147 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
147
Décisions totales
383 581
Ordonnances
247 221
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux sanctions disciplinaires (une exclusion d'un jour et la révocation d'un sursis) prononcées contre un agent territorial. Le juge a déclaré incompétent pour statuer sur la révocation du sursis, renvoyant cette question devant une formation collégiale. Concernant la sanction d'un jour, il a rejeté le moyen d'incompétence de l'autorité signataire, fondé sur une délégation de signature régulière, et a procédé à l'examen de la légalité des faits reprochés et de la proportionnalité de la sanction, en application des articles L. 532-5 et L. 533-1 du code général de la fonction publique et R. 222-13 du code de justice administrative.
Avocat : MONPION
Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision de révocation d'un responsable de la restauration hospitalière pour vice de procédure. La juridiction a constaté que l'employeur, le centre hospitalier de Levroux, était réputé avoir acquiescé aux faits allégués par le requérant en ne produisant aucun mémoire en défense, conformément à l'article R. 612-6 du code de justice administrative. Le juge a relevé que la procédure disciplinaire était irrégulière, notamment parce que l'agent n'avait pas été mis en mesure de présenter ses observations sur les témoignages retenus contre lui.
Avocat : MONPION
Avocat : MONPION
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. E... visant à annuler un avis de sommes à payer émis par le département de l'Indre pour le recouvrement d'une créance liée à l'aide sociale. La juridiction a jugé que l'avis était régulier, notamment car la signataire agissait en vertu d'une délégation régulière et que la mention de sa qualité, bien que sous forme d'acronyme ("DAFB"), était suffisante. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code des relations entre le public et l'administration concernant la forme des titres exécutoires.
Avocat : MONPION
Avocat : MONPION;DANINTHE;KOHN ET ASSOCIES;CLL AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme E..., agent hospitalier, qui contestait le refus du centre hospitalier « les Genêts d'Or » de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 8 novembre 2023. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également examiné les autres moyens soulevés, notamment l'absence de saisine du conseil médical et l'erreur manifeste d'appréciation, sans les retenir. La solution s'appuie sur le décret n° 88-386 du 19 avril 1988 et le code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : MONPION
Le Tribunal Administratif de Limoges était saisi par M. D... d’une demande d’indemnisation pour le non-respect par le département de la Haute-Vienne d’une promesse de vente de la parcelle BE n° 129. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, considérant que l’action en responsabilité trouvait son origine dans l’exécution d’un acte de cession de 2008, lequel constitue un contrat de droit privé relevant de la compétence judiciaire. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Avocat : MONPION
Avocat : MONPION
Avocat : MONPION
Le Tribunal Administratif de Limoges était saisi par l’association Initiative Haute-Vienne de deux requêtes contestant des avis de sommes à payer émis par la région Nouvelle-Aquitaine pour le recouvrement d’un indu de subvention de 26 417,73 euros. Le tribunal a jugé que la signataire de l’avis disposait d’une délégation de signature régulièrement publiée, écartant ainsi le moyen d’incompétence. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance des règles du retrait des décisions créatrices de droits. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de l’association.
Avocat : MONPION
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en plein contentieux, était saisi par l’association Initiative Haute-Vienne de deux requêtes dirigées contre des avis de sommes à payer émis par la région Nouvelle-Aquitaine pour le recouvrement d’un indu de subvention de 26 417,73 euros. Le tribunal a jugé que la signataire de l’avis de sommes à payer disposait d’une délégation de signature régulièrement publiée, écartant ainsi le moyen tiré de l’incompétence. La solution retenue est le rejet des requêtes, le tribunal ayant considéré que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette décision s’appuie notamment sur le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.
Avocat : MONPION
Avocat : MONPION
Le Tribunal Administratif de Limoges était saisi par la SARL Comptoir des professionnels de l’occasion d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 21 septembre 2023 du préfet de l’Indre retirant son habilitation à intervenir sur le système d’immatriculation des véhicules. En cours d’instance, le préfet a retiré cette décision et en a pris une nouvelle, de portée équivalente, le 26 février 2024. Le tribunal a jugé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la décision initiale, mais a examiné les conclusions comme dirigées contre la nouvelle décision. Il a rejeté la requête, considérant que la décision était signée par une autorité compétente et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.
Avocat : MONPION
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur de l’EHPAD Pélisson-Fontanier modifiant son affectation dans l’intérêt du service. La requérante s’est désistée de son instance, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de l’EHPAD tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Avocat : MONPION
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du directeur de l’EHPAD Pélisson-Fontanier de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante s’est désistée de son instance, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance du 3 décembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a constaté ce désistement. Les conclusions de l’EHPAD tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Avocat : MONPION
Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre une sanction d’exclusion de trois jours prononcée par le directeur de l’EHPAD Pélisson-Fontanier. La requérante s’est désistée de son instance, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande de l’EHPAD tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.
Avocat : MONPION
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 23 octobre 2025 autorisant l'abattage de chiens divagants dans huit communes de la Creuse pour protéger les troupeaux de la prédation. L'association One Voice invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment pour incompétence du préfet et méconnaissance du code rural. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le caractère irréversible de la destruction d'animaux ne suffit pas à lui seul à la justifier, sans égard à l'état de conservation de l'espèce ou aux limites de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de la requête.
Avocat : MONPION
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., qui contestait la note F attribuée par le jury de l’École nationale supérieure d’art et de design (Ensad) de Limoges pour son examen oral. Le tribunal a jugé que les notes attribuées aux candidats constituent des mesures préparatoires non détachables de la délibération du jury arrêtant les résultats, et ne sont donc pas susceptibles de recours pour excès de pouvoir. En l’absence de contestation de la délibération elle-même, les conclusions en annulation de la note ont été déclarées irrecevables, entraînant le rejet de l’ensemble des demandes, y compris l’injonction de validation de l’année.
Avocat : MONPION
Avocat : MONPION
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Limoges du 30 novembre 2023 réglementant l'activité du stand de tir municipal. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'il ne méconnaissait pas les articles R. 1336-5 et suivants du code de la santé publique, une expertise acoustique ayant démontré le respect des seuils réglementaires après l'installation de tunnels d'insonorisation. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'injonction et au titre des frais de justice.
Avocat : MONPION