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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

438 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

438

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MORAEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301919

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. E B, ressortissant dominicain, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 juin 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur l'arrêté de délégation de signature et la motivation suffisante de l'acte. Il estime que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 612-2 et L. 612-10. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : MORAGA ROJEL

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400298

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. B, ressortissant haïtien, contestant un arrêté préfectoral du 8 décembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a relevé que le préfet avait, en cours d'instance, abrogé l'arrêté attaqué et délivré à M. B une autorisation provisoire de séjour, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Constatant ce non-lieu à statuer, le tribunal a rejeté les demandes de M. B, y compris celle relative aux frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MORAGA ROJEL

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301881

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C, ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 juin 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE), et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MORAGA ROJEL

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301918

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. D, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 novembre 2022 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, fondé sur l'application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MORAGA ROJEL

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206709

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet de police des Bouches-du-Rhône lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et l'inscrivant au fichier national des interdits d'acquisition et de détention d'armes (FINIADA). Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que le comportement délictueux de M. B, notamment des condamnations pour violences, justifiait légalement la mesure prise sur le fondement des articles L. 312-3-1 et L. 312-11 du code de la sécurité intérieure. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MORA

30 avril 2025• 8ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500794

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les recours de M. C A contre un arrêté de reconduite à la frontière et une assignation à résidence pris par le préfet de la Corrèze. Le requérant soutenait que les décisions étaient fondées sur une erreur d'identité, le préfet l'ayant confondu avec une autre personne. Le tribunal a annulé l'arrêté de reconduite à la frontière ainsi que l'assignation à résidence, en se fondant sur l'article 96 de la convention d'application de l'Accord de Schengen. La solution retenue est l'annulation des deux actes pour erreur sur la personne.

Avocat : MORA-PRADON VALLANCY

29 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500796

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté du 15 avril 2025 par lequel le préfet de la Corrèze avait ordonné la reconduite à la frontière de M. C A, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence subséquent. Le juge a relevé que le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, sur lequel le préfet s'était fondé, ne concernait pas M. C A mais une autre personne, ce qui entachait la décision d'une erreur de fait. En conséquence, l'arrêté de reconduite à la frontière a été jugé illégal, privant de base légale l'assignation à résidence. La solution retenue s'appuie sur l'article 96 de la convention d'application de l'Accord de Schengen.

Avocat : MORA-PRADON VALLANCY

29 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400970

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 21 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, n'étaient pas fondés, compte tenu de l'absence de liens privés et familiaux suffisamment intenses en France et de la situation de l'intéressé. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

14 avril 2025• 1ère chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300525

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 décembre 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MORAGA ROJEL

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500043

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Le requérant demandait d'enjoindre à la préfète des Landes d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal retient que la mesure sollicitée fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'espèce la décision implicite de rejet née le 10 août 2024 du silence de l'administration sur sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

3 mars 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500502

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A, ressortissant soudanais, contestant la décision préfectorale fixant le Soudan comme pays de destination pour son éloignement, prise en exécution d’une interdiction du territoire français. Le requérant invoquait notamment une violation de son droit à être entendu et une méconnaissance des stipulations de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les risques allégués en cas de retour au Soudan n’étaient pas établis. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

26 février 2025• URGENCES ETRANGERS
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407681

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Coulounieix-Chamiers à la SSCV Coulounieix-Chamiers pour un bâtiment de 35 logements. Les requérants se sont désistés de leur action par un mémoire du 11 février 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté la demande de la SSCV Coulounieix-Chamiers tendant à la condamnation des requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : MORANDI

24 février 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409748

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 17 juillet 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait de renouveler le titre de séjour de M. C, ressortissant tunisien tétraplégique, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'état de santé de M. C nécessitant une prise en charge médicale dont le défaut pourrait entraîner des conséquences d'une exceptionnelle gravité, et qu'aucun traitement approprié n'était disponible en Tunisie. En conséquence, le tribunal a également annulé les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour, et a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale".

Avocat : MORA

20 février 2025• 1ère Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407146

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme A contre un permis de construire délivré par le maire de Coulounieix-Chamiers pour un immeuble de 35 logements. Les requérants se sont désistés de leur action, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance du 19 février 2025. La demande de la société défenderesse tendant à la condamnation des requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MORANDI

19 février 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407011

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Coulounieix-Chamiers pour un bâtiment de 35 logements. Les requérants, M. et Mme A, se sont désistés de leur action. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la société défenderesse tendant à la condamnation des requérants aux frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

Avocat : MORANDI

17 février 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201935

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SAS New Associates contestant la décision du 6 avril 2022 par laquelle la Commission nationale d'agrément et de contrôle (CNAC) du CNAPS lui avait infligé une interdiction temporaire d'exercice de trois mois et une pénalité financière de 150 000 euros. La société invoquait notamment une méconnaissance du principe de publicité des débats, une violation des droits de la défense et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les manquements reprochés (emploi d'agents non titulaires de carte professionnelle, défaut de déclaration de modification du capital social et manque de transparence sur la sous-traitance) étaient établis. Il a estimé que la sanction, bien que sévère, n'était pas disproportionnée au regard des dispositions des articles L. 634-4 et suivants du code de la sécurité intérieure.

Avocat : MORANT

6 février 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208888

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, fonctionnaire stagiaire à l’École normale supérieure Paris-Saclay, qui contestait un blâme infligé le 26 septembre 2022 pour des faits de violences sexuelles et d’alcoolisation lors d’une soirée étudiante. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un vice de procédure, estimant que l’absence de test d’alcoolémie n’était pas obligatoire et que l’intéressé avait reconnu son état d’ébriété. Il a également jugé que la sanction était fondée sur le manquement au devoir de dignité et d’exemplarité, en application des articles L. 121-1 et L. 530-1 du code général de la fonction publique et du décret n° 2011-21 du 5 janvier 2011. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : MORAND-LAHOUAZI

6 février 2025• 8ème chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500206

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, une ressortissante congolaise vulnérable, afin d'obtenir le rétablissement des conditions matérielles d'accueil (hébergement et allocation) que l'Office Français de l'Immigration et de l'Intégration (OFII) avait cessé de lui verser après que sa demande d'asile a été déclarée irrecevable par l'OFPRA. La requérante soutenait que cette décision automatique, prise sans examen de sa vulnérabilité et alors qu'elle avait formé un recours devant la Cour nationale du droit d'asile, portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile et à sa dignité. Le juge des référés a fait droit à sa demande, ordonnant à l'OFII de rétablir Mme B dans ses droits, en se fondant sur les directives européennes 2013/32/UE et 2013/33/UE qui imposent une évaluation individuelle de la vulnérabilité avant toute décision de retrait des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

3 février 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500148

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant son assignation à résidence et l'obligation de remettre sa carte d'identité consulaire, décidées par le préfet des Pyrénées-Atlantiques le 15 janvier 2025. Le tribunal a jugé que la décision d'assignation à résidence était suffisamment motivée au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que l'obligation de remettre la carte d'identité consulaire n'était pas illégale, l'administration n'étant pas tenue de délivrer un récépissé dans ce cadre. La solution retenue confirme la légalité des mesures prises en application des articles L. 731-1, L. 732-1, R. 733-1, L. 733-2 et L. 814-1 du CESEDA.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

31 janvier 2025• URGENCES ETRANGERS
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300573

Avocat : MORA

31 janvier 2025• 3ème Chambre