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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

392 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

392

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 866

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MOLINAEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300162

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) était saisi de deux requêtes en excès de pouvoir dirigées contre l'avis conforme défavorable du président de la CCIR d'Occitanie du 8 novembre 2022, qui s'opposait à la nomination de Mme A... en tant que directrice de la CCI territoriale du Gard pour motif de conflit d'intérêts. Le tribunal a rejeté les requêtes comme irrecevables, jugeant que cet avis conforme, bien que nécessaire à la nomination, ne constitue pas une décision administrative faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. Cette solution s'appuie sur l'interprétation des articles R. 711-70 du code de commerce et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310336

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... demandant l'annulation d'un titre de perception de 5 391,45 euros émis par l'État pour un indu de rémunération. La requérante n'avait pas, avant de saisir le tribunal, adressé la contestation préalable obligatoire au comptable public chargé du recouvrement, conformément à l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. En conséquence, les conclusions principales et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

14 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2107469

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par le syndicat Force Ouvrière Roissy Pays de France d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération de la communauté d’agglomération Roissy Pays de France modifiant les conditions de travail des assistantes maternelles. Par un mémoire enregistré le 5 novembre 2025, le syndicat s’est désisté de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 novembre 2025. Les conclusions de la communauté d’agglomération tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : CABINET GRIMALDI MOLINA

13 novembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206122

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... pour contester un arrêté du 22 février 2022 le plaçant en congé de maladie ordinaire, demandant son placement rétroactif en congé pour accident de service. Le tribunal constate que l'administration a, par un arrêté postérieur du 21 juin 2022, placé l'agent en congé de longue maladie pour une période incluant les dates litigieuses, ce qui a retiré l'acte attaqué. En conséquence, les conclusions principales de la requête sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais de justice sont rejetées.

Avocat : CABINET GRIMALDI-MOLINA

28 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209569

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme D..., attachée principale au département de Maine-et-Loire, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de reconnaître l’imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, des vices de procédure liés à la commission de réforme et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée et que les textes applicables, dont l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, avaient été correctement mis en œuvre. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

24 octobre 2025• 8ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503951

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de l'association "Les amis du virage Sud" et de la SASP Olympique de Marseille. Les requérants demandaient la suspension de l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 interdisant l'accès des supporters marseillais à la commune d'Auxerre à l'occasion d'un match de football. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant attendu dix jours pour saisir le tribunal, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées n'était caractérisée. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

23 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401536

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et régulière. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation, en l'absence d'éléments suffisants sur l'intensité de sa vie privée et familiale en France. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOLINA

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403449

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Nîmes refusant de reconnaître l’imputabilité au service de ses arrêts de travail suite à un accident de service. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction) en cours d’instance, ne maintenant que sa demande de frais. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la commune de Nîmes à verser 1 000 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA

13 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498755

Avocat : MOLINA AVOCATS

10 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498755.20251010• 10ème chambre jugeant seule
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301688

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., agent du centre hospitalier d’Arras, qui demandait réparation d’un préjudice financier lié à son placement rétroactif en temps partiel thérapeutique. Le tribunal a jugé que l’agent, placé en arrêt maladie continu, n’établissait pas avoir été en capacité de travailler sur la période concernée, et qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’hôpital n’était caractérisée. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 115-1 du code général de la fonction publique, qui subordonne le versement du plein traitement à la condition de service fait.

Avocat : CABINET GRIMALDI-MOLINA

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400651

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., manipulateur en électroradiologie, qui contestait sa révocation prononcée par les Hospices civils de Lyon (HCL) pour avoir réalisé un examen radiologique sans autorisation. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe (compétence du signataire, motivation de la décision, régularité de la procédure disciplinaire) et a jugé que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée au regard de la gravité des faits. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le décret n° 89-822 du 7 novembre 1989.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491613

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

3 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491613.20251003• 10ème et 9ème chambres réunies
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201929

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du syndicat mixte Trifyl de reconnaître le caractère professionnel de ses pathologies aux épaules et au coude gauche. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision, en raison d'une délégation de signature régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé que la pathologie du coude droit ne pouvait être reconnue car elle ne figurait pas dans la demande initiale de l'agent. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requérante, sur la base des articles L. 822-20 du code général de la fonction publique et L. 461-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

24 septembre 2025• 6ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505067

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête indemnitaire de Mme A, qui demandait réparation pour privation de salaire et préjudice moral. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit de décision de l’administration sur une demande indemnitaire préalable, ni justifié avoir formé une telle demande, malgré une demande de régularisation. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

23 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202670

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 15 mars 2022 par lequel la commune de Valbonne lui avait infligé un blâme. Par un acte enregistré le 9 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 22 septembre 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement d’instance, mettant fin au litige sans examen au fond.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA & ASSOCIES

22 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203364

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de protection fonctionnelle par le recteur de l'académie de Rennes. Le tribunal a jugé que le recteur était incompétent pour traiter cette demande, la compétence relevant du CROUS de Rennes, employeur de l'intéressé. Cependant, le silence gardé pendant deux mois par l'administration a fait naître une décision implicite de rejet imputable au CROUS, et non au recteur. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur la base des articles L. 134-1 et L. 134-4 du code général de la fonction publique, ainsi que des articles L. 114-2 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GRIMALDI MOLINA & ASSOCIES

18 septembre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301016

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. C... qui contestait le refus du centre hospitalier universitaire de Toulouse de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 7 mai 2021. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé que les troubles anxieux invoqués par le requérant n'étaient pas établis comme imputables au service, faute pour lui de démontrer que l'altercation avec son supérieur hiérarchique avait excédé l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, en application de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

17 septembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513926

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 9 juillet 2025 par laquelle le directeur du centre hospitalier du Mans avait prononcé l’exclusion temporaire de fonctions sans traitement de Mme A pour une durée de neuf mois dont six avec sursis. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, la privation totale de traitement excédant un mois, et qu’il existait un doute sérieux quant à la proportionnalité de la sanction au regard des fautes reprochées. Il a enjoint au centre hospitalier de réexaminer la situation de l’agent dans un délai de quinze jours, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

15 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500544

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par une agente du centre hospitalier de Bar-le-Duc Fains-Véel demandant le versement de la prime "Grand âge" pour la période 2020-2023, assortie d’injonctions et d’intérêts. L’établissement ayant fait droit à sa demande, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et condamné le centre hospitalier à verser 300 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500545

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation du centre hospitalier de Bar-le-Duc Fains-Véel au versement de la prime « Grand âge » pour la période 2020-2023. L’établissement hospitalier ayant fait droit à sa demande, Mme A s’est désistée de ses conclusions principales, à l’exception de celles relatives aux frais d’instance. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné le centre hospitalier à verser 300 euros à Mme A au titre des frais exposés.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

8 septembre 2025