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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

438 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

438

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 364

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MORAEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502014

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. B, qui contestait le refus du préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence liée à l'impossibilité de valider sa formation et de s'inscrire à l'université, ainsi que plusieurs moyens de fond, notamment la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai écoulé depuis l'expiration du titre de séjour et de l'absence de précipitation ou de nécessité impérieuse démontrée par le requérant.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

28 juillet 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401202

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le retrait de sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une erreur d'appréciation, en se prévalant notamment de la présomption d'innocence. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, qui permet le retrait de la carte professionnelle en cas de résultat défavorable de l'enquête administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MORAND

23 juillet 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403152

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours pour excès de pouvoir formé par M. B contre le refus implicite de l'autorité consulaire française à Conakry d'enregistrer une demande de visa de court séjour pour son enfant mineur. Postérieurement à l'introduction de la requête, un rendez-vous a été fixé pour procéder à cet enregistrement, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 600 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302141

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, contestant l'arrêté du 27 décembre 2022 du préfet de la Guyane portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord relevé d'office que les conclusions dirigées contre un prétendu refus de titre de séjour étaient irrecevables, cet acte n'existant pas dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit à être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-2, L. 612-10 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MORAGA ROJEL

17 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508239

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme D A, enceinte de huit mois et mère d'une enfant de six ans, confrontée à une sortie imminente de son hébergement d'urgence sans solution de relais. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'hébergement d'urgence, à la dignité humaine et à l'intérêt supérieur de l'enfant, en raison de la carence du département des Bouches-du-Rhône et de l'État. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les conditions d'urgence et d'atteinte manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étaient pas réunies, sans se prononcer sur le fond de la demande d'hébergement. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MORA

16 juillet 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501952

Le Tribunal administratif de Pau a examiné la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de la Corrèze lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle et familiale, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal, statuant en formation d'urgence, a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée au regard de la menace à l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

12 juillet 2025• URGENCES ETRANGERS
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300728

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A, ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 31 janvier 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'arrivée récente de l'intéressée et de ses attaches persistantes en Russie. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de la requête ont été rejetées.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

8 juillet 2025• CHAMBRE 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501609

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. C, ressortissant espagnol, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour d'un an prise par le préfet des Landes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que la décision était suffisamment motivée et que M. C, malgré son droit au séjour permanent, constituait une menace réelle et actuelle pour un intérêt fondamental de la société en raison de sa condamnation pour trafic de stupéfiants. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 251-1 et L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

7 juillet 2025• URGENCES ETRANGERS
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517250

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B... épouse A... et l’obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait l’urgence en raison de son cancer et de l’impossibilité d’accéder à des soins adaptés dans son pays d’origine. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’éloignement ne peut être exécuté avant que le tribunal n’ait statué au fond sur la légalité de l’arrêté, conformément à l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DOMORAUD

2 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301601

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. C, ressortissant haïtien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en octobre 2025. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions en annulation et en injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné l’État à verser 900 euros à l’avocat de M. C au titre des frais de justice, en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MORAGA ROJEL

30 juin 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500521

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d’instance, le préfet des Landes lui a délivré une carte de séjour temporaire valable jusqu’au 16 avril 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

30 juin 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501428

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car l'attestation de dépôt de dossier complet délivrée par l'OFII le 24 février 2025 faisait courir un délai de six mois, toujours en cours à la date de la requête. En application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 434-12 et R. 434-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requête a été jugée manifestement irrecevable et dépourvue d'objet.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

26 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405860

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi de deux requêtes de M. A F, a examiné le refus du ministre de l'intérieur d'abroger un arrêté d'expulsion pris en 1987. La première requête, dirigée contre une décision implicite de rejet, est devenue sans objet après son retrait et son remplacement par une décision expresse le 7 juillet 2024. Sur la seconde requête, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence, les vices de procédure, l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 632-3 et L. 632-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la première requête et rejeté la seconde.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300362

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 21 novembre 2022 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, notamment en raison de la connaissance défavorable de l'intéressée par les forces de l'ordre pour des faits de transport de stupéfiants. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

24 juin 2025• CHAMBRE 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501712

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir l’enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut et la délivrance d’un récépissé. Le requérant s’est désisté de sa requête après avoir obtenu satisfaction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

23 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302033

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B A de deux requêtes (n° 2302033 et 2302034) visant à annuler deux arrêtés préfectoraux du 3 et du 24 janvier 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, la méconnaissance de son droit à être entendu, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant. Le tribunal a examiné les moyens soulevés à la lumière des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des conventions internationales. La solution retenue par le jugement est que le préfet de la Guyane a conclu au non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation, ce qui implique que les arrêtés contestés ont été retirés ou ont perdu leur objet, le tribunal ayant donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces requêtes.

Avocat : MORAGA ROJEL

20 juin 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501571

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, ressortissant malien, afin d'obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 18 mars 2025. Cette ordonnance avait enjoint au préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale", mesure restée inexécutée en raison d'une difficulté technique liée à une identité différente déclarée par le requérant en Espagne. Le juge des référés a fait droit à la demande, considérant que la non-exécution de l'injonction constituait un élément nouveau justifiant de modifier les mesures ordonnées. Il a ainsi enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, sur le fondement des articles L. 521-4 et L. 911-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions reconventionnelles du préfet.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

19 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508663

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme C d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance de visas de long séjour pour ses deux filles, dans le cadre d'une procédure de réunification familiale. La requérante invoquait l'urgence et l'absence d'exécution d'une précédente ordonnance du 18 avril 2025 ayant enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes de visa. Le ministre de l'intérieur a conclu au non-lieu à statuer, faisant valoir qu'il avait réitéré ses instructions de délivrance des visas et que les démarches administratives étaient en cours. Le tribunal a constaté que la requérante avait déjà obtenu l'aide juridictionnelle totale, rendant sans objet sa demande d'admission provisoire, et a examiné les conclusions au titre de l'article L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

12 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404414

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’autorité consulaire française à Téhéran d’enregistrer une demande de visa de long séjour. Le tribunal constate que le visa a été délivré le 6 janvier 2025, après l’introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L’Etat est condamné à verser 800 euros à l’avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

5 juin 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501472

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours de M. B, un étranger retenu, contre un arrêté du préfet de la Vienne refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment la motivation de la décision, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et l'atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale au regard des articles L. 423-23 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DUMAZ-ZAMORA

31 mai 2025• URGENCES ETRANGERS