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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

438 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

438

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 364

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MORAEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501874

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme A... C..., ressortissante brésilienne, afin qu’elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de l’ancienneté des démarches infructueuses de l’intéressée depuis 2022, de sa présence en France depuis 2014, de sa situation familiale (fille scolarisée, concubinage avec un ressortissant belge) et de l’absence de réponse de l’administration. La solution s’appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence administrative concernant l’obligation pour l’autorité préfectorale de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour l’enregistrement d’une demande de séjour.

Avocat : MORAGA ROJEL

26 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401624

Le Tribunal administratif de la Guyane, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 21 mai 2024 portant obligation de quitter le territoire français, a constaté par ordonnance du 25 novembre 2025 qu’il n’y avait plus lieu de statuer. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, le requérant s’est vu délivrer une carte de séjour temporaire valable jusqu’au 14 avril 2026, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d’instance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MORAGA ROJEL

25 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401327

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté que la requête de M. A... contre un refus de renouvellement de titre de séjour était devenue sans objet, car l’administration lui avait délivré une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions subsidiaires, notamment celles visant la suppression d’un signalement au système d’information Schengen, ont été rejetées comme non fondées. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État au titre des frais d’instance.

Avocat : MORAGA ROJEL

25 novembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301952

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Expédition innovation fruits et légumes (Eifel) contestant l'arrêté du 15 mai 2023 par lequel le préfet de la Corrèze lui avait infligé une astreinte administrative journalière de 500 euros pour non-respect d'une mise en demeure relative à la réglementation des installations classées pour la protection de l'environnement. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, en jugeant que le recours gracieux formé par la société avait interrompu le délai de recours contentieux et que la décision rejetant ce recours ne mentionnait pas les voies et délais de recours. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que le montant de l'astreinte n'était pas disproportionné, compte tenu de la gravité des manquements et du coût des travaux nécessaires. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et de réformation de l'astreinte, sur le fondement des articles L. 171-8 du code de l'environnement et L. 411-2 du code des

Avocat : MORA-PRADON VALLANCY

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512687

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 22 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Il a examiné le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, mais a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son entrée récente en France et de l’absence de liens familiaux suffisamment établis. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : SARAGA-MORAIS

21 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512842

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le requérant n’ayant pas produit le mémoire complémentaire annoncé dans sa requête sommaire dans le délai de quinze jours prévu par l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 21 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige.

Avocat : MORA

21 novembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402596

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours de M. B..., ressortissant géorgien, contre l'arrêté du préfet du Gers du 2 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et imposant une obligation de présentation hebdomadaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la procédure médicale prévue aux articles R. 425-11 et R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été régulièrement suivie et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les stipulations de l'arrêté du 27 décembre 2016. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

20 novembre 2025• CHAMBRE 1
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500771

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... et Mme C... contestant la décision du département de l'Orne du 15 janvier 2025 leur notifiant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 14 234,23 euros pour la période de décembre 2021 à octobre 2024, ainsi qu'une amende administrative de 1 423 euros pour déclarations frauduleuses. Le tribunal a estimé que l'administration avait légalement retenu l'existence d'une vie maritale, s'appuyant sur un faisceau d'indices concordants, notamment des échanges financiers réguliers et la naissance de deux enfants durant la période concernée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 262-2, L. 262-3, L. 262-9 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MORABITO

18 novembre 2025• 3ème chambre JU
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501942

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 21 octobre 2025 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé M. B... à quitter le territoire français, assorti d’une interdiction de retour de cinq ans. La condition d’urgence a été reconnue, et un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment en raison d’un vice de procédure affectant la notification de l’arrêté et d’un défaut d’examen de la situation personnelle du requérant, entré mineur en 2018 et résidant avec son père en situation régulière. Le juge a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d’un mois. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MORAGA ROJEL

17 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519489

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France (CRRV) confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour deux enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, les requérants n’apportant pas d’éléments suffisants démontrant un préjudice grave et immédiat résultant de la séparation familiale. En conséquence, les requêtes ont été rejetées sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : MORA

17 novembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503194

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A... contre les arrêtés du préfet des Landes lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le requérant contestait notamment la compétence de l'auteur des actes, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 621-1 et suivants du CESEDA pour ne pas avoir priorisé une remise aux autorités espagnoles. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision d'éloignement était légale et que les conditions de l'interdiction de retour et de l'assignation à résidence étaient remplies. La requête a été rejetée, y compris les demandes d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

17 novembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503186

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A..., ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'absence de menace réelle et actuelle pour l'ordre public, la violation de son droit à être entendu, et l'irrégularité de la consultation du fichier TAJ. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que les faits reprochés, bien qu'anciens, caractérisaient une menace à l'ordre public justifiant la mesure d'éloignement. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

17 novembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504727

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 21 février 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante nigériane, et l'obligeait à quitter le territoire français. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'état de santé grave de son fils nécessitant sa présence continue en France. Le tribunal a ainsi enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai d'un mois. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article L. 423-23, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : MORA

14 novembre 2025• 5ème Chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500452

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet des Pyrénées-Atlantiques rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le surplus des conclusions, tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner l’État à verser la somme demandée.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

12 novembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402690

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la CPAM des Hautes-Pyrénées refusant le renouvellement de ses droits à l’aide médicale d’État (AME). En cours d’instance, la CPAM a accordé l’AME à la requérante à compter du 2 juillet 2025, sans interruption de ses droits. Constatant que la requête avait perdu son objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

10 novembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503265

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Landes du 13 octobre 2025 refusant à M. A..., ressortissant marocain, un titre de séjour en qualité de salarié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de changement de statut de "travailleur saisonnier" à "salarié" constitue une première demande et non un renouvellement, excluant ainsi la présomption d'urgence. Le requérant, qui s'est placé en situation irrégulière en signant un contrat à durée indéterminée incompatible avec son précédent titre, n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

6 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504509

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de Mme B... A..., ressortissante péruvienne, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet n'avait pas accordé une attention primordiale à l'intérêt supérieur de l'enfant, dont la filiation paternelle avec un ressortissant français venait d'être établie par expertise génétique. Cette solution a été retenue sur le fondement des stipulations de l'article 3-1 de la Convention de New York.

Avocat : MORA

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302067

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 juillet 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’illégalité externe, jugeant que l’arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également rejeté les moyens de fond, estimant que la mesure d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de sa situation irrégulière et de sa condamnation pénale. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : MORAGA ROJEL

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401196

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que le requérant s'était vu délivrer, postérieurement à l'introduction de son recours, une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2029, rendant ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. Cette solution a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MORAGA ROJEL

6 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503924

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 4 janvier 2025. Le tribunal a jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, compte tenu du caractère récent de son séjour en France. Les moyens relatifs à l'erreur manifeste d'appréciation, à l'illégalité des décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour, signalement SIS) et au défaut d'examen ont également été écartés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MORA

5 novembre 2025• 2ème Chambre