1 355 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 355
Décisions totales
383 581
Ordonnances
281 815
Avec résumé IA
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme D..., attachée principale au département de Maine-et-Loire, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de reconnaître l’imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, des vices de procédure liés à la commission de réforme et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée et que les textes applicables, dont l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, avaient été correctement mis en œuvre. En conséquence, la requête a été rejetée.
Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES
Avocat : SELARL GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS - AVOCATS
Avocat : SCP PIWNICA-MOLINIE
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A... contestant les décisions de l'ORIAS de supprimer son inscription en tant que mandataire d'intermédiaire en opérations de banque (MIOBSP) et de rejeter sa demande d'inscription comme conseiller en investissement financier (CIF). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., jugeant notamment que la décision de suppression du 17 février 2023 était tardive et donc irrecevable, et que les autres moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur d'appréciation) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code monétaire et financier et du code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : SCP PIWNICA, MOLINIE
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SAS MB2A, qui contestait les décisions de l’ORIAS d’ajourner puis de refuser son inscription au registre des intermédiaires en assurance. La société invoquait une irrégularité de procédure et une erreur de droit, mais le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée et que l’ORIAS avait légalement fondé sa décision sur l’absence d’honorabilité du dirigeant, en application des articles L. 511-3, L. 512-4 et L. 322-2 du code des assurances. La solution retenue confirme le refus d’inscription, sans qu’une condamnation pénale définitive soit nécessaire pour apprécier l’honorabilité.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et régulière. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation, en l'absence d'éléments suffisants sur l'intensité de sa vie privée et familiale en France. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : MOLINA
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A..., agent hospitalier, qui estimait avoir été victime de harcèlement moral et de discrimination syndicale de la part de la direction de l'hôpital intercommunal de Bourg-Saint-Andéol et Viviers. Saisi en plein contentieux, le tribunal a considéré que les éléments de fait présentés par la requérante, bien que nombreux, s'inscrivaient dans un contexte général de tensions et de difficultés liées à la crise sanitaire et ne suffisaient pas à faire présumer l'existence d'un harcèlement ou d'une discrimination au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de Mme A..., y compris celles relatives aux frais de justice.
Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES