LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

67 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

67

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MONNETEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402244

Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision du 29 mai 2024 par laquelle le préfet de la Côte-d’Or a refusé de délivrer une carte de résident « résident de longue durée-UE » à M. B..., ressortissant camerounais. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l’autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du 16 janvier 2024, qui avait déjà considéré que la seule condamnation pénale isolée et ancienne de l’intéressé ne pouvait justifier un refus pour défaut d’intégration républicaine. En application des articles L. 426-17 et L. 413-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la décision est annulée et il est enjoint au préfet de délivrer le titre demandé dans un délai d’un mois.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504358

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé l’arrêté du 13 novembre 2025 par lequel le préfet de Saône-et-Loire obligeait M. B..., ressortissant macédonien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination, et l’assignait à résidence. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance de l’intérêt supérieur des enfants, garanti par l’article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, en raison de l’atteinte à l’unité de la cellule familiale. Les décisions contestées ont été jugées illégales par voie d’exception, entraînant leur annulation.

« Précédent1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

2 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501498

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « salarié » et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était légale, car fondée sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la condamnation de l'intéressé pour usage de faux documents. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503484

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 20 septembre 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son séjour irrégulier, de son absence d'attaches familiales stables en France et de son comportement. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

28 octobre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503523

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 24 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à M. A..., ressortissant congolais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII avait méconnu l'article R. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne soumettant pas à un médecin de l'office les documents médicaux présentés par le requérant lors de l'évaluation de sa vulnérabilité. Cette irrégularité a privé M. A... d'une garantie substantielle, justifiant l'annulation de la décision et une injonction à l'OFII de réexaminer sa situation.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

17 octobre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302937

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours en excès de pouvoir par les consorts J..., a été confronté à une demande d’indemnisation pour des préjudices consécutifs à une intervention chirurgicale de regastroplastie calibrée réalisée en 2010 au centre hospitalier de Mâcon. La juridiction a ordonné une expertise avant de statuer sur les conclusions indemnitaires, estimant que l’expertise amiable antérieure était lacunaire et ne permettait pas de se prononcer sur la responsabilité du centre hospitalier ou de l’ONIAM. Cette décision se fonde sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative, en particulier l’article L. 761-1.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

9 octobre 2025• 3ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200616

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de l'Union régime obligatoire en prévention santé (UROPS) de sa requête en excès de pouvoir. L'UROPS contestait des titres exécutoires et saisies administratives à tiers détenteur émis par le centre hospitalier métropole Savoie pour un montant de 30 155,86 euros. Faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : SIMONNET

23 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402905

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante macédonienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 1er août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-21 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et a validé la décision préfectorale.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401841

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné l'opposition de M. C à une contrainte émise par France Travail pour le remboursement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique de 18 518,81 euros. Le requérant contestait notamment la régularité de la signification de la contrainte, un vice de procédure lié au délai entre la mise en demeure et l'émission de la contrainte, ainsi que le bien-fondé de la créance. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que l'indu était fondé sur des activités non déclarées. En conséquence, il a validé la contrainte et rejeté les conclusions de M. C, sans faire droit aux demandes de frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 5426-8-2 et R. 5426-20 du code du travail.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

18 septembre 2025• CH 2 JU
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506130

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Wihr-au-Val refusant de mettre à disposition de l'abbé Girroy le premier étage du presbytère. La requête était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article 92 du décret du 30 décembre 1809. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'abbé disposant d'un hébergement provisoire mais décent au presbytère de Munster, et que les déplacements invoqués ne constituaient pas une atteinte grave et immédiate à sa situation.

Avocat : SELARL SIMONNET

21 août 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503386

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 7 février 2025 interdisant l'activité de cueillette et ordonnant le démontage de serres sur des parcelles de la SCEA Cueillette d'Antheuil. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n'a pas joint à sa demande de suspension une copie de sa requête en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, le juge a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sans examiner le fond de l'affaire.

Avocat : SIMONNET

13 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502617

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français et un second arrêté l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'interdiction de retour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de vie familiale établie et stable en France. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

1 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502601

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A contestant les arrêtés du préfet de la Côte-d'Or du 9 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

1 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502612

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par M. A d’une demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de la Côte-d’Or refusant son contrat jeune majeur. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article L.222-5 du code de l’action sociale et des familles et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, le département a fait droit à sa demande, conduisant M. A à se désister purement et simplement de son instance et de son action. Par ordonnance du 30 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à la procédure.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

30 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502548

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant angolais, qui contestait son transfert aux autorités portugaises et son assignation à résidence. Le requérant invoquait une méconnaissance des règlements européens "Dublin III" et "Eurodac", ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux du 3 juillet 2025. La décision s'appuie notamment sur les règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

24 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502547

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait son transfert aux autorités italiennes et son assignation à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté de transfert ne méconnaissait pas les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ni l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme, et qu'il n'était pas entaché d'un défaut d'examen particulier. En conséquence, l'assignation à résidence, qui n'était pas illégale par voie de conséquence, a également été validée. La solution retenue s'appuie sur les règlements européens Dublin III et Eurodac, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

24 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502532

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malgache, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur le 4° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car Mme B n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée irrégulière en France, sans motif légitime. La requérante n'a pas démontré que l'évaluation de sa vulnérabilité, réalisée lors d'un entretien, était entachée d'un vice de procédure ou d'une erreur d'appréciation. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

24 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502516

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 4 juillet 2025 par laquelle l'OFII avait refusé d'accorder à Mme B, une ressortissante ivoirienne demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait méconnu les dispositions de l'article R. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne soumettant pas à un médecin les documents médicaux présentés par la requérante lors de l'évaluation de sa vulnérabilité. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de quinze jours.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

22 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502517

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen particulier de sa situation ni erreur d'appréciation. La requérante n'a donc pas obtenu l'annulation de la décision ni les injonctions demandées.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

22 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502520

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B D. Ce dernier demandait au juge des référés d’enjoindre au préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un document de circulation pour son fils mineur, afin de pouvoir se rendre en Algérie. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire à ce type de procédure, n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’un voyage imminent dans un délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée comme manifestement infondée, sans qu’il soit besoin d’examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

10 juillet 2025