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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

472 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

472

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MORAEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500771

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... et Mme C... contestant la décision du département de l'Orne du 15 janvier 2025 leur notifiant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 14 234,23 euros pour la période de décembre 2021 à octobre 2024, ainsi qu'une amende administrative de 1 423 euros pour déclarations frauduleuses. Le tribunal a estimé que l'administration avait légalement retenu l'existence d'une vie maritale, s'appuyant sur un faisceau d'indices concordants, notamment des échanges financiers réguliers et la naissance de deux enfants durant la période concernée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 262-2, L. 262-3, L. 262-9 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MORABITO

18 novembre 2025• 3ème chambre JU
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501942

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 21 octobre 2025 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé M. B... à quitter le territoire français, assorti d’une interdiction de retour de cinq ans. La condition d’urgence a été reconnue, et un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment en raison d’un vice de procédure affectant la notification de l’arrêté et d’un défaut d’examen de la situation personnelle du requérant, entré mineur en 2018 et résidant avec son père en situation régulière. Le juge a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d’un mois. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MORAGA ROJEL

17 novembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503186

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A..., ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'absence de menace réelle et actuelle pour l'ordre public, la violation de son droit à être entendu, et l'irrégularité de la consultation du fichier TAJ. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que les faits reprochés, bien qu'anciens, caractérisaient une menace à l'ordre public justifiant la mesure d'éloignement. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

17 novembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503194

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A... contre les arrêtés du préfet des Landes lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le requérant contestait notamment la compétence de l'auteur des actes, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 621-1 et suivants du CESEDA pour ne pas avoir priorisé une remise aux autorités espagnoles. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision d'éloignement était légale et que les conditions de l'interdiction de retour et de l'assignation à résidence étaient remplies. La requête a été rejetée, y compris les demandes d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

17 novembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504727

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 21 février 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante nigériane, et l'obligeait à quitter le territoire français. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'état de santé grave de son fils nécessitant sa présence continue en France. Le tribunal a ainsi enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai d'un mois. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article L. 423-23, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : MORA

14 novembre 2025• 5ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00313

Avocat : DUMAZ ZAMORA

13 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504509

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de Mme B... A..., ressortissante péruvienne, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet n'avait pas accordé une attention primordiale à l'intérêt supérieur de l'enfant, dont la filiation paternelle avec un ressortissant français venait d'être établie par expertise génétique. Cette solution a été retenue sur le fondement des stipulations de l'article 3-1 de la Convention de New York.

Avocat : MORA

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302067

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 juillet 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’illégalité externe, jugeant que l’arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également rejeté les moyens de fond, estimant que la mesure d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de sa situation irrégulière et de sa condamnation pénale. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : MORAGA ROJEL

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503924

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 4 janvier 2025. Le tribunal a jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, compte tenu du caractère récent de son séjour en France. Les moyens relatifs à l'erreur manifeste d'appréciation, à l'illégalité des décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour, signalement SIS) et au défaut d'examen ont également été écartés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MORA

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503088

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en référé de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Landes d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, dès lors que le préfet avait déjà pris un arrêté le 13 octobre 2025 rejetant la demande de titre de séjour de l'intéressé, ce qui faisait obstacle à la demande d'enregistrement. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

4 novembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401214

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du 10 mai 2024 du préfet des Pyrénées-Atlantiques l'assignait à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'assignation à résidence, fondée sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que les modalités de contrôle, notamment l'obligation de pointage trois fois par semaine, étaient proportionnées et ne méconnaissaient pas les articles L. 733-2 et R. 733-1 du CESEDA. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

27 octobre 2025• CHAMBRE 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400608

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 6 mars 2024 l'assignant à résidence avec obligation de présentation et interdiction de quitter le département. Le tribunal a jugé que la décision d'assignation à résidence était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'impossibilité d'exécuter son expulsion à bref délai. Les moyens soulevés par le requérant, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des textes applicables, ont été écartés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

27 octobre 2025• CHAMBRE 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401267

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. B..., ressortissant russe, contestant l'arrêté du 16 mai 2024 du préfet des Pyrénées-Atlantiques l'assignent à résidence avec des obligations de pointage et de couvre-feu. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, l'arrêté de retrait du 13 mars 2025 n'étant pas définitif. Sur le fond, il a annulé la décision d'assignation à résidence pour insuffisance de motivation, en application des articles L. 732-1 et L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

27 octobre 2025• CHAMBRE 2
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302211

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné deux requêtes de Mme A... concernant des retenues sur traitement opérées par la commune de Cayenne en août, septembre et octobre 2022, en raison de son absence à des expertises médicales. La requérante contestait la régularité de la procédure, faute de notification des convocations, et sollicitait l'annulation des décisions ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté les demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a appliqué le décret n°87-602 du 30 juillet 1987 relatif aux congés de maladie des fonctionnaires territoriaux.

Avocat : MORAGA ROJEL

24 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400491

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2023 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. C..., confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MORAGA ROJEL

24 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301795

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par Mme A... de deux requêtes : l’une contestant la légalité de retenues sur son traitement opérées par la commune de Cayenne (août à octobre 2022), l’autre demandant réparation des préjudices subis du fait de ces retenues. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que les retenues étaient légalement fondées sur l’absence de l’agent à des expertises médicales, en application du décret n°87-602 du 30 juillet 1987. Il a également jugé irrecevable la demande indemnitaire portant sur le préjudice matériel, en raison de l’autorité de la chose jugée attachée au rejet de la requête en annulation.

Avocat : MORAGA ROJEL

24 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401543

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme A... contestant le courrier du 14 mai 2024 par lequel la commune de Cayenne l’informait de la transmission de son dossier à la caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales en vue d’une mise à la retraite d’office pour invalidité. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’ordre public tiré de l’irrecevabilité de la requête, estimant que ce courrier, pris sur le fondement des articles 30 et 31 du décret n° 2003-1306 du 26 décembre 2003, ne constitue pas une décision faisant grief à Mme A... mais une simple mesure préparatoire à une décision ultérieure de l’autorité compétente. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation de Mme A... ont été rejetées comme irrecevables.

Avocat : MORAGA ROJEL

24 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00071

Avocat : MORA

20 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502855

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours de M. B..., ressortissant gabonais, contre un arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et un défaut de motivation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à la vie privée n'était pas disproportionnée, compte tenu de l'absence de titre de séjour et de la durée de son séjour irrégulier. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des arrêtés pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

20 octobre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502923

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet des Pyrénées-Atlantiques à l'encontre de Mme A..., ressortissante béninoise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public s'opposant à la présomption d'urgence invoquée, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retient que l'expulsion, motivée par des condamnations pénales graves pour violences ayant entraîné la mort d'un enfant, ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

17 octobre 2025