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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

643 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

643

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 474

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MORAEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501895

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation de sa situation médicale. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est fondée sur les articles L. 111-2, L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SERO MORA DHABOUGUI

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502704

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, annule l’arrêté du 16 septembre 2025 par lequel le préfet de la Charente-Maritime a obligé M. C... à quitter le territoire français, refusé un délai de départ volontaire, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de dix ans. La décision est fondée sur la méconnaissance du droit d’asile et du statut de réfugié de l’intéressé, déjà reconnu par une ordonnance de référé du 15 septembre 2025 suspendant une mesure d’expulsion, en violation de la convention de Genève et des articles L. 721-4 et L. 513-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et d’effacer le signalement dans le système d’information Schengen, et condamne l’État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

29 septembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502669

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision orale du préfet des Pyrénées-Atlantiques refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus de délivrance d'un récépissé exposant l'intéressé à une rupture de son contrat d'apprentissage et le privant de l'accès aux aides au logement. Il a également considéré qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet ne justifiant pas du caractère abusif ou dilatoire de la demande, ni de l'existence d'une mesure d'éloignement régulièrement notifiée. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

26 septembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502601

Le Tribunal Administratif de Pau, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A et Mme C visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 23 juin 2025. Cette ordonnance avait enjoint au préfet des Pyrénées-Atlantiques de réexaminer leurs demandes de titre de séjour "visiteur" et de leur délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a constaté que, malgré une convocation des requérants en préfecture, aucune décision définitive n'avait été prise sur leurs demandes, ce qui caractérisait une inexécution persistante de l'injonction. En conséquence, il a ordonné au préfet de procéder au réexamen des demandes et de prendre une décision expresse dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour dans l'attente.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

25 septembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502567

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en formation d'urgence, a rejeté les requêtes de M. C... F... et de son fils M. B... F..., qui contestaient les arrêtés du préfet de la Gironde ordonnant leur transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de leurs demandes d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'irrégularité de la procédure (remise des informations et entretien individuel), de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation concernant l'état de santé de M. C... F... et l'application de la clause discrétionnaire. La solution retenue confirme la légalité des décisions de transfert fondées sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et les articles L. 572-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

25 septembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502600

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente ordonnance du 6 août 2025. Cette ordonnance avait suspendu le refus de renouvellement de titre de séjour opposé par le préfet des Pyrénées-Atlantiques et enjoint à ce dernier de réexaminer la demande. Le juge des référés a rejeté la requête de M. A, estimant que le préfet avait exécuté l'injonction en délivrant une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail, et que la saisine de la commission d'expulsion ne constituait pas une méconnaissance de l'autorité de la chose jugée dès lors qu'elle relevait d'une procédure distincte.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

25 septembre 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301653

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B..., sage-femme contractuelle, qui demandait réparation des préjudices subis du fait de fautes commises par la collectivité territoriale de Guyane dans la gestion de son contrat, notamment l'absence de rémunération totale de ses services, un bulletin de paie erroné et une rupture anticipée de son contrat. La collectivité reconnaît un arriéré de salaire de 15 151 euros nets. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a examiné les fautes alléguées au regard des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 88-145 du 15 février 1988. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la condamnation éventuelle de la collectivité à verser des indemnités pour préjudices matériel et moral.

Avocat : MORAGA ROJEL

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301783

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 février 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d’une délégation régulière et que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : MORAGA ROJEL

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501956

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 6ème chambre, a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 3 janvier 2025 refusant un titre de séjour à Mme A, ressortissante algérienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge estimant que le refus portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a relevé que Mme A, entrée en France à 16 ans, y avait suivi une scolarité sérieuse jusqu'à un BTS, et que ses parents et sa fratrie résidaient régulièrement en France. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, délai de départ et pays de destination) ont été annulées.

Avocat : MORA

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317082

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Investor Bourse, organisme de formation, pour contester une décision de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) prononçant son déréférencement de la plateforme "Mon compte formation" pour une durée de 9 mois, ainsi que pour demander réparation des préjudices subis. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la société, estimant que la décision de déréférencement était légale et que la CDC n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail, notamment l'article R. 6333-6, et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MORANT

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502738

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 18 septembre 2025 par lequel le préfet des Pyrénées-Atlantiques faisait obligation à M. C, ressortissant marocain, de quitter le territoire français. Le juge a retenu que le préfet avait commis une erreur de droit en obligeant M. C à quitter le territoire alors qu'il avait une demande d'asile en cours d'instruction aux Pays-Bas, ce qui relevait du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, les décisions de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour ont été annulées par voie de conséquence. L'État a été condamné à verser 1 500 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

23 septembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502742

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de la Charente-Maritime qui sollicitait, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, la réformation d'une ordonnance ayant suspendu l'expulsion de M. B. Le juge a estimé que les arrêtés d'expulsion portaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, protégé par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales anciennes et stables en France. La solution retenue confirme la suspension de l'exécution des arrêtés préfectoraux.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

22 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501394

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A C, ressortissant dominicain, qui demandait d’enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières ou d’une durée de présence significative sur le territoire, et en raison du caractère récent de sa demande de nouveau rendez-vous. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : MORAGA ROJEL

22 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500987

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 31 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un vice de procédure et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision.

Avocat : MORA-PRADON VALLANCY

18 septembre 2025• 2ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00980

Avocat : MORA

18 septembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00983

Avocat : MORA

18 septembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500285

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B, ressortissant camerounais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 juin 2024 ordonnant son expulsion et le retrait de son titre de séjour. Le préfet des Pyrénées-Atlantiques a toutefois retiré cette décision par un arrêté du 8 août 2025, après que son exécution a été suspendue par le juge des référés. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Les conclusions accessoires relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

16 septembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502673

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté d'expulsion du 9 juillet 2025 pris par le préfet de la Charente-Maritime à l'encontre de M. C, ressortissant laotien né en Argentine. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile de l'intéressé, dès lors que son statut de réfugié, obtenu en France, n'avait pas été formellement retiré et qu'il bénéficiait encore d'une carte de résident en cette qualité. En conséquence, l'urgence étant caractérisée par le risque imminent d'éloignement, le tribunal a enjoint au préfet de suspendre toute procédure d'expulsion. Cette décision s'appuie notamment sur la convention de Genève du 28 juillet 1951 relative au statut des réfugiés et sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

15 septembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501479

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant haïtien, qui demandait la suspension des arrêtés fixant le pays de renvoi, refusant son admission au séjour au titre de l'asile et le maintenant en rétention. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étaient pas réunies, notamment au regard des stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la jurisprudence relative à la procédure de référé-liberté.

Avocat : MORAGA ROJEL

12 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510177

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de résident de Mme A, prise par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MORA

11 septembre 2025