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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

147 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

147

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 706

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MONPIONEffacer tout
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02017

Avocat : MONPION

16 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301672

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté du 22 mai 2023 du maire d'Aubusson interdisant de manière générale et absolue l'installation d'objets aux balcons, fenêtres et façades dans la zone ZPPAUP secteur 1. La juridiction a jugé cette interdiction disproportionnée par rapport à l'objectif de protection du patrimoine, en violation des principes généraux du droit et des dispositions du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a également rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, considérant que le recours hiérarchique formé par les requérants avait prorogé le délai de recours contentieux. En conséquence, l'arrêté litigieux a été annulé, et la commune d'Aubusson a été condamnée à verser 1 500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MONPION

14 octobre 2025• 2ème chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402040

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C..., qui demandait, sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, l’exécution d’un jugement du 30 mars 2023 annulant son éviction et ordonnant sa réintégration et la reconstitution de sa carrière. Le tribunal a estimé que l’administration avait exécuté le jugement, en se fondant sur un titre de pension du 5 août 2024 qui prenait en compte la période d’éviction illégale dans les droits à retraite de l’intéressée. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MONPION

7 octobre 2025• 1ère chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01481

Avocat : MONPION

10 septembre 2025• Juge des référés
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401528

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme D d’un recours pour excès de pouvoir contre une sanction d’exclusion de trois jours prononcée par le directeur de l’EHPAD Pélisson-Fontanier. La requérante s’est désistée de son instance, désistement qualifié de pur et simple par le tribunal. Par ordonnance du 1er septembre 2025, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de l’EHPAD tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : MONPION

1 septembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401533

Le Tribunal Administratif de Limoges a pris acte, par ordonnance du 1er septembre 2025, du désistement pur et simple de Mme C de son recours pour excès de pouvoir. La requérante contestait une sanction d'exclusion de trois jours infligée par le directeur de l'EHPAD Pélisson-Fontanier. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. Les conclusions de l'EHPAD tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : MONPION

1 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500568

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Limoges. La commune sollicitait une expertise préventive afin de constater l'état des immeubles situés rue des Arènes, susceptibles d'être affectés par les travaux de réaménagement du jardin d'Orsay. Le juge a désigné un expert avec pour mission de décrire l'état des immeubles, de superviser les travaux et d'évaluer les éventuels préjudices. Cette mesure a été jugée utile car elle permet de prévenir un dommage susceptible d'engager la responsabilité de la puissance publique.

Avocat : MONPION

12 août 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500755

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de M. et Mme A. Cette mesure vise à déterminer la cause et l'origine des désordres affectant leur maison (fissures, affouillements), qu'ils attribuent à un ruissellement excessif des eaux pluviales provenant de la voirie communale d'Oradour-sur-Glane. La commune ne s'est pas opposée à la demande, mais a formulé des réserves sur sa responsabilité. Le tribunal a rejeté la demande des requérants visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport, cette modalité relevant de sa libre appréciation dans le respect du contradictoire.

Avocat : MONPION

12 août 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502666

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la société CLV d’une requête en plein contentieux visant à obtenir le dégrèvement de la taxe d’habitation pour 2024 sur un bien situé à Banyuls-sur-Mer. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce désistement ayant été accepté par l’administration fiscale. Par ordonnance du 8 août 2025, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée au titre des frais de justice.

Avocat : MONPION

8 août 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501243

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du directeur du centre hospitalier de Levroux du 25 juin 2025 révoquant M. B, technicien supérieur hospitalier. La condition d'urgence a été reconnue, la révocation privant l'agent de sa qualité de fonctionnaire et de toute rémunération. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du caractère disproportionné de la sanction était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le conseil de discipline ayant émis un avis favorable à un simple avertissement.

Avocat : MONPION

23 juillet 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302015

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire de Blanzac refusant d’ordonner l’abattage ou le déplacement de chênes situés sur une propriété voisine. Le tribunal a jugé que le maire n’était pas compétent pour statuer sur cette demande, en application de l’article L. 350-3 du code de l’environnement, qui réserve au représentant de l’État dans le département le pouvoir de se prononcer sur l’abattage d’arbres bordant une voie ouverte à la circulation publique. Par conséquent, la décision de rejet implicite du maire n’était pas entachée d’illégalité, et les conclusions à fin d’injonction ont également été rejetées.

Avocat : MONPION

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401719

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, capitaine de police, qui contestait son titre de pension du 15 mai 2023. Le requérant soutenait que sa pension devait prendre en compte ses services accomplis après le 1er août 2018, date à laquelle il avait déjà liquidé une pension auprès de la Mutualité Sociale Agricole (MSA). Le tribunal a jugé que, conformément à l'article L. 161-22-1 A du code de la sécurité sociale, la liquidation d'une première pension de vieillesse à compter du 1er janvier 2015 fait obstacle à l'acquisition de nouveaux droits à pension, même en cas de poursuite d'activité. Par conséquent, le service des retraites de l'Etat a légalement refusé de prendre en compte la période postérieure au 1er août 2018 pour le calcul de la pension de fonctionnaire de M. B.

Avocat : MONPION

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402163

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme D d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant de l’invalidation fautive de son permis de conduire, après que des infractions commises par une tierce personne lui ont été imputées à tort. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par le ministre de l’intérieur, jugeant que le litige relevait bien de sa compétence en matière de responsabilité pour faute de l’administration. Il a reconnu que l’erreur d’enregistrement du ministre constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État, en violation de l’article L. 223-1 du code de la route. Cependant, la requérante n’ayant pas justifié ses préjudices matériels et moraux allégués, le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions indemnitaires et sa demande au titre des frais de justice.

Avocat : MONPION

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301935

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, praticien hospitalier contractuel, qui contestait un titre de recette de 50 890,44 euros émis par le centre hospitalier de Tulle pour le remboursement d’un acompte sur la part variable de sa rémunération. Le tribunal a jugé que l’avis des sommes à payer était régulier, la compétence du signataire étant justifiée par une délégation de signature régulièrement publiée, et que les bases de liquidation étaient suffisamment détaillées. Sur le fond, il a estimé que les objectifs contractuels n’étaient pas irréalistes et que l’absence d’un autre praticien ne constituait pas un cas de force majeure justifiant une révision des objectifs, le contrat ne prévoyant pas de clause de révision infra-annuelle. La demande de M. C a donc été rejetée, ainsi que ses conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : MONPION

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400068

Le Tribunal administratif de Limoges a annulé la décision du 23 novembre 2023 par laquelle le chef de la police municipale avait affecté d'office M. C, brigadier-chef principal, de la brigade de nuit à la brigade de jour. Le tribunal a jugé que cette mesure, prise en considération de la personne, n'était pas justifiée par l'intérêt du service, malgré un incident isolé de non-respect de la voie hiérarchique, au regard des évaluations professionnelles très satisfaisantes de l'agent. La solution retenue se fonde sur l'article L. 512-23 du code général de la fonction publique, qui permet les mouvements de personnel dans l'intérêt du service. Le tribunal a enjoint à la commune de réaffecter M. C à la brigade de nuit sous deux mois et l'a condamnée à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MONPION

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301936

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. E, praticien hospitalier contractuel, qui contestait un titre de recette de 25 449,16 euros émis par le centre hospitalier de Tulle pour le remboursement d’un trop-perçu de part variable de rémunération. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que l’avis des sommes à payer mentionnait les nom, prénom et qualité du signataire, et que les bases de liquidation étaient suffisamment détaillées. Sur le fond, il a considéré que le contrat et le décret du 5 février 2022 ne prévoyaient pas le versement de la part variable pendant un arrêt de travail, et que le moyen tiré de la violation de l’article 1er du premier protocole additionnel à la CEDH était inopérant. La demande de M. E a donc été rejetée, ainsi que ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MONPION

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401307

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C contestant l’arrêté du 5 janvier 2024 par lequel le ministre de l’économie a annulé sa pension de retraite pour invalidité, à la suite de l’annulation par le juge de son admission à la retraite. Le tribunal a jugé que l’administration était tenue d’exécuter la décision de justice annulant l’arrêté d’admission à la retraite, ce qui privait de base légale la pension concédée. Il a écarté le moyen tiré de l’erreur de droit, estimant que le ministre n’avait pas méconnu les dispositions de l’article L. 55 du code des pensions civiles et militaires de retraite, car l’annulation de la pension résultait de l’exécution d’une décision de justice et non d’une erreur de droit. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MONPION

27 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329001

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Transcience, qui contestait l'arrêté du 31 janvier 2022 agréant un comité d'éthique en expérimentation animale (CEEA CAPSUD). La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, estimant que l'association avait eu connaissance de l'arrêté dès le 6 mai 2022 et que son recours gracieux, formé le 21 août 2023, était intervenu après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois. En conséquence, les conclusions principales et subsidiaires ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés. Cette décision s'appuie sur les articles L. 410-1, L. 411-2 et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MONPION

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328993

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par l'association Transcience d'un recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté du 31 janvier 2022 par lequel la ministre de l'enseignement supérieur a agréé le comité d'éthique en expérimentation animale "CEEA Pays-de-la-Loire". Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, considérant que l'association avait eu connaissance de l'arrêté dès le 6 mai 2022 et que son recours gracieux, formé le 21 août 2023, était intervenu après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois. Cette solution est fondée sur les articles L. 410-1, L. 411-2 et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MONPION

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328999

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Transcience, qui contestait l'arrêté du 31 janvier 2022 agréant le comité d'éthique en expérimentation animale "CEEA VetagroSup". La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant que l'association avait eu connaissance de l'arrêté dès le 6 mai 2022 et que son recours gracieux, formé le 21 août 2023, était hors délai. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 410-1, L. 411-2 et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration pour écarter l'argument de l'association selon lequel elle n'avait pu contester utilement l'arrêté qu'après avoir obtenu le dossier d'agrément en juin 2023.

Avocat : MONPION

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre