 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502247

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 11 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit au recours effectif, ne caractérisaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il a également refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOHAMED

15 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502233

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait retiré l'arrêté du 9 octobre 2025 obligeant M. B..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. En conséquence, les conclusions tendant à la suspension de cet arrêté sont devenues sans objet. Le juge a également rejeté le surplus des conclusions, dont la demande d'injonction de délivrance d'un titre de séjour, faute d'urgence. L'ordonnance applique les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 761-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOHAMED

15 octobre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02608

Avocat : MOHAMED

13 octobre 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502186

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A... contre la décision du département de Mayotte l'admettant à la retraite pour limite d'âge. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision attaquée n'ayant pas été notifiée et ne produisant aucun effet à la date de la requête. En conséquence, l'ordonnance rejette l'intégralité des conclusions de la requérante, y compris sa demande de frais de justice.

Avocat : MOHAMED

13 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507815

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement est née le 10 octobre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui interdit au juge des référés de la prononcer.

Avocat : MOHAMED

7 octobre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502001

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par une ressortissante comorienne contestant un arrêté préfectoral du 22 août 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a reconnu l'urgence en raison du risque d'éloignement imminent, mais a rejeté la demande de suspension, estimant qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : MOHAMED

3 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304626

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus de titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a jugé que l'arrêté du 19 décembre 2023 s'était substitué à la décision implicite de rejet, limitant l'examen à cet arrêté. Il a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que l'entrée irrégulière de M. A... sans visa de long séjour justifiait légalement le refus, indépendamment de son contrat de travail. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit statué sur les autres moyens.

Avocat : SCP SELATNA DE MATOS SI MOHAMED

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524181

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour, sur le fondement des articles L. 425-10 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par un mémoire enregistré le 9 septembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 octobre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : MOHAMED

2 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502078

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 27 septembre 2025 à l'encontre de M. C... B..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie maritale avec une Française et de la présence de leur enfant né à Mayotte en 2021. L'urgence était caractérisée par l'imminence de l'éloignement. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MOHAMED

1 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417730

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme H... et M. J... A... de recours en excès de pouvoir contre des décisions implicites de rejet de la commission de recours, confirmant des refus de visas de long séjour pour regroupement familial. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 7 juillet 2025. Constatant que cette délivrance rendait sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a toutefois condamné l’État à verser aux requérants une somme de 900 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

30 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503212

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet du Pas-de-Calais lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait que des moyens de légalité externe manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes, en application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de l'instance ont également été rejetées.

Avocat : MOHAMED

29 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312331

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 juin 2023 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen sérieux, et la méconnaissance des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

25 septembre 2025• 8ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01244

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

25 septembre 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403273

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-et-Marne. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen de la situation. Il a jugé que le préfet ne pouvait légalement fonder sa décision sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la délivrance d'un titre de séjour pour les ressortissants tunisiens étant régie par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Après avoir substitué cette base légale erronée par le pouvoir général de régularisation du préfet, le tribunal a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MOHAMED

24 septembre 2025• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501331

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (8ème chambre) annule le refus du préfet des Hauts-de-Seine du 7 janvier 2025 d’admettre l’enfant D... E... au regroupement familial. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur d’appréciation en considérant à tort que l’époux et les deux autres enfants de la requérante résidaient en Égypte, alors qu’ils étaient présents en France, ce qui vicie le motif tiré de l’article L. 434-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision est annulée, et il est enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : MOHAMED

23 septembre 2025• 8ème Chambre