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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

472 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

472

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 955

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MORAEffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01022

Avocat : MORA

26 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600160

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. B..., citoyen roumain, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la consultation du fichier TAJ, la méconnaissance de son droit à être entendu, et une erreur d'appréciation au regard de son statut de citoyen de l'Union européenne. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, jugeant que la menace pour l'ordre public n'était pas établie, faute de condamnation pénale et en raison de l'ancienneté des faits reprochés. Cette solution s'appuie sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs aux citoyens de l'Union.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

26 janvier 2026• URGENCES ETRANGERS
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600027

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la gravité des faits de violence commis par le requérant sur plusieurs années et du risque de récidive, qui faisaient obstacle à la présomption d'urgence applicable en matière de refus de renouvellement de titre de séjour. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'irrégularité de la composition de la commission du titre de séjour ou de la violation des articles L. 423-21 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

23 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600131

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour demander la suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône du 15 mai 2025 prononçant sa radiation de la demande de logement social. La requérante invoquait l'urgence, notamment en raison de l'impossibilité de renouveler sa demande et de postuler à des logements, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de motif légal de radiation au sens de l'article R. 441-2-8 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie dès lors que la requérante avait retrouvé un accès opérationnel à la plateforme de demande de logement social, rendant la requête sans objet.

Avocat : MORA

19 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522570

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à un enfant mineur afghan au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 561-1 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3§1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

16 janvier 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00170

Avocat : MORA

15 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516588

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé suspension par M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler sa carte de résident. Le juge a constaté que l'absence de titre de séjour depuis l'expiration de la dernière attestation de prolongation, couplée à la suspension de son contrat de travail, créait une situation d'urgence présumée. Sur le fond, l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision a été retenue, notamment au regard de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien et de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la suspension de la décision implicite de rejet a été ordonnée, avec injonction au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : MORA

13 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515679

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer Mme B..., ressortissante sri-lankaise bénéficiaire de la protection subsidiaire, pour lui remettre effectivement sa carte de résident. La requérante, qui avait obtenu une attestation de décision favorable le 10 mars 2025, se heurtait à un délai anormalement long de délivrance du titre, sans explication de l'administration. Le juge a considéré la demande urgente et utile, et a assorti l'injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard passé un délai d'un mois. La décision s'appuie sur les articles R. 431-1, R. 431-15-1 et R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MORA

8 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504079

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant argentin, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet de la Charente. Le tribunal a jugé que la décision était légalement motivée, prise par une autorité compétente et fondée sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’éloignement demeurant une perspective raisonnable. Il a également écarté les moyens tirés du défaut d’examen sérieux et de l’erreur manifeste d’appréciation, considérant que les modalités de contrôle n’étaient pas disproportionnées.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

8 janvier 2026• étrangers JU
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01292

Avocat : DUMAZ ZAMORA

6 janvier 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502130

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme A..., ressortissante surinamaise, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'impossibilité pour la requérante d'obtenir un rendez-vous malgré ses démarches depuis plus de deux ans, de sa présence habituelle en France depuis 10 ans, de sa situation familiale (mère de quatre enfants, en couple avec un ressortissant en situation régulière) et de l'absence de réponse du préfet. Le juge a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MORAGA ROJEL

5 janvier 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303222

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, de deux requêtes visant à contester le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Pyrénées-Atlantiques. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

31 décembre 2025• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302996

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait le refus du préfet des Pyrénées-Atlantiques d’accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 434-7, L. 434-8, L. 434-10 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

31 décembre 2025• CHAMBRE 3
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502322

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 25 novembre 2025 obligeant M. D..., ressortissant dominicain, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, mais qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MORAGA ROJEL

30 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503641

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Pyrénées-Atlantiques d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a constaté qu’en cours d’instance, le préfet avait pris une décision de refus de titre de séjour le 15 décembre 2025, rendant la mesure sollicitée de nature à faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative. Par conséquent, la condition posée par l’article L. 521-3 n’étant pas remplie, l’ensemble des conclusions de M. A... a été rejeté.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

29 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400033

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. D..., gardien de la paix, contestant l'arrêté du 15 décembre 2023 par lequel le ministre de l'intérieur a prononcé sa révocation pour des faits de violence conjugale. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, des vices de procédure devant le conseil de discipline, le défaut de motivation, la prescription des faits et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, en se fondant sur le code général de la fonction publique et le décret n°84-961 du 25 octobre 1984, et a confirmé la légalité de la sanction de révocation.

Avocat : MORAGA ROJEL

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328088

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Marcel Conseil d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) du 5 octobre 2023. Cette décision prononçait son déréférencement de la plateforme « Mon compte formation » pour neuf mois, refusait le paiement de certaines formations et exigeait le remboursement de sommes déjà versées. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la procédure contradictoire était régulière et que la sanction, fondée sur les articles L. 6323-9 et R. 6333-6 du code du travail, n’était ni entachée d’erreur d’appréciation ni disproportionnée. La demande de la société Marcel Conseil au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : MORANT

22 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503639

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 27 novembre 2025 par lequel le préfet des Pyrénées-Atlantiques a refusé le séjour à M. A..., ressortissant marocain, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la couverture par un arrêt maladie. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

19 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503683

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 10 novembre 2025 par lequel le préfet des Pyrénées-Atlantiques a refusé l’admission au séjour de Mme A..., ressortissante sénégalaise, et l’a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la précarité invoquée par la requérante résultant de son maintien irrégulier en France malgré plusieurs mesures d’éloignement antérieures. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

19 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506203

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 4 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas limité son pouvoir d'appréciation en fixant des critères sur un formulaire, et que la présence en France de la requérante depuis sept ans avec un enfant scolarisé ne l'obligeait pas à lui délivrer un titre. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la convention européenne des droits de l'homme (article 8) et la convention internationale des droits de l'enfant (article 3).

Avocat : MORA

18 décembre 2025• 3ème Chambre