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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

643 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

643

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MORAEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600789

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail suite au dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant, car M. A... n'a pas démontré avoir accompli les démarches nécessaires pour obtenir un rendez-vous en préfecture après le dépôt de sa demande en ligne, ni justifié de circonstances particulières l'exposant à un risque immédiat et grave. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions, et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET MORADÉKÉ BADIROU

19 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600131

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour demander la suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône du 15 mai 2025 prononçant sa radiation de la demande de logement social. La requérante invoquait l'urgence, notamment en raison de l'impossibilité de renouveler sa demande et de postuler à des logements, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de motif légal de radiation au sens de l'article R. 441-2-8 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie dès lors que la requérante avait retrouvé un accès opérationnel à la plateforme de demande de logement social, rendant la requête sans objet.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MORA

19 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522570

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à un enfant mineur afghan au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 561-1 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3§1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

16 janvier 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00170

Avocat : MORA

15 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518173

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 29 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant résidait à Tarbes (Hautes-Pyrénées) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Pau. Par ordonnance, le tribunal parisien transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

15 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516588

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé suspension par M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler sa carte de résident. Le juge a constaté que l'absence de titre de séjour depuis l'expiration de la dernière attestation de prolongation, couplée à la suspension de son contrat de travail, créait une situation d'urgence présumée. Sur le fond, l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision a été retenue, notamment au regard de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien et de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la suspension de la décision implicite de rejet a été ordonnée, avec injonction au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : MORA

13 janvier 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600055

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 17 décembre 2025 pris par le préfet des Landes à l'encontre de M. A..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant étant incarcéré et la mesure d'expulsion ne pouvant être exécutée immédiatement. En outre, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public au regard des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

12 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600389

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit à l'éducation et à la formation professionnelle, en raison de l'imminence d'une inscription à une formation d'auxiliaire de puériculture. Le juge a estimé que cette circonstance ne caractérisait pas une urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai, condition nécessaire pour l'application de l'article L. 521-2. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DOMORAUD

9 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504079

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant argentin, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet de la Charente. Le tribunal a jugé que la décision était légalement motivée, prise par une autorité compétente et fondée sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’éloignement demeurant une perspective raisonnable. Il a également écarté les moyens tirés du défaut d’examen sérieux et de l’erreur manifeste d’appréciation, considérant que les modalités de contrôle n’étaient pas disproportionnées.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

8 janvier 2026• étrangers JU
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515679

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer Mme B..., ressortissante sri-lankaise bénéficiaire de la protection subsidiaire, pour lui remettre effectivement sa carte de résident. La requérante, qui avait obtenu une attestation de décision favorable le 10 mars 2025, se heurtait à un délai anormalement long de délivrance du titre, sans explication de l'administration. Le juge a considéré la demande urgente et utile, et a assorti l'injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard passé un délai d'un mois. La décision s'appuie sur les articles R. 431-1, R. 431-15-1 et R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MORA

8 janvier 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01292

Avocat : DUMAZ ZAMORA

6 janvier 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502130

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme A..., ressortissante surinamaise, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'impossibilité pour la requérante d'obtenir un rendez-vous malgré ses démarches depuis plus de deux ans, de sa présence habituelle en France depuis 10 ans, de sa situation familiale (mère de quatre enfants, en couple avec un ressortissant en situation régulière) et de l'absence de réponse du préfet. Le juge a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MORAGA ROJEL

5 janvier 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302996

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait le refus du préfet des Pyrénées-Atlantiques d’accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 434-7, L. 434-8, L. 434-10 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

31 décembre 2025• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303222

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, de deux requêtes visant à contester le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Pyrénées-Atlantiques. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

31 décembre 2025• CHAMBRE 3
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502322

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 25 novembre 2025 obligeant M. D..., ressortissant dominicain, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, mais qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MORAGA ROJEL

30 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503641

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Pyrénées-Atlantiques d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a constaté qu’en cours d’instance, le préfet avait pris une décision de refus de titre de séjour le 15 décembre 2025, rendant la mesure sollicitée de nature à faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative. Par conséquent, la condition posée par l’article L. 521-3 n’étant pas remplie, l’ensemble des conclusions de M. A... a été rejeté.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

29 décembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502020

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une interdiction de retour d’un an. Le préfet des Pyrénées-Atlantiques a retiré cette décision le 3 novembre 2025, suite à une demande d’admission au séjour pour soins de la fille du requérant fondée sur l’article L. 425-9 du CESEDA. Par une ordonnance du 29 décembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

29 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400033

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. D..., gardien de la paix, contestant l'arrêté du 15 décembre 2023 par lequel le ministre de l'intérieur a prononcé sa révocation pour des faits de violence conjugale. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, des vices de procédure devant le conseil de discipline, le défaut de motivation, la prescription des faits et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, en se fondant sur le code général de la fonction publique et le décret n°84-961 du 25 octobre 1984, et a confirmé la légalité de la sanction de révocation.

Avocat : MORAGA ROJEL

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510831

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS Santorin, qui demandait le dégrèvement de la taxe d’habitation 2023. La société n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, l’accusé de réception de sa réclamation préalable auprès de l’administration fiscale, en méconnaissance des articles R. 412-1 du code de justice administrative et L. 281 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCP EOCHE-DUVAL, MORAND, ROUSSEAU & ASSOCIES

23 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328088

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Marcel Conseil d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) du 5 octobre 2023. Cette décision prononçait son déréférencement de la plateforme « Mon compte formation » pour neuf mois, refusait le paiement de certaines formations et exigeait le remboursement de sommes déjà versées. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la procédure contradictoire était régulière et que la sanction, fondée sur les articles L. 6323-9 et R. 6333-6 du code du travail, n’était ni entachée d’erreur d’appréciation ni disproportionnée. La demande de la société Marcel Conseil au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : MORANT

22 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre