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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 648 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 648

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 348

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOREEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536110

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 11 décembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de sa demande, estimant qu'il n'était pas établi que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que les décisions étaient divulguées de manière inappropriée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

17 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504354

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 17 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées, fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MORENO ROMANE

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401907

Le Tribunal Administratif de Mayotte, par une ordonnance du 17 décembre 2025, a donné acte du désistement de Mme C..., agissant pour sa fille mineure, qui contestait le refus implicite du préfet de Mayotte de délivrer un document de circulation pour étranger mineur. La requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

17 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515685

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A..., ressortissante congolaise, contre un arrêté du ministre de l’intérieur du 9 décembre 2025 refusant son entrée en France au titre de l’asile. La requérante invoquait une erreur d’appréciation et de droit, estimant avoir décrit de manière circonstanciée les risques de persécution qu’elle encourt en cas de retour dans son pays d’origine. Le tribunal, appliquant l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a rejeté la demande d’annulation. Il a jugé que les déclarations de Mme A..., bien que précises, ne permettaient pas d’établir le caractère fondé de ses craintes, la décision de refus n’étant pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

17 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528240

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par la Selarl Moreau Didier de recours en excès de pouvoir contre deux avis de paiement de forfaits post-stationnement (FPS) émis par la Ville de Paris, a ordonné la transmission des dossiers au tribunal du stationnement payant. Il a estimé que, en application des articles L. 2333-87 et L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales, ce contentieux relève de la compétence exclusive de cette juridiction spécialisée. Par conséquent, il n'a pas statué sur les conclusions en annulation et en remboursement présentées par la société requérante.

Avocat : CABINET MOREAU-DIDIER (SELARL)

16 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408787

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle le préfet du Val-de-Marne a refusé de renouveler la carte de résident de M. B..., ressortissant iranien. Le tribunal juge que ce refus est entaché d’une erreur de droit et d’une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 433-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que l’intéressé, marié à une Française et père de trois filles françaises, ne représente pas une menace pour l’ordre public et justifie de sa résidence habituelle en France. La solution retenue repose sur le droit au renouvellement de plein droit de la carte de résident.

Avocat : MOREL

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535731

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant pakistanais, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur du 8 décembre 2025 lui refusant l’entrée en France au titre de l’asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d’asile, jugeant que la communication du compte-rendu de l’entretien avec l’OFPRA au ministre, autorité compétente pour statuer, ne méconnaît pas ce principe. Il a également examiné les conditions de l’entretien et le bien-fondé de la décision au regard des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

16 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535916

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante zimbabwéenne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien OFPRA. Il a également jugé que la décision de refus pour demande manifestement infondée, prise après avis de l'OFPRA, n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

16 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503231

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, rejette la demande d’expertise médicale présentée par Mme A... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante souhaitait déterminer l’origine et les conséquences de ses préjudices suite à un accouchement par césarienne au CHU de Clermont-Ferrand, après la découverte d’un corps étranger métallique. Le juge estime que la mesure n’est pas utile en l’état, car la nature exacte du corps étranger retiré lors d’une coelioscopie n’est pas encore connue, ce qui est un préalable indispensable à l’expertise. La requête est donc rejetée, sans préjudice d’une nouvelle demande une fois ces informations disponibles.

Avocat : SCP LOIACONO-MOREL

16 décembre 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501731

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par des requérants demandant, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au maire de Pianottoli-Caldarello de dresser un procès-verbal d'infraction et d'interrompre des travaux sur plusieurs parcelles, en raison de la suspension du permis de construire par la Cour administrative d'appel de Marseille. En cours d'instance, les requérants se sont désistés de leurs conclusions aux fins d'injonction, désistement pur et simple dont le tribunal a donné acte. La commune ayant demandé le rejet de la requête, le tribunal a rejeté sa demande au titre des frais de justice, les requérants n'étant pas la partie perdante. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune a été condamnée à verser 1 000 euros aux requérants pour leurs frais exposés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

