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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 545 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 545

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MOREEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518258

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 27 juin 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les conditions matérielles de l'entretien avec l'OFPRA avaient permis au requérant d'exposer sa situation. Il a également estimé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'état de vulnérabilité allégué n'était pas établi. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

3 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518103

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 25 juin 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre, autorité compétente, pouvait légitimement accéder aux informations de l'OFPRA. Il a également jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant le caractère manifestement infondé de la demande, conformément aux articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

3 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400825

Le Tribunal Administratif de la Martinique a donné acte du désistement de Mme B C de ses conclusions principales tendant à l'annulation d'une décision implicite de l'Université des Antilles refusant la communication de documents administratifs. La requérante s'est désistée après que l'université a transmis le document litigieux en cours d'instance. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'Université des Antilles à verser 500 euros à Mme C au titre des frais de justice.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

3 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517859

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante zimbabwéenne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 24 juin 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen complet de la situation. Il a jugé que le principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnu et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit de la requérante. En application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a considéré que la demande d'asile était manifestement infondée et que l'arrêté ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement, ni les stipulations de la convention de Genève ou de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517869

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. E, ressortissant zimbabwéen, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 24 juin 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que la décision est suffisamment motivée et que le ministre a procédé à un examen complet de la situation. Il juge que la confidentialité des éléments de la demande d'asile a été respectée et que les conditions matérielles de l'entretien n'ont pas entravé le récit du requérant. Enfin, il considère que le ministre a fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître le principe de non-refoulement ni les articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517572

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée, les déclarations de la requérante étant dépourvues d'éléments circonstanciés et ne permettant pas d'établir un risque de persécutions. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

1 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2204602

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A, qui contestait la décision du CROUS de Versailles lui ayant attribué une aide spécifique ponctuelle de 250 euros, estimant qu'elle aurait dû bénéficier d'une somme de 2 597 euros. La requérante soutenait notamment que l'aide pouvait couvrir ses dettes et que le CROUS avait commis une incompétence négative. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant que la demande indemnitaire était irrecevable faute de demande préalable et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'éducation et des circulaires applicables.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

30 juin 2025• 7éme chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503030

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. C B, ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral du 19 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit au séjour permanent et des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé ne justifiait pas d'un droit au séjour permanent au sens des articles L. 234-1 et L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : MOREL

30 juin 2025• Reconduites à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498528

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

30 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498528.20250630• 4ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326837

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant ivoirien, contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour pour raisons médicales et admission exceptionnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'illégalité externe (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure) et interne (méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision implicite de refus de séjour.

Avocat : MOREL

26 juin 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501117

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C B, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de la Haute-Vienne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu (articles 41, 47 et 49 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

25 juin 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501116

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du 12 juin 2025 du préfet de la Haute-Vienne l’obligeant à quitter le territoire français, lui interdisant le retour pour trois ans et l’assignant à résidence. En cours d’instance, le préfet a retiré ces arrêtés par un nouvel arrêté du 19 juin 2025. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, le retrait ayant rendu les décisions attaquées caduques. Il a également rejeté les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, en l’absence de circonstances particulières justifiant une condamnation de l’État.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

25 juin 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515196

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par Mme A, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Après le désistement de la requérante de ses conclusions principales, le tribunal a pris acte de ce désistement. Il a par ailleurs admis Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991. En application de l'article 37 de cette loi et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve des conditions d'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MOREL

25 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305728

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l'Association Justice pour les Animaux Savoie d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du président de la région Auvergne-Rhône-Alpes refusant d’adopter un règlement pour rendre effective l’obligation de repas végétarien hebdomadaire dans les établissements scolaires. Le tribunal a rejeté les exceptions d’irrecevabilité soulevées par la région, jugeant que l’association avait qualité pour agir et que sa requête était motivée. Sur le fond, il a examiné les articles L. 230-5-6 du code rural et de la pêche maritime, L. 214-6 et L. 421-23 du code de l’éducation, mais la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni. La décision finale du tribunal n’est pas mentionnée, mais l’analyse porte sur la légalité du refus de la région de mettre en œuvre cette obligation légale.

Avocat : SCP MOREAU - NASSAR - HAN-KWAN

24 juin 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506565

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant afghan, contestant son transfert aux autorités belges et son assignation à résidence. Le juge a rejeté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'erreur manifeste d'appréciation de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, en estimant que la préfète n'avait pas commis d'erreur en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire. En conséquence, la décision de transfert et l'assignation à résidence ont été jugées légales, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MOREL

24 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106001

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par l'association One Voice d'un recours en excès de pouvoir contre deux décisions du préfet de la Drôme du 8 juillet 2021, accordant à M. H C des certificats de capacité pour l'entretien d'un hippopotame et de félidés (lions et tigres) en vue de leur présentation au public dans un établissement mobile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, les décisions attaquées ne portant pas une atteinte directe et certaine aux intérêts collectifs qu'elle défend. Par suite, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables, et les demandes accessoires de l'association et de M. C ont également été rejetées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement et du code de justice administrative.

Avocat : MOREAU -NASSAR - HAN-KWAN

24 juin 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506527

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le juge a d'abord admis la demande d'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence. Sur le fond, il a rejeté les conclusions de Mme B demandant au tribunal de l'admettre directement au bénéfice des conditions matérielles d'accueil, considérant qu'il ne lui appartient pas de se substituer à l'administration. La solution retenue est donc le rejet de la requête, le tribunal n'ayant pas estimé fondés les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL

24 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506629

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de Mme A, ressortissante syrienne, contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, la décision ne précise pas la solution retenue par le juge concernant l'annulation du refus, mais le moyen d'irrecevabilité soulevé d'office indique que le juge ne peut se substituer à l'administration pour accorder les conditions matérielles.

Avocat : MOREL

24 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503073

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A, ressortissante ivoirienne, d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requête a été rejetée comme étant devenue sans objet, le préfet de la Seine-Saint-Denis ayant délivré à l'intéressée une attestation valable du 5 mars au 4 juin 2025 en cours d'instance. L'ordonnance constate le non-lieu à statuer sur les conclusions principales et condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate de Mme A au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : MOREL

23 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503072

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant ivoirien, d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait délivré à M. B une attestation de prolongation d'instruction valable du 5 mars au 4 juin 2025. En conséquence, il a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte. L'ordonnance met à la charge de l'Etat le versement de 800 euros à l'avocate de M. B au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MOREL

23 juin 2025