LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

116 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

116

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MONNEEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400822

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D, agent territorial spécialisé des écoles maternelles, qui contestait la sanction de blâme prononcée à son encontre par le maire de Michery le 5 janvier 2024. La requérante invoquait notamment l'absence de consultation préalable de la directrice de l'école. Le tribunal a jugé que les dispositions de l'article 7 du décret n°92-850 du 28 août 1992, qui imposent un avis préalable du directeur d'école, ne s'appliquent qu'aux décisions de nomination et de cessation de fonctions, et non aux sanctions disciplinaires comme le blâme. Par conséquent, le moyen tiré du défaut de consultation a été écarté comme inopérant.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

5 juin 2025• CH 2 JU
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500747

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A, qui estime avoir subi un retard de diagnostic d'un arrachement du tendon du muscle droit du fémur lors de sa prise en charge aux urgences du centre hospitalier de Chalon-sur-Saône le 24 mars 2024. La mesure a été accordée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les conditions de cette prise en charge. L'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) a été mis hors de cause, le juge estimant que le litige, portant sur un éventuel retard de diagnostic, ne relevait pas de la solidarité nationale prévue à l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. L'expertise devra notamment décrire les soins prodigués et évaluer leur conformité.

« Précédent123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

4 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304611

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société viticole Domaine B, qui contestait la décision de l'organisme certificateur Siqocert lui refusant le bénéfice de l'appellation d'origine contrôlée "Bourgogne Passe-tout-grains" pour ses parcelles situées dans la commune d'Anse (Rhône). Le tribunal a jugé que le moyen tiré du non-respect du délai de notification de la décision attaquée n'était pas fondé. Sur le fond, il a considéré que l'absence de délimitation parcellaire pour les communes du Rhône ne permettait pas à la société de revendiquer l'appellation, dès lors que ses parcelles ne se situaient pas dans l'aire de production délimitée, conformément au cahier des charges de l'AOC et aux dispositions du code rural et de la pêche maritime. La demande de dommages et intérêts a également été rejetée.

Avocat : DU PARC MONNET - CABINET D'AVOCATS

27 mai 2025• 6ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501499

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de Saône-et-Loire refusant le renouvellement du titre de séjour « salarié » de M. A, ressortissant tunisien, et abrogeant son récépissé. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, méconnaissance de l’article L. 432-1-1 du CESEDA, violation de l’article 8 de la CEDH) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

7 mai 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401756

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme H, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 10 avril 2024 lui faisant obligation de retourner en Grèce. La requérante invoquait notamment un risque de mauvais traitements contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais le tribunal a jugé que les éléments fournis ne suffisaient pas à établir un défaut de protection de la part des autorités grecques, où elle bénéficie du statut de réfugié. Les autres moyens, tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention et de l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont également été écartés.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

6 mai 2025• 1ère chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500055

Le Tribunal Administratif de Dijon, dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir, a rendu une ordonnance désignant Me Marine Favre comme médiatrice dans le litige opposant la SAS Grands vins Jean-Claude Boisset à la commune de Chamblanc. La mission confiée à la médiatrice est d’abord de recueillir le consentement des parties à la médiation, puis, en cas d’accord, de mener la médiation pour une durée initiale de trois mois. La décision précise les modalités de déroulement, de rémunération et de confidentialité de la médiation, conformément aux articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative. En l’absence d’accord, la médiatrice cessera ses opérations sans frais.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

23 avril 2025
TA21Ordonnance

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501278

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance (ASE). Le requérant demandait le rétablissement d'un accompagnement (AEDJM) incluant un logement et une prise en charge alimentaire, estimant que le refus du département de la Côte-d'Or portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à un hébergement d'urgence. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la décision contestée ne constituait pas une atteinte à une liberté fondamentale nécessitant une intervention en référé.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

14 avril 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500817

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi en référé par l'établissement public du culte "le séminaire des jeunes de D" sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d'obtenir la restitution d'un trousseau de clés détenu par une ancienne employée, Mme B. En cours d'instance, Mme B a restitué les clés le 25 février 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions principales de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. Il a toutefois condamné Mme B à verser 200 euros au séminaire au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), tout en rejetant les demandes de dépens.

Avocat : SELARL SIMONNET

27 mars 2025
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401184

Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a refusé de délivrer un titre de séjour "membre de famille de réfugié" à M. A, ressortissant centrafricain. Le tribunal retient que le préfet a méconnu l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration en ne communiquant pas les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois, sans toutefois prononcer d'astreinte.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

27 mars 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2119405

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par l'Union régime obligatoire en prévention santé (UROPS) de deux requêtes contestant des titres exécutoires et une saisie administrative à tiers détenteur émis par l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour un montant total de plus de 186 000 euros. L'UROPS s'est désistée de ses deux requêtes et actions, désistement accepté par l'AP-HP et le comptable public, qui ont renoncé à leur demande de frais. Par ordonnance du 4 mars 2025, le tribunal a joint les instances et donné acte du désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n'a donc été tranchée.

Avocat : SIMONNET

4 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222862

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par l'Union régime obligatoire en prévention santé (UROPS) pour contester des titres exécutoires émis par l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour un montant de 3 515 217,51 euros. L'UROPS s'est désistée de sa requête et de son action, désistement pur et simple auquel les défendeurs ne se sont pas opposés. Par ordonnance du 4 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à un acte de procédure.

Avocat : SIMONNET

4 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2206939

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par l'Union régime obligatoire en prévention santé (UROPS) pour contester des titres exécutoires émis par l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour un montant de 93 376,41 euros, ainsi qu'une saisie administrative à tiers détenteur. En cours d'instance, l'UROPS s'est désistée de sa requête et de son action, désistement auquel les défendeurs ne se sont pas opposés. Par ordonnance du 4 mars 2025, la présidente de la formation de jugement a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les parties ont également renoncé à leurs demandes respectives au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SIMONNET

4 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2211587

Le Tribunal administratif de Paris a donné acte du désistement pur et simple de l'Union régime obligatoire en prévention santé (UROPS) de sa requête contestant des titres exécutoires émis par l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour un montant de 75 184,69 euros. Le comptable public et l'AP-HP ne s'étant pas opposés à ce désistement et ayant renoncé à leur demande de frais, le tribunal a constaté l'extinction de l'instance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

Avocat : SIMONNET

4 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2200437

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société UROPS pour contester des titres exécutoires émis par l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) et demander la décharge d’une somme de 698,56 euros. L’UROPS s’est désistée de sa requête et de son action, désistement auquel les défendeurs ne se sont pas opposés. Par ordonnance du 4 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : SIMONNET

4 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2202181

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par l'Union régime obligatoire en prévention santé (UROPS) d’une demande d’annulation de titres exécutoires émis par l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour un montant de 24 078,06 euros. Par un mémoire du 3 décembre 2024, l’UROPS s’est désistée purement et simplement de sa requête et de son action, désistement auquel les défendeurs ne se sont pas opposés. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 mars 2025. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : SIMONNET

4 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2205906

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement pur et simple de l'Union régime obligatoire en prévention santé (UROPS) de sa requête contestant des titres exécutoires émis par l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour un montant de 132,05 euros. L'AP-HP et le comptable public ne s'étant pas opposés à ce désistement et ayant renoncé à leur demande de frais, le tribunal a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SIMONNET

4 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2124884

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement pur et simple de l'Union régime obligatoire en prévention santé (UROPS) de sa requête contestant une saisie administrative à tiers détenteur et des titres exécutoires émis par l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP). Le comptable public et l'AP-HP ne s'étant pas opposés à ce désistement et ayant renoncé à leur demande de frais, le tribunal a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SIMONNET

4 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2125937

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par l'Union régime obligatoire en prévention santé (UROPS) d’une demande d’annulation de titres exécutoires émis par l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour un montant de 795 euros. Par un mémoire du 3 décembre 2024, l’UROPS s’est désistée purement et simplement de sa requête et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 mars 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties au titre des frais de justice.

Avocat : SIMONNET

4 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2125948

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par l'Union régime obligatoire en prévention santé (UROPS) d'une demande d'annulation d'une saisie administrative à tiers détenteur et des titres exécutoires émis par l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour un montant de 7 159,61 euros. Par un mémoire du 3 décembre 2024, l'UROPS s'est désistée purement et simplement de sa requête et de son action, ce désistement étant accepté par l'AP-HP et le comptable public. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 4 mars 2025. Aucune somme n'a été mise à la charge des parties au titre des frais de justice.

Avocat : SIMONNET

4 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2125936

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par l’Union régime obligatoire en prévention santé (UROPS) d’une demande d’annulation de titres exécutoires émis par l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour un montant de 499,54 euros. Par un mémoire du 3 décembre 2024, l’UROPS s’est désistée purement et simplement de sa requête et de son action, désistement auquel le comptable public et l’AP-HP ne se sont pas opposés. Par ordonnance du 4 mars 2025, la présidente de la formation de jugement a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.

Avocat : SIMONNET

4 mars 2025