16 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535828

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D... A..., ressortissante algérienne, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur du 8 décembre 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l’asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité, estimant que la communication du compte-rendu de l’entretien OFPRA au ministre et aux agents habilités ne méconnaît pas ce principe. Il a également jugé que la décision de refus, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande d’asile au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était entachée d’aucune erreur de droit ou d’appréciation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante, incluant ses demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

16 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535913

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sri-lankais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 10 décembre 2025 refusant son admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, jugeant que le ministre, autorité compétente, pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également estimé que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas empêché le requérant de développer son récit et que l'examen du ministre n'avait pas excédé le caractère manifestement infondé de la demande. Enfin, la décision fixant le pays de destination n'a pas été jugée contraire au principe de non-refoulement, la solution s'appuyant sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

16 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535823

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 9 décembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande d'asile étant manifestement infondée, et que l'arrêté ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement ni les stipulations de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535984

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment l'impossibilité d'exercer son droit à l'assistance d'un tiers lors de l'entretien avec l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) et le non-respect de la confidentialité. Le tribunal a jugé que les dispositions des articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avaient été respectées, et que les autres moyens (erreur d'appréciation, méconnaissance du principe de non-refoulement et de l'article 3 de la CEDH) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534178

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 24 novembre 2025 lui refusant l’entrée en France au titre de l’asile. Le tribunal constate que, suite au rejet par le tribunal judiciaire de Bobigny de la demande de prolongation de son maintien en zone d’attente, la requérante a pu entrer sur le territoire et solliciter l’asile. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer en application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions accessoires sont rejetées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536020

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Madame B... qui demandait la suspension de la décision implicite de la commission de médiation de Paris refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d’hébergement. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour la requérante d’apporter des justifications suffisantes établissant sa situation de rue et l’impossibilité d’accéder à un hébergement d’urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : MOREL

15 décembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503503

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B... d’une demande d’expertise judiciaire, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer l’origine de l’infection contractée après des soins au CHU de Reims et d’évaluer ses préjudices. Le tribunal a rejeté cette demande, considérant qu’elle s’apparentait à une contre-expertise relevant du juge du fond, dès lors qu’une expertise avait déjà été ordonnée par la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI). La solution retenue est fondée sur l’absence de compétence du juge des référés pour ordonner une telle mesure en présence d’un rapport d’expertise amiable suffisant.

Avocat : SCP SAÏDJI & MOREAU

15 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311471

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., infirmière de l’AP-HP, qui demandait réparation des préjudices subis suite à un accident de service survenu en 2008. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté : la décision implicite de rejet de sa demande préalable est née le 24 mars 2023, et le recours contentieux, introduit le 22 mai 2023, dépassait le délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Les dispositions du code des relations entre le public et l’administration relatives à l’accusé de réception ne sont pas applicables aux agents publics. Par conséquent, la demande de condamnation de l’AP-HP et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507412

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante somalienne, qui contestait le refus d'entrée sur le territoire français au titre de l'asile pris par le ministre de l'intérieur le 10 décembre 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que les conditions de l'entretien n'avaient pas porté atteinte aux droits de la requérante. Il a également estimé que la demande d'asile pouvait être regardée comme manifestement infondée au regard des risques allégués, sans erreur de droit, de fait ou de qualification juridique. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 141-3 et R. 531-16.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

15 décembre 2025• Magistrat M.HOLZER
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535827

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant égyptien, qui contestait l’arrêté du ministre de l’intérieur du 9 décembre 2025 lui refusant l’entrée en France au titre de l’asile. Le tribunal a estimé que la demande d’asile était manifestement infondée au sens de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance du principe de non-refoulement et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle, fondée sur l’avis de l’OFPRA et l’absence d’éléments crédibles établissant un risque de persécutions.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 décembre 2025• 8e Section - MESD