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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 545 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 545

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MOREEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404665

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 532-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A épouse B d'une demande d'expertise et de provision suite à un incident médical survenu au CHU de Nîmes en décembre 2021. Le tribunal a ordonné une expertise médicale pour évaluer les préjudices subis, considérant cette mesure utile dans la perspective d'un litige principal. En revanche, il a rejeté la demande de provision, estimant que l'obligation du CHU n'était pas sérieusement contestable en l'état de l'instruction. La question de la responsabilité du CHU n'a pas été tranchée, le juge des référés ne pouvant se prononcer sur le fond. Les dépens de l'expertise seront fixés ultérieurement par le juge du fond.

Avocat : MOREAU

19 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410821

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement prise par la préfète de l'Essonne.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOREL

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500265

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. A... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge constate que la demande avait été irrégulièrement présentée par voie postale, alors que le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt, et que le silence gardé n'a donc pu faire naître une décision faisant grief. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

16 mai 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500582

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. B... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge constate que la demande de titre, ne relevant pas d’un téléservice obligatoire, devait être présentée par comparution personnelle en préfecture et non par voie postale, en l’absence d’une prescription préfectorale autorisant ce mode de dépôt. Dès lors, le silence gardé par l’administration sur une demande irrégulièrement présentée n’a pas fait naître de décision implicite susceptible de recours. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

15 mai 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500583

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que la demande avait été irrégulièrement présentée par voie postale, alors que le préfet n’avait pas prescrit ce mode de dépôt pour cette catégorie de titre, rendant impossible la naissance d’une décision implicite faisant grief. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

15 mai 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500584

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande, présentée par voie postale pour un titre fondé sur les liens privés et familiaux, était irrégulière car le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt, la comparution personnelle étant requise. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pu faire naître une décision implicite faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3, R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

15 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208602

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Life Scientific Limited d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’ANSES de lui délivrer une autorisation de mise sur le marché pour un produit phytopharmaceutique. La société soutenait que sa demande relevait d’une procédure de renouvellement au titre de l’article 43 du règlement (CE) n° 1107/2009, et non d’une nouvelle demande, et que l’ANSES avait commis une erreur en exigeant des données complémentaires. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’ANSES avait légalement fondé son refus sur l’absence de fourniture des données chroniques requises pour les abeilles et les vers de terre. La décision s’appuie sur les dispositions du règlement (CE) n° 1107/2009, notamment ses articles 33 et 43, ainsi que sur le règlement (UE) n° 284/2013.

Avocat : BLOCH-MOREAU

15 mai 2025• 8ème chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500474

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que la demande avait été irrégulièrement présentée par voie postale, alors que le préfet n’avait pas autorisé ce mode de dépôt, et que le silence gardé n’avait donc pu faire naître une décision susceptible de recours. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

15 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402237

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D, ressortissant congolais, contre le refus de titre de séjour qui lui a été opposé par la préfète du Rhône. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a ensuite écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que le requérant ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France pour que le refus porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : MOREL

15 mai 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500290

Le Tribunal Administratif de Limoges annule l'arrêté du 6 novembre 2024 par lequel la préfète du Lot avait obligé M. B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction retient que la préfète a commis une erreur de droit en s'estimant en situation de compétence liée pour prononcer l'obligation de quitter le territoire, sans apprécier l'opportunité de la mesure au regard de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions relatives au refus de délai de départ volontaire, au pays de destination et à l'interdiction de retour sont également annulées.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

13 mai 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301270

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, un éducateur territorial, qui contestait son changement d'affectation de la piscine de Fuveau à celle de Venelles, décidé par la métropole Aix-Marseille-Provence. Le tribunal a jugé que cette mesure constituait une simple mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle ne portait pas atteinte à ses droits statutaires, à sa rémunération ou à ses responsabilités, et qu'elle était justifiée par l'intérêt du service face à son comportement conflictuel. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 512-23 du code général de la fonction publique et la jurisprudence relative aux mesures d'ordre intérieur.

Avocat : VERMOREL

12 mai 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210032

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un avis à tiers détenteur émis par le CROUS de Créteil pour le recouvrement de redevances locatives et indemnités d’occupation. La requérante invoquait notamment la prescription de la créance. Le tribunal a fait droit à ce moyen en appliquant l’article 7-1 de la loi du 6 juillet 1989, qui prévoit une prescription triennale pour les actions dérivant d’un contrat de bail, y compris pour les logements des résidences universitaires. En conséquence, il a annulé l’avis à tiers détenteur du 18 mai 2022 et la décision implicite de rejet du recours administratif, et a ordonné la restitution de la somme prélevée de 2 999,08 euros.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

9 mai 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511747

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne le refus d'admission sur le territoire français au titre de l'asile opposé par le ministre de l'intérieur à un ressortissant nigérian retenu en zone d'attente de l'aéroport de Roissy. Le requérant invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile, l'absence d'interprète, une erreur manifeste d'appréciation et une violation du principe de non-refoulement. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité, estimant qu'il n'était pas établi que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que les décisions étaient divulguées à l'ensemble des agents. La solution finale n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais le jugement s'appuie sur les articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

7 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511745

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande, l'absence d'interprète et une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité n'était pas établi, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que la décision avait été divulguée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

7 mai 2025• 8e Section - MESD
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500218

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet de la Haute-Vienne refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet ne s’était pas estimé lié par l’avis du collège de médecins de l’Ofii et que la décision ne méconnaissait ni l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris la demande de communication du dossier médical et les conclusions indemnitaires, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

6 mai 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511614

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B, ressortissant égyptien, a annulé l’arrêté du 28 avril 2025 par lequel le ministre de l’intérieur lui avait refusé l’entrée sur le territoire au titre de l’asile. Le tribunal a jugé que le ministre avait commis une erreur d’appréciation en estimant la demande d’asile manifestement infondée sur le fondement de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, au regard des déclarations du requérant concernant les risques de persécution en Égypte. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

5 mai 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409617

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A contestant le refus de l'université Paris 8 de l'admettre en master de psychologie clinique. La requérante invoquait un vice de procédure et un défaut de base légale, faute de publication des décisions fixant la composition de la commission d'admission et les capacités d'accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 712-3, L. 612-6, D. 612-36-2 et suivants du code de l'éducation, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET SAIDJI & MOREAU AVOCATS

30 avril 2025• 8ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304531

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du préfet de Mayotte du 18 septembre 2023 refusant un titre de séjour « vie privée et familiale » à un ressortissant comorien, ainsi que l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'arrivée du requérant à Mayotte à l'âge de sept ans, de sa résidence continue, de sa scolarité assidue jusqu'au baccalauréat, de son admission en BTS, et de son insertion sociale. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MOREL

29 avril 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304305

Le Tribunal Administratif de Mayotte annule l'arrêté du 13 juin 2023 par lequel le préfet de Mayotte a refusé de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à M. A..., ressortissant comorien, et l'a obligé à quitter le territoire. La décision de refus, motivée par une menace pour l'ordre public, est jugée disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal relève que les condamnations pénales du requérant, anciennes et de gravité modérée, ne justifient pas une atteinte à sa vie familiale intense à Mayotte, où il vit avec son épouse en situation régulière et leur enfant.

Avocat : MOREL

29 avril 2025• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300527

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de l’université Paris 8 refusant de reconnaître l’imputabilité au service de ses lésions consécutives à un accident. En cours d’instance, l’université a retiré l’arrêté contesté et reconnu l’accident comme imputable au service. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’université à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de procès, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SAIDJI & MOREAU AVOCATS

29 avril 2025