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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

643 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

643

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 325

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MORAEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508952

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le regroupement familial au profit de l’épouse de M. A, ressortissant algérien âgé de 76 ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant d’apporter des précisions suffisantes sur l’atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle, malgré la séparation conjugale et son âge avancé. La requête a été rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SERO MORA DHABOUGUI

31 juillet 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501976

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les requêtes de M. E C B, contestant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de la Gironde le 20 octobre 2023, assortie d'une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'une assignation à résidence du 9 juillet 2025. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, l'OQTF ayant été régulièrement notifiée le 23 octobre 2023 et n'ayant pas été contestée dans le délai légal de recours. En conséquence, les conclusions contre l'assignation à résidence, qui se fonde sur cette OQTF devenue définitive, ont également été rejetées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives aux délais de recours contentieux.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

29 juillet 2025• URGENCES ETRANGERS
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501977

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme D, qui contestait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour d'un an, prise par le préfet de la Gironde en 2023, ainsi qu'une assignation à résidence prise par le préfet des Pyrénées-Atlantiques en 2025. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que la requérante n'avait pas contesté l'OQTF dans le délai légal de recours contentieux, cette décision étant devenue définitive. Par conséquent, les conclusions dirigées contre l'assignation à résidence, qui n'était que la mesure d'exécution de cette OQTF définitive, ont également été rejetées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives aux délais de recours.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

29 juillet 2025• URGENCES ETRANGERS
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502014

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. B, qui contestait le refus du préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence liée à l'impossibilité de valider sa formation et de s'inscrire à l'université, ainsi que plusieurs moyens de fond, notamment la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai écoulé depuis l'expiration du titre de séjour et de l'absence de précipitation ou de nécessité impérieuse démontrée par le requérant.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

28 juillet 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401202

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le retrait de sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une erreur d'appréciation, en se prévalant notamment de la présomption d'innocence. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, qui permet le retrait de la carte professionnelle en cas de résultat défavorable de l'enquête administrative.

Avocat : MORAND

23 juillet 2025• 3ème chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00296

Avocat : DUMAZ ZAMORA

23 juillet 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403152

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours pour excès de pouvoir formé par M. B contre le refus implicite de l'autorité consulaire française à Conakry d'enregistrer une demande de visa de court séjour pour son enfant mineur. Postérieurement à l'introduction de la requête, un rendez-vous a été fixé pour procéder à cet enregistrement, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 600 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302141

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, contestant l'arrêté du 27 décembre 2022 du préfet de la Guyane portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord relevé d'office que les conclusions dirigées contre un prétendu refus de titre de séjour étaient irrecevables, cet acte n'existant pas dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit à être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-2, L. 612-10 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MORAGA ROJEL

17 juillet 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00013

Avocat : MORA

16 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508239

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme D A, enceinte de huit mois et mère d'une enfant de six ans, confrontée à une sortie imminente de son hébergement d'urgence sans solution de relais. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'hébergement d'urgence, à la dignité humaine et à l'intérêt supérieur de l'enfant, en raison de la carence du département des Bouches-du-Rhône et de l'État. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les conditions d'urgence et d'atteinte manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étaient pas réunies, sans se prononcer sur le fond de la demande d'hébergement. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MORA

16 juillet 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501952

Le Tribunal administratif de Pau a examiné la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de la Corrèze lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle et familiale, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal, statuant en formation d'urgence, a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée au regard de la menace à l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

12 juillet 2025• URGENCES ETRANGERS
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02733

Avocat : DUMAZ ZAMORA

11 juillet 2025• 2ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300728

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A, ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 31 janvier 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'arrivée récente de l'intéressée et de ses attaches persistantes en Russie. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de la requête ont été rejetées.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

8 juillet 2025• CHAMBRE 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501609

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. C, ressortissant espagnol, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour d'un an prise par le préfet des Landes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que la décision était suffisamment motivée et que M. C, malgré son droit au séjour permanent, constituait une menace réelle et actuelle pour un intérêt fondamental de la société en raison de sa condamnation pour trafic de stupéfiants. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 251-1 et L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

7 juillet 2025• URGENCES ETRANGERS
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517250

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B... épouse A... et l’obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait l’urgence en raison de son cancer et de l’impossibilité d’accéder à des soins adaptés dans son pays d’origine. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’éloignement ne peut être exécuté avant que le tribunal n’ait statué au fond sur la légalité de l’arrêté, conformément à l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DOMORAUD

2 juillet 2025
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01905

Avocat : DUMAZ ZAMORA

1 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301601

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. C, ressortissant haïtien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en octobre 2025. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions en annulation et en injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné l’État à verser 900 euros à l’avocat de M. C au titre des frais de justice, en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MORAGA ROJEL

30 juin 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500521

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d’instance, le préfet des Landes lui a délivré une carte de séjour temporaire valable jusqu’au 16 avril 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

30 juin 2025
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500296

Le Tribunal administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'ordonnance du président du tribunal administratif de la Guyane lui imposant de verser une allocation provisionnelle de 2 500 euros à un expert. La juridiction a jugé que cette ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 621-12 du code de justice administrative, revêtait un caractère administratif et non juridictionnel, et était donc insusceptible de recours. Seules les ordonnances de liquidation et de taxation définitives des frais d'expertise peuvent faire l'objet d'un recours en application de l'article R. 761-5 du même code.

Avocat : MORAGA ROJEL

26 juin 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405860

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi de deux requêtes de M. A F, a examiné le refus du ministre de l'intérieur d'abroger un arrêté d'expulsion pris en 1987. La première requête, dirigée contre une décision implicite de rejet, est devenue sans objet après son retrait et son remplacement par une décision expresse le 7 juillet 2024. Sur la seconde requête, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence, les vices de procédure, l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 632-3 et L. 632-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la première requête et rejeté la seconde.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre