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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 545 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 545

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MOREEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501913

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. D... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un certificat de résidence algérien. En cours d’instance, la préfète a accordé le titre sollicité le 1er octobre 2025. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Il condamne l’État à verser 1 000 euros à M. D... au titre des frais de justice.

Avocat : MOREL

27 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530641

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'atteinte à la confidentialité de la demande d'asile et le défaut d'interprète, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 213-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser l'entrée à un demandeur d'asile dont la demande est manifestement infondée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530054

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant angolais, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'atteinte à la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve d'une diffusion à des agents non habilités. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530637

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 213-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après consultation de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides. Le tribunal a estimé que la demande d'asile était manifestement infondée, car les déclarations de la requérante étaient dénuées de crédibilité et de pertinence au regard des conditions d'octroi de l'asile. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'absence d'interprète et la violation des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506224

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante sierra-léonaise, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de la confidentialité des informations, des conditions de l'entretien, de l'absence d'interprète en Krio, et du défaut de prise en compte de sa vulnérabilité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la convention de Genève et la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

24 octobre 2025• Magistrat M. BULIT
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501411

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante avait déposé sa demande par voie postale, alors que les titres sollicités, notamment pour raisons médicales, devaient être présentés via un téléservice obligatoire depuis le 2 octobre 2023. En l'absence de saisine régulière de l'administration, aucune décision implicite faisant grief n'a pu naître, rendant le recours irrecevable. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

24 octobre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300904

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SARL Primo contestant un titre de recette de 29 820 euros émis par la communauté d’agglomération du pays ajaccien (CAPA) pour la participation au financement de l’assainissement collectif (PFAC). Le tribunal a jugé que le titre de recette, accompagné d’un courrier détaillant les bases de liquidation, était suffisamment motivé. Il a également écarté le moyen de prescription, estimant que le point de départ du délai était le raccordement effectif au réseau, intervenu en 2021, et non la délivrance du permis de construire. Enfin, la contestation sur l’existence d’un réseau public a été rejetée, la société n’apportant pas la preuve que le réseau était privé et non intégré au domaine public de la CAPA.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505462

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que le préfet ne justifiait pas avoir saisi le collège de médecins de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) pour avis, comme l’exige l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision implicite de refus a été annulée pour vice de procédure. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l’État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MOREL

23 octobre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507040

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 1er juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une présence stable et continue en France ni d'une insertion professionnelle suffisante pour méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MOREL

23 octobre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402561

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante avait présenté sa demande par voie postale, alors que le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt pour ce type de titre, rendant la demande irrégulière. En application des articles R. 222-1, 4°, et R. 421-1 du code de justice administrative, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision faisant grief susceptible d'être contestée. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'inviter la requérante à la régulariser.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

23 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519279

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige, mais se déclare territorialement incompétent en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Il constate que le requérant résidait à Bougival (Yvelines) à la date de la décision attaquée, ce qui relève de la compétence du Tribunal Administratif de Versailles. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : MOREIRA DE CARVALHO

23 octobre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502179

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer M. A..., ressortissant comorien, à un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la remise d'une autorisation provisoire de séjour, sous un délai de quinze jours. La juridiction a retenu que l'inertie de l'administration, empêchant l'accès au guichet et la prise de rendez-vous en ligne depuis le début de l'année 2025, constituait un fonctionnement défectueux du service public. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la situation irrégulière prolongée du requérant et de sa crainte d'une mesure d'éloignement, eu égard à sa vie familiale à Mayotte. L'État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

23 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529969

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui contestait l’arrêté du ministre de l’intérieur du 13 octobre 2025 lui refusant l’entrée en France au titre de l’asile. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d’asile, estimant que les transmissions d’informations entre l’OFPRA et les agents habilités du ministère ne sont pas contraires aux règles applicables. Il a également jugé que le requérant n’établissait pas que les conditions de son entretien l’avaient empêché de présenter son récit. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

22 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530283

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 16 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, estimant que les agents du ministère étaient habilités et tenus au secret professionnel. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas que les conditions de son entretien l'avaient empêché de développer son récit. La décision a été prise en application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux demandes d'asile manifestement infondées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

22 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529734

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tchadienne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 10 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque de crédibilité et de pertinence des déclarations de la requérante. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de la confidentialité, des conditions de l'entretien, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la décision de refus d'entrée a été validée, sans qu'il soit porté atteinte au principe de non-refoulement garanti par la convention de Genève et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

22 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508524

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite de titre de séjour et un arrêté d'éloignement. Le tribunal a jugé que la requête contre le refus de titre de séjour était irrecevable, car aucune décision implicite n'était née, la demande n'ayant pas été déposée selon les formes requises. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la situation de M. B... ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B... et a mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : MOREL

22 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529670

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant colombien, qui contestait le refus d’entrée sur le territoire au titre de l’asile pris par le ministre de l’intérieur. Le juge a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de la demande d’asile, estimant que les agents du ministère sont habilités et astreints au secret professionnel. Il a également jugé que le requérant n’apportait pas la preuve que les conditions matérielles de son entretien l’avaient empêché de développer son récit. La décision s’appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529669

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 9 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, estimant que les agents du ministère étaient habilités et tenus au secret professionnel. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas que les conditions de son entretien l'avaient empêché de développer son récit. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529929

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 14 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant que le requérant n'établissait pas que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que les décisions étaient divulguées à des agents non astreints au secret professionnel. Il a également jugé que M. B... n'apportait pas la preuve que les conditions matérielles de son entretien l'avaient empêché de développer son récit. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304345

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 7 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour la requérante de démontrer une contribution effective à l'entretien ou à l'éducation de ses enfants. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence d'éléments probants sur la présence régulière de ses enfants en France.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

17 octobre 2025• 3ème chambre