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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

537 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

537

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MOLINAEffacer tout
CAA33Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01280

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

11 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401721

Le Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de Mme A, puéricultrice au CH Jura Sud en décharge syndicale totale depuis janvier 2022, qui demandait le versement rétroactif de l'indemnité forfaitaire pour travail les dimanches et jours fériés, de l'indemnité de nuit et de la prime de soins critiques. Le tribunal estime que l'article 7 du décret du 28 septembre 2017 ne permet le maintien que des primes et indemnités effectivement perçues avant la décharge syndicale, ce que Mme A n'établit pas. La solution retenue écarte donc le moyen tiré de la méconnaissance de ce décret, sans examiner les autres conditions.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

10 juillet 2025• 2ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207078

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A... contestant le refus de titularisation pris par le maire d'Ablain-Saint-Nazaire. Le tribunal a relevé que l'arrêté de nomination de l'intéressé en tant que stagiaire reposait sur une délibération du conseil municipal du 17 juin 2021, dont l'existence matérielle n'était pas établie, les documents produits étant contradictoires. En application de l'article 12 de la loi du 13 juillet 1983, un acte inexistant entraîne la nullité des décisions qui en découlent. Par conséquent, le tribunal a jugé que la décision de refus de titularisation était elle-même inexistante et a rejeté la requête comme irrecevable.

Avocat : CABINET GRIMALDI-MOLINA

4 juillet 2025• 8ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02183

Avocat : SELARL GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS - AVOCATS

4 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01997

Avocat : SELARL GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS - AVOCATS

4 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308395

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Drôme suspendant son permis de conduire pour dix mois suite à un dépistage positif de stupéfiants. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant la décision fondée sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : MOLINA AVOCATS

2 juillet 2025• Juge unique 8
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302846

Le Tribunal Administratif de Caen annule l'arrêté du 6 septembre 2023 par lequel la directrice académique du Calvados a infligé à une professeure des écoles une sanction de déplacement d'office et de radiation de la liste d'aptitude de directeur d'école. La décision est annulée pour insuffisance de motivation, les griefs énoncés étant trop vagues et non assortis de faits précis et datés, en méconnaissance de l'article L. 532-5 du code général de la fonction publique. L'État est condamné à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais d'instance.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA & ASSOCIÉS

25 juin 2025• 2ème chambre
CAA13Décision• contentieux répressif

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03035

Avocat : SELARL GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS - AVOCATS

23 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214455

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, technicienne de laboratoire au CHU de Nantes, qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son malaise survenu le 18 novembre 2020 lors d'une réunion de service. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature à la signataire de la décision étant régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé que l'entretien individuel et la réunion de service, bien que survenus dans le cadre professionnel, ne constituaient pas un événement soudain et violent susceptible d'être qualifié d'accident de service au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, en l'absence de comportement excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique. Par conséquent, la demande d'annulation des décisions du directeur général du CHU a été rejetée.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

6 juin 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200205

Le Tribunal administratif de Nantes était saisi par une aide-soignante contestant le refus de son employeur, un EHPAD, de reconnaître sa pathologie comme maladie professionnelle. En cours d’instance, l’établissement a annulé sa décision initiale et a reconnu l’imputabilité au service de la maladie. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la décision attaquée ayant disparu de l’ordonnancement juridique. Les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

3 juin 2025• 8ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401289

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Pietrosella autorisant la division d'une parcelle pour la création de deux maisons individuelles. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme en s'implantant dans un secteur d'habitat diffus, sans continuité avec une agglomération ou un village existant. Le tribunal a annulé le permis de construire, jugeant que le secteur, caractérisé par une densité de constructions non significative et une absence de fonction structurante, ne pouvait être qualifié d'agglomération ou de village au sens des dispositions du code de l'urbanisme et du PADDUC.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MOLINA

3 juin 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203049

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la commune de Martigues d’une demande de condamnation solidaire du groupement BERIM-Ouvrages, de la société SOGEV et de son assureur GAN assurances au paiement de frais d’expertise (57 318,79 euros) exposés dans le cadre de désordres relevant de la garantie décennale. La juridiction a rejeté la requête, estimant que la commune ne justifiait pas d’une décision définitive établissant la responsabilité des constructeurs dans les désordres, condition nécessaire pour mettre les frais d’expertise à leur charge définitive. Elle a également rejeté les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution s’appuie sur les principes régissant la répartition des frais d’expertise en matière de travaux publics, sans application directe de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : MOLINA AVOCATS

