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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOIROTEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601465

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête d'un demandeur d'asile contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de mettre fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'OFII a légalement retiré ce bénéfice au motif que le requérant ne s'était pas présenté aux entretiens relatifs à sa procédure d'asile, sans que son allégation d'une panne de téléphone ne soit établie. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOIROT

7 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505314

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 7 octobre 2025 fixant l'Algérie comme pays de destination pour son éloignement, consécutif à une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a estimé que la décision, prise sur le fondement des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas méconnu le principe du contradictoire et n'était entachée ni d'erreur d'appréciation quant aux risques encourus en cas de retour, ni d'erreur manifeste sur la situation personnelle du requérant.

Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOIROT

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505244

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 3 octobre 2025 fixant le pays de destination pour son éloignement. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire n'était pas fondé, le requérant ayant été entendu lors d'une précédente audience. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale prise en application des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOIROT

14 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503404

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 4 juillet 2025 obligeant M. D, ressortissant soudanais, à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour. La juridiction a retenu que le préfet avait commis un défaut d'examen sérieux en ne vérifiant pas les déclarations du requérant, qui affirmait avoir déposé une demande d'asile et détenir un titre de séjour, des éléments susceptibles de faire obstacle à l'éloignement. Cette solution s'appuie sur les principes fondamentaux du droit d'asile garantis par l'article 18 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et la Convention de Genève du 28 juillet 1951.

Avocat : MOIROT

18 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503416

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du 2 juillet 2025 par laquelle le préfet d'Eure-et-Loir obligeait M. A C, citoyen européen, à quitter le territoire français. La juridiction a relevé d'office que le préfet avait méconnu le champ d'application de la loi en fondant sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers applicables aux ressortissants de pays tiers, alors que M. A C relève du régime spécifique prévu pour les citoyens de l'Union européenne. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été jugé illégal et annulé, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête. Cette solution s'appuie sur les articles 20 et 21 du Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne et les articles L. 200-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOIROT

18 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500368

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 23 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de droit, l'atteinte à la vie privée et familiale, et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MOIROT

12 février 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405585

Avocat : MOIROT

7 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405577

Avocat : MOIROT

3 janvier 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405578

Avocat : MOIROT

3 janvier 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404666

Avocat : MOIROT

4 décembre 2024• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404715

Avocat : MOIROT

13 novembre 2024• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403487

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour de deux ans et l'assignation à résidence prises par le préfet de Loir-et-Cher. Le juge a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. C n'établissant pas de liens familiaux suffisamment intenses et stables en France, ses parents et un frère résidant toujours en Algérie. Il a également écarté le moyen tiré de l'article 3 de la même Convention, faute de preuves suffisantes des risques de persécutions en Algérie en raison de son activité de blogueur. En conséquence, l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire n'étant pas établie, l'assignation à résidence a été jugée légale.

Avocat : MOIROT

20 août 2024• Reconduite à la frontière