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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 200 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 200

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 227

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MOREEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427981

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour pour raisons de santé à un ressortissant iranien. La juridiction n'a pas eu à statuer sur le fond de l'affaire, car le requérant s'est désisté de sa demande par des mémoires déposés en février 2026. Le tribunal a donc simplement pris acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à la procédure.

Avocat : MOREL

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202218

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SCEA La Ferme du Destel visant à annuler le refus de permis de construire. Le juge a estimé que le motif de refus fondé sur la non-conformité du projet avec l'article A10 du règlement du PLU (règle de hauteur) était légal et suffisant à justifier la décision municipale. Par conséquent, il n'était pas nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant, y compris celui relatif à la compétence de l'autorité signataire.

Avocat : GERMAIN-MOREL

17 mars 2026• 1ère chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517604

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de provision de 20 000 euros présentée par une patiente contre l'AP-HP. La juridiction estime que la responsabilité de l'établissement hospitalier et l'existence d'un préjudice indemnisable font l'objet de contestations sérieuses, notamment en l'absence d'expertise médicale. La décision est rendue sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

13 mars 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402134

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de Mme C... visant l'indemnisation d'un aléa thérapeutique suite à une chirurgie du tendon d'Achille. Le juge a estimé que l'existence d'une obligation à la charge du CHU de Besançon ou de l'ONIAM était sérieusement contestable, notamment sur le défaut d'information et la qualification de l'aléa, au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Les textes applicables étaient le code de la santé publique et le code de justice administrative.

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

12 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318904

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté de radiation du corps des professeurs agrégés. Le tribunal a jugé que la radiation, conséquence de sa titularisation dans un autre corps (attachés d'administration), était légale et ne nécessitait pas de procédure de reclassement préalable, l'intéressé n'étant pas dans une situation d'inaptitude médicale. La décision s'appuie sur les principes généraux du statut de la fonction publique de l'État et les articles L. 826-2 et L. 826-3 du code général de la fonction publique concernant le reclassement.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401054

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision par laquelle le centre hospitalier Eure-Seine a retiré la reconnaissance d'une maladie professionnelle imputable au service au bénéfice d'une agent. Le tribunal a jugé que ce retrait, intervenu plus de quatre mois après la décision initiale créatrice de droits, était illégal au regard des articles L. 240-1 et L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration. Les autres conclusions de la requérante, notamment l'injonction de la placer en congé et les demandes d'indemnisation, ont été rejetées.

Avocat : PICARD LEBEL QUEFFRINEC BEAUHAIRE MOREL

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA35Décision• Question préjudicielle

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304763

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d'une question préjudicielle concernant la qualification domaniale d'un local loué par une commune et occupé par un institut médico-éducatif (IME), à la suite d'un incendie. La juridiction a jugé que les locaux, affectés à un service public administratif (l'éducation spécialisée) et spécialement aménagés à cette fin, appartenaient au domaine public communal. Cette solution, fondée sur les critères du code général de la propriété des personnes publiques, a pour conséquence d'écarter l'application du régime de responsabilité civile de droit commun invoqué par l'assureur de la collectivité.

Avocat : JACQ-MOREAU

12 mars 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305253

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un titre de perception et une saisie administrative à tiers détenteur émis à l'encontre d'une enseignante. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que la requérante n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du comptable public dans le délai légal de deux mois, comme l'exige la procédure de recouvrement. Cette décision s'appuie sur les règles de procédure administrative contentieuse, sans qu'il ait été nécessaire d'examiner le fond des moyens soulevés contre la régularité du titre.

Avocat : MOREAU-VERGER

12 mars 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602657

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé les arrêtés préfectoraux du 3 février 2026 ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'assignation à résidence d'un ressortissant malgache. Le juge a retenu que l'administration n'avait pas procédé à l'examen sérieux et particulier de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, notamment au regard de son intégration en France depuis son entrée en 2012, méconnaissant ainsi les exigences de l'article L. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La juridiction a également relevé l'absence de motivation suffisante des mesures litigieuses.

Avocat : MOREAU TALBOT

11 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600431

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation de signature régulière et que la mesure était justifiée au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement du requérant constituant une perspective raisonnable. Il a toutefois admis provisoirement M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

11 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600480

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a examiné un recours en excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant marocain. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que les mesures contestées étaient légales et proportionnées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire et n'a pas alloué les sommes demandées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

11 mars 2026• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607107

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... A..., qui contestait le refus d'admission au titre de l'asile à la frontière. Le juge a estimé que les griefs relatifs à la confidentialité, aux conditions de l'entretien et à la prise en compte de la vulnérabilité n'étaient pas établis, et que la demande pouvait être regardée comme manifestement infondée au sens de l'article L. 213-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie également sur les conventions internationales relatives à l'asile et aux droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

10 mars 2026• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317494

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le rejet d'une demande de naturalisation. Le juge estime que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en retenant que le requérant avait fait une déclaration erronée sur l'état civil de son ancienne conjointe, ce qui caractérisait une volonté de dissimuler sa situation. La décision est fondée sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : MOREL

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606776

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant égyptien demandant l'annulation du refus d'admission sur le territoire au titre de l'asile et la fin de son maintien en zone d'attente. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et la méconnaissance du principe de non-refoulement, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions de Genève et européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606778

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A..., un ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation du refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le ministre de l'intérieur n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en considérant la demande comme manifestement infondée, et que les vices de procédure allégués (confidentialité, conditions d'entretien) n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions de Genève et européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 mars 2026• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601848

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. F... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral du 12 janvier 2026 est légal, notamment au regard de la compétence de son signataire, de sa motivation suffisante et du respect des droits de la défense. Le tribunal écarte ainsi tous les moyens soulevés, fondés sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur le droit de l'Union européenne.

Avocat : MOREAU TALBOT

5 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601847

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du CESEDA pour un dépôt de demande d'asile hors délai, était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à l'évaluation de vulnérabilité requise par les articles L. 522-1 et suivants du même code. Les moyens tirés d'une méconnaissance de ces dispositions et du droit au respect de la dignité humaine ont été écartés.

Avocat : MOREAU TALBOT

5 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309587

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur une demande en responsabilité médicale contre le centre hospitalier de Boulogne-sur-Mer, suite à des séquelles neurologiques subies par une patiente après une intervention chirurgicale en janvier 2020. La juridiction a reconnu la responsabilité de l'établissement pour faute, en raison d'un manquement dans la surveillance post-opératoire ayant entraîné un accident médical. Elle a condamné l'hôpital à indemniser la patiente, mais a rejeté la demande du ministère de la justice concernant le remboursement de salaires, estimant que l'arrêt de travail était lié à la pathologie initiale et non à la faute. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à la responsabilité des établissements de santé.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 mars 2026• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602085

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que les autorités françaises ont correctement appliqué les critères de détermination de l'État responsable de l'examen de la demande d'asile, notamment sur la base du franchissement irrégulier des frontières italiennes. Elle considère que les moyens soulevés, relatifs à la motivation, à la procédure et à la situation de vulnérabilité, ne sont pas fondés. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III).

Avocat : MOREAU TALBOT

3 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00842

Avocat : MOREL

3 mars 2026• 6ème Chambre