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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

429 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

429

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 606

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MONCONDUITEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505325

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement. Un doute sérieux sur la légalité de la décision a été retenu en raison du défaut de motivation, le requérant ayant sollicité sans réponse les motifs de ce refus. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A sous deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous huit jours.

Avocat : SELARL MONCONDUIT

5 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511380

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A, un ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de police l’assignant à résidence et un arrêté du préfet du Loir-et-Cher lui faisant obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que les décisions étaient régulièrement signées par une autorité compétente et a écarté les moyens tirés de la violation du droit d’être entendu, du défaut de motivation et de l’erreur manifeste d’appréciation. Il a également estimé que les décisions ne méconnaissaient ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Les textes appliqués incluent les articles L. 731-1, L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

28 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511381

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A, un ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de police l’assignant à résidence et un arrêté du préfet du Loir-et-Cher lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la violation du droit d’être entendu, le défaut de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

28 mai 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500434

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 29 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, M. A ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour, qui reposaient sur ce refus légal, ont également été validées.

Avocat : SELARL MONCONDUIT

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429770

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régissant la délivrance des titres de séjour pour activité salariée aux ressortissants marocains. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

19 mai 2025• 2e Section - 2e Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01944

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502706

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme D, ressortissante algérienne, contestant un arrêté du préfet de police de Paris du 26 février 2025 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles et une interdiction de circulation sur le territoire français de 12 mois. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, en application de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, au motif que ce droit ne s'applique pas aux États membres lorsqu'ils mettent en œuvre le droit de l'Union dans le cadre de mesures de police des étrangers. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

Avocat : SELARL MONCONDUIT

11 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404692

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. A E et de Mme C B épouse E, qui contestaient les arrêtés du 12 mars 2024 par lesquels le préfet de Seine-et-Marne avait refusé leur admission au séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles 3-1 et 23 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, ainsi que des dispositions des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et a rejeté l’ensemble des demandes, y compris celles relatives à la communication du dossier médical de l’enfant D et aux frais de justice.

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

10 avril 2025• 2ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504043

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 4 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a relevé que les décisions d'éloignement et de fixation du pays de destination étaient confirmatives d'un précédent arrêté du 9 décembre 2024, non contesté dans le délai légal, et donc irrecevables. Sur l'interdiction de retour, le tribunal a jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision au regard des critères de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient infondés.

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

7 avril 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504044

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de violation du principe du contradictoire. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

7 avril 2025• 12ème chambre, éloignement
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505350

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B dirigée contre un arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La requête a été enregistrée le 27 mars 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de sept jours prévu à l'article L. 614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrecevabilité, insusceptible d'être régularisée, a conduit au rejet de la demande sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

31 mars 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306352

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant le refus du préfet des Hauts-de-Seine de faire droit à sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit au regard de l'accord franco-algérien et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement motivé sa décision et que les conditions de ressources et de logement n'étaient pas remplies. La solution retenue confirme le refus de regroupement familial sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

31 mars 2025• 7ème Chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01364

Avocat : WOLOCH;SERLARL MONCONDUIT ASSOCIES

13 mars 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406691

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

14 février 2025• 6ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2215203

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de lui reconnaître la qualité d'apatride. Le tribunal a jugé que M. B, né en Italie d'une mère française et d'un père présumé italien, n'avait pas apporté la preuve de démarches personnelles répétées et assidues auprès des autorités italiennes pour établir son impossibilité d'obtenir la nationalité italienne. La solution retenue s'appuie sur l'article 1er de la convention de New York du 28 septembre 1954 relative au statut des apatrides et l'article L. 582-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

11 février 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412121

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge retient que la requête ne relève pas de la compétence territoriale du tribunal de Melun, mais de celui de Montreuil, en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Il estime également que la demande se heurte à une contestation sérieuse, car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet (articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile), à laquelle la mesure sollicitée ferait obstacle.

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

5 février 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02240

Avocat : SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

30 janvier 2025• 4e chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309662

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 9 mai 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour "salarié" à M. A, ressortissant marocain. Le tribunal juge que le motif de refus fondé sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (menace à l'ordre public) est entaché d'une erreur d'appréciation, la seule présentation d'une carte d'identité contrefaite lors de l'embauche ne suffisant pas à caractériser une menace pour l'ordre public. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction au préfet de réexaminer la demande de M. A.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

28 janvier 2025• 5ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405661

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet du Val-de-Marne lui a délivré un titre de séjour valable d’octobre 2024 à octobre 2025. Le requérant ne maintenait plus que ses conclusions au titre des frais de justice. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à M. B.

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

27 janvier 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310779

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 8 juin 2023 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. F, ressortissant marocain. La solution retenue est fondée sur une erreur manifeste d'appréciation, le requérant justifiant d'une résidence habituelle en France depuis neuf ans, d'une vie familiale avec son épouse titulaire d'une carte de résident et de leur fils de nationalité française, ainsi que d'une activité professionnelle stable. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois, sur le fondement de l'article L. 911-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

24 janvier 2025• 5ème Chambre