1 645 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 645
Décisions totales
383 581
Ordonnances
256 818
Avec résumé IA
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Avocat : SCP PIWNICA MOLINIE
Avocat : SELARL GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS - AVOCATS
Avocat : SCP PIWNICA-MOLINIE
Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES
Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES
Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA
Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne une demande du centre hospitalier de Chalon-sur-Saône visant à obtenir la communication de documents auprès de distributeurs et fabricants de conserves de légumes. Le requérant sollicite ces pièces pour préparer une action en réparation du préjudice qu'il estime avoir subi en raison d'une entente sanctionnée par la Commission européenne entre 2000 et 2013. Le tribunal est saisi pour apprécier les conditions d'urgence et d'utilité de la mesure, ainsi que l'absence de contestation sérieuse, le centre hospitalier invoquant un risque de déperdition des preuves et la nécessité de quantifier son préjudice. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 481-2 du code de commerce.
Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne une demande de l'établissement public de santé mentale de Saône-et-Loire visant à obtenir la communication de documents auprès de distributeurs et fabricants de légumes en conserve. Le requérant sollicite ces pièces pour préparer une action en réparation du préjudice qu'il estime avoir subi en raison d'ententes sanctionnées par la Commission européenne entre 2000 et 2013. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le demandeur de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge, et que la mesure sollicitée ne présentait pas un caractère d'utilité suffisant au regard de l'ancienneté des faits et de l'absence de démonstration d'un risque imminent de perte des preuves.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête du centre hospitalier de La Guiche. Celle-ci visait à obtenir la communication de documents comptables et commerciaux auprès de distributeurs et fabricants de conserves de légumes, afin de préparer une action en réparation du préjudice résultant d'une entente sanctionnée par la Commission européenne entre 2000 et 2013. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le risque de destruction des documents étant hypothétique et non démontré, et que la demande ne présentait pas d'utilité suffisante pour la solution d'un litige relevant de la compétence du juge administratif. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par le centre hospitalier de Montceau-Les-Mines, rejette la demande de communication de documents (factures, bons de commande, comptabilité analytique, etc.) adressée aux sociétés distributeurs et fabricants de conserves de légumes, ainsi qu'à la direction générale des finances publiques. Le tribunal estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, le requérant n'établissant pas de risque imminent de déperdition des preuves malgré l'ancienneté des faits (2000-2013) et la connaissance tardive de son droit à réparation. La demande est également jugée non utile, car elle vise à préparer une action indemnitaire future sans démontrer que les documents sollicités sont indispensables et non accessibles par d'autres voies. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
**Sujet principal :** Demande de communication de pièces (factures, documents comptables) par un centre hospitalier en vue d'engager une action en réparation du préjudice subi du fait d'une entente sanctionnée par la Commission européenne sur le marché des légumes en conserve (période 2000-2013). **Juridiction :** Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. **Solution retenue :** Le juge des réjets rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence n'est pas établie, le centre hospitalier n'ayant pas justifié d'un risque imminent et certain de destruction des documents avant l'issue d'une procédure au fond. Il considère également que la demande, visant à obtenir des pièces pour préparer un futur recours indemnitaire, ne remplit pas la condition d'utilité pour la solution d'un litige déjà né, et qu'elle se heurte à une contestation sérieuse sur le fondement juridique de l'obligation de communication invoquée. **Textes appliqués :** Article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a constaté le désistement d'office de la requête de la SCI Hill Street et autres, qui contestaient un permis de construire modificatif délivré par le maire de Saint-Romain-en-Viennois. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après une demande en ce sens, ils sont réputés s'être désistés. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les demandes de frais de justice présentées par la commune et la SCI JP.