2 juin 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2205206

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par la région fédérale Alsace de Force ouvrière contre une décision du président du centre de gestion de la fonction publique territoriale du Haut-Rhin. Cette décision refusait de décompter le temps de décharge syndicale d'un agent sur la base du temps de travail effectif annuel (1 607 heures) plutôt que sur le temps rémunéré (1 820 heures). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le mode de calcul contesté n'était pas contraire aux dispositions du code général de la fonction publique, notamment les articles L. 214-4 et L. 214-5, et qu'il ne méconnaissait pas le principe d'égalité de traitement entre agents.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIÉS

20 mai 2025• 6ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201871

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par le syndicat Force ouvrière du Sdis de la Haute-Vienne d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus du président du conseil d’administration du Sdis d’appliquer aux sapeurs-pompiers volontaires en garde postée la réglementation sur la durée du travail, notamment le repos de sécurité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée ne faisait pas grief et que le syndicat ne justifiait pas d’une habilitation régulière pour agir en justice. Sur le fond, il a estimé que les moyens tirés de la directive 2003/88/CE et du code de la sécurité intérieure n’étaient pas fondés, les sapeurs-pompiers volontaires n’étant pas soumis aux mêmes obligations que les professionnels en matière de temps de travail. La demande d’injonction et d’astreinte a donc été rejetée, et le syndicat a été condamné à verser 1 500 euros au Sdis au titre des frais de justice.

Avocat : GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS

13 mai 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401285

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a examiné la demande de Mme A, agent territorial à temps non complet, qui sollicitait le paiement de 383,5 heures complémentaires impayées pour la période scolaire 2022-2023. La communauté de communes Brenne Val de Creuse a démontré que seules 125,85 heures étaient dues et a procédé à leur régularisation en cours d'instance. Le tribunal a constaté que les conclusions indemnitaires étaient devenues sans objet et les a rejetées, tout en condamnant la collectivité à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La décision s'appuie sur le décret n° 2020-592 du 15 mai 2020 relatif aux heures complémentaires et sur le code général de la fonction publique.

Avocat : GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS

12 mai 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206723

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du syndicat Force Ouvrière du Maine-et-Loire, qui demandait l'annulation d'une délibération du conseil départemental modifiant le règlement intérieur du temps de travail. Le syndicat soutenait que le nombre de jours de réduction du temps de travail (ARTT) était insuffisant au regard du décret n° 2000-815 du 25 août 2000. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car la délibération attaquée ne modifiait que le régime horaire des apprentis et non le nombre de jours d'ARTT, qui avait été fixé par une délibération antérieure non contestée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

2 mai 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205728

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 18 novembre 2021 par laquelle le maire de Donges a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de la maladie de M. B, agent territorial, ainsi que la décision implicite de rejet de son recours gracieux. La motivation de la décision initiale était insuffisante en droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens, dont le vice de procédure et l'erreur d'appréciation. Il a enjoint à la commune de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

2 mai 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2206874

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme D, monitrice éducatrice, d’un recours en excès de pouvoir contre une sanction de blâme qui lui a été infligée le 15 novembre 2021 par la directrice du centre départemental enfants et famille F. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le centre, jugeant que l’effacement automatique du blâme du dossier après trois ans ne fait pas disparaître rétroactivement la sanction. Sur le fond, il a écarté le moyen d’incompétence et a estimé que les faits reprochés (retard dans la transmission d’informations sur une agression sexuelle et non-respect des consignes hiérarchiques) étaient établis, justifiant la sanction. La requête a donc été rejetée, sur le fondement des articles L. 533-1 et L. 533-5 du code général de la fonction publique et de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

30 avril 2025• 4ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115626

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme D, agent de la commune de Sannois, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son état anxiodépressif. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, des vices de procédure (absence du médecin de prévention et composition irrégulière de la commission de réforme) et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que le lien direct entre la pathologie et le service n'était pas établi. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées, et la commune de Sannois a été condamnée à verser 1 500 euros à Mme D au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GRIMALDI MOLINA

29 avril 2025• 7ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300023

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, agente de maîtrise principale, qui demandait le versement de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er mars 2022. La requérante soutenait que le bénéfice de cette prime devait lui être maintenu pendant son congé de maladie ordinaire puis de longue maladie, faute de remplacement effectif dans ses fonctions d'encadrement. Le tribunal a jugé, sur le fondement de l'article 2 du décret du 18 juin 1993, que Mme A avait été remplacée dans ses fonctions à compter du 1er mars 2022, ce qui justifiait la suppression de la NBI. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SCP GRIMALDI-MOLINA & ASSOCIÉS

18 avril 2025• 3ème Chambre