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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

472 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

472

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 355

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MORAEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500796

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté du 15 avril 2025 par lequel le préfet de la Corrèze avait ordonné la reconduite à la frontière de M. C A, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence subséquent. Le juge a relevé que le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, sur lequel le préfet s'était fondé, ne concernait pas M. C A mais une autre personne, ce qui entachait la décision d'une erreur de fait. En conséquence, l'arrêté de reconduite à la frontière a été jugé illégal, privant de base légale l'assignation à résidence. La solution retenue s'appuie sur l'article 96 de la convention d'application de l'Accord de Schengen.

Avocat : MORA-PRADON VALLANCY

29 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500498

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A C, ressortissante dominicaine, afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait de démarches infructueuses depuis 2023 pour obtenir un rendez-vous, malgré l'existence d'une procédure alternative par courrier postal. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison de l'ancienneté des démarches et de l'absence de réponse de l'administration, sans que cela ne fasse obstacle à une décision administrative. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MORAGA ROJEL

24 avril 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500497

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de la Guyane du 6 février 2025 refusant à M. B, ressortissant haïtien, un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu du risque d'exécution d'une mesure d'éloignement et de la situation professionnelle et familiale du requérant (père d'un enfant français né en 2024, titulaire d'un CDI). Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision attaquée a été ordonnée.

Avocat : MORAGA ROJEL

24 avril 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500496

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir la modification d’une précédente ordonnance du 15 novembre 2024, demeurée inexécutée. La requérante soutenait que l’inertie de la chambre des métiers et de l’artisanat de la Guyane, qui n’avait pas procédé au réexamen de sa situation malgré l’avis du médecin du travail, créait une urgence et un préjudice grave pour sa santé. Le tribunal a constaté l’absence d’exécution de l’injonction initiale et a ordonné à la chambre de réexaminer la situation de Mme A sous astreinte de 50 euros par jour de retard, dans un délai de sept jours. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code du travail et du statut du personnel des chambres des métiers et de l’artisanat.

Avocat : MORAGA ROJEL

24 avril 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500467

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B demandant la suspension de l’exécution du refus de renouvellement de son titre de séjour pris par le préfet de la Guyane le 6 novembre 2024. Le juge a estimé que la condition d’urgence, présumée en matière de refus de renouvellement, était remplie, mais qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment écarté les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’insuffisance de motivation, du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, de l’irrégularité de la procédure de consultation du fichier des antécédents judiciaires, de l’erreur d’appréciation de la menace à l’ordre public, et de la méconnaissance des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d

Avocat : MORAGA ROJEL

17 avril 2025
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02981

Avocat : DUMAZ ZAMORA

16 avril 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400970

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 21 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, n'étaient pas fondés, compte tenu de l'absence de liens privés et familiaux suffisamment intenses en France et de la situation de l'intéressé. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

14 avril 2025• 1ère chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX01655

Avocat : DOMORAUD

3 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300525

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 décembre 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MORAGA ROJEL

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202816

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de Mme F D épouse H et de sa tutrice, Mme E A, qui demandaient la condamnation de l'EHPAD Louis Pasteur et du CHU de la Dracénie pour des préjudices liés à une prise en charge médicale défaillante (diagnostic tardif d'une tumeur mammaire et négligences dans les soins). Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité concernant les conclusions dirigées contre l'EHPAD, rappelant que la relation entre un usager et un EHPAD public relève du service public administratif et non d'un contrat, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État (CE, 5 juillet 2017, n° 399977). En conséquence, les demandes indemnitaires fondées sur un contrat de séjour sont irrecevables. Le tribunal a donc rejeté la requête.

Avocat : MORA

3 avril 2025• 3ème chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX02231

Avocat : DOMORAUD

3 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217853

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B contestant le refus de l'office public de l'habitat (OPH) d'Aulnay-sous-Bois de lui attribuer un logement social. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une erreur de fait, soutenant avoir fourni les documents requis. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l'OPH était fondée sur l'incomplétude du dossier, en particulier l'absence de production du bail du précédent propriétaire, conformément aux articles L. 441 et R. 441-2-4-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, ainsi que des demandes au titre des frais de justice.

Avocat : MORANDI

2 avril 2025• 5ème Chambre (JU)
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500350

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai et de l'interdiction de retour pour deux ans prise à l'encontre de M. A B, ressortissant péruvien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : MORAGA ROJEL

25 mars 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500297

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 25 février 2025 plaçant M. B, professeur, en congé d'office pour un mois. Le juge a retenu que la condition d'urgence était caractérisée, la mesure portant une atteinte grave et immédiate à la réputation et aux conditions d'exercice des fonctions du requérant, sans que l'administration justifie d'un danger immédiat pour les élèves. La solution s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'éducation.

Avocat : MORAGA ROJEL

25 mars 2025
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2205705

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A..., professeur, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices financier et moral résultant de l’annulation de la décision du 14 janvier 2019 l’ayant admis à la retraite pour invalidité. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État en raison de l’illégalité de cette décision, annulée pour vice de procédure. La solution retenue consiste à évaluer les préjudices subis, en application des principes généraux de la responsabilité de la puissance publique et des textes relatifs à la fonction publique (notamment les lois n° 83-634 et n° 84-16). Le tribunal a fixé l’indemnisation due à M. A... au titre de la perte de revenus et du préjudice moral, sans faire droit à l’intégralité de ses demandes.

Avocat : MORAGLIA FRANCOISE

21 mars 2025• 2ème chambre
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2403091

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A, demandeur d'asile, pour contester la décision du 20 novembre 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin à ses conditions matérielles d'accueil pour non-respect des obligations de présentation. En cours d'instance, l'OFII a rétabli ces conditions de manière rétroactive. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait donc plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et en injonction. Il a condamné l'OFII à verser 800 euros à l'avocate du requérant au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

17 mars 2025• URGENCES ETRANGERS
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401394

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D, qui impute une faute au CHU de La Réunion (site Nord) pour avoir réalisé un prélèvement endométrial le 13 octobre 2023 sans test de grossesse préalable, suivi d’une fausse couche. Le juge a estimé la mesure utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en présence de l’accord du CHU et de la caisse de sécurité sociale. L’expert, un gynécologue-obstétricien, devra notamment évaluer la conformité des soins aux règles de l’art, le lien de causalité avec la fausse couche, et les préjudices subis. Les demandes de frais au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été réservées à un stade ultérieur.

Avocat : MOUTOUCOMORAPOULE

14 mars 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501247

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui contestait la décision de l'OFII du 12 février 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance du principe du contradictoire et une erreur d'appréciation, soutenant qu'il n'avait pas refusé d'embarquer. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, M. C ayant été informé et ayant pu présenter ses observations, et que la seule absence de réponse à ces observations dans la décision n'entachait pas sa légalité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

11 mars 2025• Eloignement 72 heures
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01825

Avocat : MORANT

11 mars 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02624

Avocat : MORANT

11 mars 2025• 4ème chambre - formation à 3