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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 545 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 545

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MOREEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600973

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'une carte de résident. Le juge a estimé que le recours au fond contre cette décision était irrecevable pour tardiveté, car il n'avait pas été formé dans le délai d'un mois à compter de sa notification, ce qui prive la demande de suspension de son fondement juridique. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 911-1 du même code, en lien avec l'article L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALVAREZ MORERA MATILDE

8 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605130

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension et d'injonction formée par une ressortissante ivoirienne reconnue réfugiée, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante étant munie d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en septembre 2026, ce qui lui assurait un séjour régulier et l'autorisait à travailler. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOREL

31 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602191

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un requérant visant à obtenir la restitution de sa carte de résident et la délivrance d'un récépissé provisoire. Le juge estime que la demande principale est inutile, une injonction de restitution ayant déjà été prononcée par le juge du fond, et que la demande subsidiaire fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative de classement sans suite et d'un rejet implicite. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL

30 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609036

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant sri-lankais demandant l'annulation du refus de son admission au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le recours à un interprète par téléphone lors de l'entretien OFPRA était conforme aux dispositions de l'article L. 141-3 du CESEDA. Il a également estimé que le ministre de l'intérieur, en suivant l'avis de l'OFPRA, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en qualifiant la demande de "manifestement infondée" au sens des articles L. 352-1 et suivants du même code.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

27 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609099

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., qui contestait le refus de son admission au titre de l'asile à la frontière. Le tribunal a jugé que le ministre de l'intérieur avait légalement qualifié sa demande de "manifestement infondée" au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les griefs relatifs à la procédure (confidentialité, conditions d'entretien) et au fond (erreur d'appréciation, non-refoulement) n'étaient pas établis.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

27 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608481

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant béninois, qui contestait le refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que le ministre de l'intérieur n'avait pas violé le principe de confidentialité de la demande d'asile en ayant accès au compte-rendu de l'OFPRA. Il a également jugé, en application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que l'examen de la demande par le ministre s'était limité à vérifier son caractère manifestement infondé, comme le prévoit la procédure à la frontière.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

27 mars 2026• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602868

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à la préfète de l'Essonne de convoquer la requérante pour un rendez-vous en préfecture afin d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'expiration de son dernier récépissé et le blocage de son compte ANEF, l'empêchant de régulariser sa situation et menaçant son emploi. La décision s'appuie sur les obligations de l'administration en matière de délai raisonnable pour instruire les demandes de séjour.

Avocat : MOREL

26 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602383

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a ordonné au préfet des Yvelines de délivrer au requérant une attestation de prolongation d'instruction (API) pour son titre de séjour étudiant. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée, la demande de renouvellement étant complète et le dernier document du requérant étant expiré, ce qui menaçait son droit au séjour et à la poursuite de son apprentissage. Cette injonction est fondée sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL

25 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603966

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, son interdiction de circulation et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait légalement pris ces mesures, estimant que le comportement de l'intéressé, ressortissant roumain, constituait une menace actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MOREL

25 mars 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601131

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... B... visant à enjoindre au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la demande, présentée par courriel pour un titre relevant des "liens privés et familiaux", n'est pas conforme aux modalités de dépôt prévues par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête est jugée manifestement mal fondée au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

24 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500751

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour à une ressortissante algérienne. La juridiction a rejeté la requête, estimant que la décision de la préfète du Rhône n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni d'illégalité au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL

24 mars 2026• 6ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605127

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale classant sans suite une première demande de titre de séjour pour motif de vie privée et familiale. Le juge estime que le requérant, qui sollicite une première admission au séjour, ne démontre pas de circonstances particulières caractérisant l'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée comme ne présentant pas le caractère d'urgence requis.

Avocat : MOREL

23 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602744

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi en référé par un ressortissant camerounais, a ordonné à la préfète du Rhône de lui communiquer une date de rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, compte tenu des vaines démarches entreprises depuis juin 2022 et de la situation familiale de l'intéressé. Il a également alloué à ce dernier une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code, mais n'a pas prononcé d'astreinte.

Avocat : MOREL

23 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603913

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision du président du conseil départemental de la Mayenne rejetant le recours administratif contre le refus d'ouverture du RSA. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions de résidence et de séjour de la requérante, titulaire d'un droit au séjour permanent. La suspension est ordonnée et le département est enjoint de réexaminer la situation de la requérante dans un délai d'un mois, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : MOREAU TALBOT

23 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301475

Le Tribunal Administratif de Nancy statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un permis de construire et de démolir. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'ayant pas répondu dans le délai, est réputé s'être désisté. Le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les demandes de condamnation aux dépens formées par la commune et la société bénéficiaire du permis, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL

20 mars 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301146

Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête en annulation d'un permis de construire délivré pour la régularisation d'un changement de destination d'un entrepôt en bâtiment artisanal. Le tribunal estime que les requérants n'établissent pas que le dossier de permis était incomplet au regard des articles R. 431-5 et suivants du code de l'urbanisme, et que les autres moyens soulevés (notamment sur la méconnaissance des articles L. 111-4 et L. 121-8 du code de l'urbanisme) ne sont pas fondés. La demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative est également rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

20 mars 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401285

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du maire de Cuttoli-Corticchiato refusant un permis d'aménager un lotissement. Le juge a retenu que le motif initial, fondé sur la localisation du terrain dans un espace protégé (ERPAT) du PADDUC, était entaché d'une erreur de droit, car ces espaces ne sont pas directement opposables aux autorisations d'urbanisme. La juridiction a examiné d'autres moyens soulevés par la commune, notamment la méconnaissance des articles L. 122-5 et L. 122-10 du code de l'urbanisme relatifs à la constructibilité en zone de montagne.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

20 mars 2026• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432710

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate le non-lieu à statuer sur la requête en annulation et en injonction d'une demandeuse de titre de séjour, car le préfet de police lui a délivré une carte de résident après l'introduction du recours, rendant ses conclusions sans objet. La juridiction statue sur les frais de l'instance en appliquant l'article L. 761-1 du code de justice administrative et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Elle met à la charge de l'État le versement de 250 € à l'avocate de la requérante et de 750 € à la requérante elle-même.

Avocat : MOREL

19 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427981

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour pour raisons de santé à un ressortissant iranien. La juridiction n'a pas eu à statuer sur le fond de l'affaire, car le requérant s'est désisté de sa demande par des mémoires déposés en février 2026. Le tribunal a donc simplement pris acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à la procédure.

Avocat : MOREL

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315975

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A... B..., dans le cadre de son recours contre le rejet de sa demande de bourse sur critères sociaux. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoit cette procédure de désistement d'office.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

17 mars 2026