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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

165 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

165

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MONNIEEffacer tout
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502567

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 août 2025 refusant son admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a délivré à la requérante un titre de séjour portant la mention « étudiant », ce qui a conduit Mme A... à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 20 novembre 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEMONNIER

20 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505981

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 13 octobre 2025 du préfet d'Indre-et-Loire refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que le requérant, qui n'avait obtenu aucun diplôme et ne justifiait d'aucune progression dans ses études, ne soulevait pas de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 9 de la convention franco-congolaise et des articles L. 422-1 à L. 422-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le recours étant manifestement mal fondé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MONNIER

17 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201528

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du préfet de l'Isère du 24 février 2022 qui interdisait à M. B... l'accès aux abords des enceintes sportives pour six mois et lui imposait des obligations de pointage. Le tribunal a jugé que la mesure, fondée sur l'article L. 332-16 du code du sport, reposait sur des faits non établis matériellement, le requérant contestant avoir allumé un fumigène et le parquet ayant classé l'affaire sans suite. En l'absence de preuve apportée par le préfet, la menace grave pour l'ordre public n'était pas démontrée, justifiant l'annulation de l'arrêté.

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

14 novembre 2025• 8ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505992

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus de titre de séjour opposé à M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant sollicitait un changement de statut (d'étudiant vers "activité non salariée") et non un renouvellement de titre, sans justifier de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La requête a été rejetée sans audience, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MONNIER

14 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204319

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. A... contestant deux arrêtés préfectoraux (des 9 juin et 7 septembre 2022) lui interdisant l'accès aux matchs de football du Grenoble Foot 38 et de l'équipe de France, et lui imposant une obligation de pointage. Le tribunal a annulé ces arrêtés, jugeant que les faits reprochés à M. A... n'étaient pas établis et qu'il ne constituait pas une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 332-16 du code du sport. La solution retenue est l'annulation pour erreur de fait et disproportion de la mesure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

14 novembre 2025• 8ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402292

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour était inopérant, car l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'imposait pas une telle consultation. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour, compte tenu de l'entrée irrégulière de M. B... et de ses précédents refus d'asile.

Avocat : MONNIER

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503385

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de M. B... A..., ressortissant afghan, contre un arrêté de transfert aux autorités suédoises (responsables de sa demande d'asile) et un arrêté d'assignation à résidence. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 17 du règlement UE n° 604/2013 en raison de son état de santé, une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme face aux risques en cas de retour en Afghanistan, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur en ne faisant pas usage de la clause dérogatoire, que les risques allégués n'étaient pas établis, et que l'arrêté de transfert étant légal, l'assignation à résidence était valablement fondée.

Avocat : LEMONNIER

12 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504615

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme L... et autres, tendant à l’annulation d’un permis de construire un casino délivré par le maire de Thonon-les-Bains. Saisi sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, faute de démontrer que le projet affecterait directement leurs conditions d’occupation ou de jouissance de leur bien. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin de statuer sur le fond.

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

7 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510957

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B..., ressortissant polonais, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du 14 octobre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et l’assignant à résidence. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a retiré ces deux arrêtés. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation. Il condamne l’État, partie perdante, à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

28 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505550

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de classement sans suite de la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante marocaine. Le juge retient que le dossier de l'intéressée était effectivement incomplet, faute pour elle d'avoir fourni un justificatif suffisant de la contribution du père à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, comme l'exige l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la décision de classement sans suite ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée, et la condition d'un doute sérieux sur sa légalité n'est pas remplie. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : MONNIER

24 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406764

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre deux permis de construire délivrés par le maire de Seyssinet-Pariset. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur le fond du litige. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de faire droit à cette demande de frais.

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

8 octobre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501108

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A..., ressortissante colombienne, contestant l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, des erreurs de fait, un défaut d'examen, et une méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMONNIER

25 septembre 2025• Chambre 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504588

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 août 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant albanais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité invoquée par le requérant résultait de son propre maintien irrégulier sur le territoire depuis le rejet de sa demande d'asile en 2018. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MONNIER

10 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501167

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de M. A, ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour "post-master/recherche d'emploi" et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant soutenait que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'erreur de droit au regard de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation et que la décision était légalement fondée. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du CESEDA et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : LEMONNIER

26 août 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502569

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 4 août 2025 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle a refusé de renouveler le titre de séjour étudiant de Mme A, ressortissante gabonaise, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée, le refus empêchant la requérante de poursuivre ses études, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 9 de l'accord franco-gabonais du 2 décembre 1992 et de l'erreur d'appréciation sur le caractère sérieux des études. L'administration a été enjointe de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : LEMONNIER

22 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502092

Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté le désistement d'instance de Mme A..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Ce désistement est intervenu faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : MONNIER

21 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504216

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant un titre de séjour à Mme A. La requérante, de nationalité ivoirienne, sollicitait un changement de statut d'étudiante vers "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que, s'agissant d'une première demande de titre et non d'un refus de renouvellement, l'urgence n'était pas établie en l'absence de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. La requête a donc été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MONNIER

11 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502232

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A B et M. C B, contestant respectivement leur assignation à résidence et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de Meurthe-et-Moselle et le préfet de police. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de leur situation, l'erreur de fait, et la méconnaissance des articles L. 731-1 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de recours pendants devant la Cour nationale du droit d'asile et de l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées. Les textes appliqués sont principalement les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux obligations de quitter le territoire et aux assignations à résidence.

Avocat : LEMONNIER

8 août 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502473

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours en excès de pouvoir de Mme A B et M. C B contre un arrêté de la préfète de Meurthe-et-Moselle du 4 juillet 2025 les assignant à résidence pour 45 jours, ainsi que la requête de M. B contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du préfet de police du 7 avril 2025. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de leur situation, et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, en invoquant les articles L. 731-1 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

Avocat : LEMONNIER

8 août 2025• Reconduites à la frontière
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404458

Refus de passeport pour un enfant. Le Tribunal Administratif de Strasbourg constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation, le préfet ayant accordé la délivrance du passeport après l'introduction du recours. L'ordonnance applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'Etat est condamné à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : LEMONNIER ODILE

4 août 2025