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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

472 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

472

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 195

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MORAEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400535

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné deux requêtes de Mme D..., surveillante pénitentiaire. La première (n°2400472) contestait une retenue sur rémunération pour absence de service fait, et la seconde (n°2400535) visait des décisions de reclassement pour raison médicale. Le tribunal a annulé la décision de retenue sur rémunération du 12 mars 2024, au motif que l'administration n'avait pas démontré la compétence de la signataire, faute de produire une délégation de signature régulièrement publiée. En revanche, il a rejeté la requête n°2400535, jugeant que les courriers des 26 octobre 2023 et 3 avril 2024 étaient des actes préparatoires insusceptibles de recours pour excès de pouvoir.

Avocat : MORAGA ROJEL

26 février 2026• 1ère Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 512758

Avocat : MORA

25 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:512758.20260225• Juge des référés
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601244

Le Tribunal Administratif de Marseille a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant gambien. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle et d'une application erronée des articles L. 435-3 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous cinq jours, sous astreinte.

Avocat : MORA

23 février 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302345

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la SCI Almi visant à annuler un titre exécutoire émis par la commune de Rosny-sous-Bois pour le recouvrement de frais de relogement. Le tribunal a jugé que le titre, qui détaillait clairement la base légale et le calcul de la créance, respectait les exigences de motivation prévues par l'article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. Il a également estimé que les dispositions du code de la construction et de l'habitation invoquées par la requérante n'étaient pas applicables en l'espèce.

Avocat : MORANDI

16 février 2026• 9ème chambre (J.U)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600783

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension d’une décision implicite de non-opposition à une déclaration préalable pour l’installation d’une antenne relais de téléphonie mobile. Les requérants contestaient notamment l’absence d’accord préfectoral préalable et la méconnaissance du plan local d’urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la condition d’urgence n’était pas caractérisée. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’urbanisme.

Avocat : MORAND-MONTEIL

13 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600859

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion de M. et Mme A... de l’emplacement n°2 de l’aire d’accueil des gens du voyage de Siorac-en-Périgord, propriété de la communauté de communes. La mesure a été jugée urgente et utile en raison des dégradations commises par les occupants (portes forcées, mise en marche forcée des fluides), ayant conduit à leur exclusion par arrêté du 27 octobre 2025. Le juge a constaté l’absence de contestation sérieuse, les intéressés n’ayant pas contesté les faits, et a enjoint la libération des lieux sous 48 heures, sous peine de recours à la force publique. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : MORA

12 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400046

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du 14 novembre 2023 par lequel le recteur de l'académie de la Guyane a licencié M. A..., assistant d'éducation. La juridiction retient que le recteur a commis une erreur de droit en ne qualifiant pas expressément les faits de condamnation pénale de l'intéressé comme contraires à la probité et aux mœurs, comme l'exige l'article L. 911-5 du code de l'éducation. En revanche, le tribunal rejette les conclusions à fin d'injonction de réintégration et de versement de traitement, faute pour M. A... de justifier d'un droit à une carrière ou d'un service fait.

Avocat : MORAGA ROJEL

12 février 2026• 1ère Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02263

Avocat : DUMAZ ZAMORA

12 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02274

Avocat : DUMAZ ZAMORA

12 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600094

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant dominicain, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressé, de sa situation familiale stable (mariage avec une Française et enfant à charge) et de l'absence de réponse de la préfecture. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, imposant à l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable.

Avocat : MORAGA ROJEL

10 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600158

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du préfet de la Guyane du 7 juillet 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C..., ressortissante dominicaine. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison des graves problèmes de santé de la requérante et de la privation de son unique source de revenu (allocation aux adultes handicapées). Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 425-9 et L. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison d’un vice de procédure lié à l’absence de justification d’un avis régulier du collège des médecins de l’OFII.

Avocat : MORAGA ROJEL

10 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600108

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A... B..., ressortissante brésilienne, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait d'une présence continue en France depuis 2013 et de deux enfants scolarisés, et ses démarches écrites auprès de la préfecture étaient restées sans réponse. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'ancienneté de sa situation et de l'absence de diligence de l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MORAGA ROJEL

5 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514547

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête d'un demandeur souhaitant enjoindre à la préfète de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'injonction de statuer dans un délai déterminé constitue une mesure définitive, et non une mesure provisoire, ce qui excède sa compétence en la matière. Par conséquent, la demande a été jugée irrecevable et intégralement rejetée.

Avocat : DOMORAUD

5 février 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00388

Avocat : DOMORAUD

5 février 2026• 5ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601406

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour l'enregistrement et l'instruction d'une demande de visa long séjour au titre du travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'injonction, car l'administration a, postérieurement à la requête, accordé un rendez-vous au demandeur pour le 10 février 2026, rendant la demande sans objet. Le surplus des conclusions (demande d'allocation) est rejeté. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).

Avocat : DUMAZ ZAMORA

4 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600124

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... tendant à la suspension de l’arrêté préfectoral du 10 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour pour deux ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence, présumée en matière d’éloignement, était remplie, mais qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment relevé que la vie familiale invoquée par le requérant, en couple avec une ressortissante guyanienne et père de deux enfants, n’était pas établie avec une intensité suffisante pour méconnaître les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de la Convention internationale des droits de l’enfant. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MORAGA ROJEL

3 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401278

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B... E..., ressortissant brésilien, contestant l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a notamment écarté le moyen d'incompétence du signataire, en se fondant sur l'existence d'un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MORAGA ROJEL

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601048

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant tunisien demandant d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'administration avait délivré au requérant l'attestation sollicitée, le rendant ainsi titulaire d'un document l'autorisant à travailler. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. L'ordonnance met à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET MORADÉKÉ BADIROU

29 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506947

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision implicite par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B..., victime de traite des êtres humains. Le tribunal retient que la requérante remplissait les conditions de l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la procédure pénale étant toujours en cours. La décision est entachée d'une erreur de droit. Le préfet est enjoint de délivrer une carte de séjour temporaire d'un an dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MORA

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601079

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 29 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., estimant que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de son absence de vie familiale stable et de ses antécédents judiciaires. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient justifiés au regard des articles L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du risque de fuite et de la menace à l'ordre public. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MORA

27 janvier 2026• Reconduite à la frontière