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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 648 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 648

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOREEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500503

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme A, agent contractuel de droit public, visant à évaluer les préjudices consécutifs à un accident de service survenu le 14 décembre 2018. Le juge a rappelé qu’un agent contractuel ne peut obtenir réparation intégrale devant le juge administratif qu’en cas de faute intentionnelle de l’employeur, et que la faute inexcusable avait déjà été écartée par la cour d’appel de Bastia. Il a également écarté le moyen tiré de promesses non tenues lors de la titularisation, estimant que le refus de reconnaissance de la qualité de fonctionnaire résultait d’une décision de justice. En l’absence de tout fondement juridique pour une action en réparation, la mesure d’expertise a été jugée dépourvue d’utilité au sens de l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

15 mai 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500290

Le Tribunal Administratif de Limoges annule l'arrêté du 6 novembre 2024 par lequel la préfète du Lot avait obligé M. B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction retient que la préfète a commis une erreur de droit en s'estimant en situation de compétence liée pour prononcer l'obligation de quitter le territoire, sans apprécier l'opportunité de la mesure au regard de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions relatives au refus de délai de départ volontaire, au pays de destination et à l'interdiction de retour sont également annulées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

13 mai 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301270

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, un éducateur territorial, qui contestait son changement d'affectation de la piscine de Fuveau à celle de Venelles, décidé par la métropole Aix-Marseille-Provence. Le tribunal a jugé que cette mesure constituait une simple mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle ne portait pas atteinte à ses droits statutaires, à sa rémunération ou à ses responsabilités, et qu'elle était justifiée par l'intérêt du service face à son comportement conflictuel. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 512-23 du code général de la fonction publique et la jurisprudence relative aux mesures d'ordre intérieur.

Avocat : VERMOREL

12 mai 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503451

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A... concernant sa prise en charge chirurgicale à l’hôpital Bichat en mars 2023, afin d’évaluer ses préjudices et les responsabilités encourues. La mesure a été accordée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, les parties ne s’y opposant pas. Le tribunal a rejeté les demandes relatives à une allocation provisionnelle et à l’imposition d’un pré-rapport, tout en condamnant l’AP-HP à verser 1 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

12 mai 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312918

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la SAS Salmon pour obtenir le paiement de prestations impayées et d’intérêts moratoires dans le cadre d’un marché public de maintenance avec l’université Paris 8. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à la facture n°18-0373 et aux frais de commissaire de justice, ces sommes ayant été réglées en cours d’instance. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la société ne justifiait pas de la réalité des services facturés, condition nécessaire au paiement. Cette décision s’appuie sur les principes du droit des marchés publics et les règles de la comptabilité publique.

Avocat : CABINET SAIDJI & MOREAU AVOCATS

9 mai 2025• 6ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00139

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

9 mai 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210032

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un avis à tiers détenteur émis par le CROUS de Créteil pour le recouvrement de redevances locatives et indemnités d’occupation. La requérante invoquait notamment la prescription de la créance. Le tribunal a fait droit à ce moyen en appliquant l’article 7-1 de la loi du 6 juillet 1989, qui prévoit une prescription triennale pour les actions dérivant d’un contrat de bail, y compris pour les logements des résidences universitaires. En conséquence, il a annulé l’avis à tiers détenteur du 18 mai 2022 et la décision implicite de rejet du recours administratif, et a ordonné la restitution de la somme prélevée de 2 999,08 euros.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

9 mai 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511747

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne le refus d'admission sur le territoire français au titre de l'asile opposé par le ministre de l'intérieur à un ressortissant nigérian retenu en zone d'attente de l'aéroport de Roissy. Le requérant invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile, l'absence d'interprète, une erreur manifeste d'appréciation et une violation du principe de non-refoulement. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité, estimant qu'il n'était pas établi que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que les décisions étaient divulguées à l'ensemble des agents. La solution finale n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais le jugement s'appuie sur les articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

7 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511745

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande, l'absence d'interprète et une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité n'était pas établi, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que la décision avait été divulguée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

7 mai 2025• 8e Section - MESD
TA107Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301807

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé la décision du maire de Mtsamboro refusant de délivrer un certificat d’adressage à M. A... pour sa parcelle AV 384. Le tribunal a jugé que les motifs invoqués par le maire, tirés de considérations d’urbanisme (absence de projet écrit et implantation d’un projet hôtelier), étaient entachés d’une erreur de droit. Ces motifs ne relevaient pas de l’intérêt général lié à la police de numérotage des maisons (sécurité, voirie, bon ordre) prévue à l’article L. 2213-28 du code général des collectivités territoriales. La substitution de motifs proposée par la commune, fondée sur des travaux sans autorisation, a été rejetée faute de preuves suffisantes.

Avocat : MOREL

6 mai 2025• 3ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500218

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet de la Haute-Vienne refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet ne s’était pas estimé lié par l’avis du collège de médecins de l’Ofii et que la décision ne méconnaissait ni l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris la demande de communication du dossier médical et les conclusions indemnitaires, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

6 mai 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511614

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B, ressortissant égyptien, a annulé l’arrêté du 28 avril 2025 par lequel le ministre de l’intérieur lui avait refusé l’entrée sur le territoire au titre de l’asile. Le tribunal a jugé que le ministre avait commis une erreur d’appréciation en estimant la demande d’asile manifestement infondée sur le fondement de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, au regard des déclarations du requérant concernant les risques de persécution en Égypte. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

5 mai 2025• 8e Section - MESD
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200185

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, ancien sous-officier de l'armée de l'air, d'une demande d'indemnisation de 60 742,50 euros pour les préjudices subis suite à un accident de service survenu le 2 mai 2017. Le ministre des armées a soulevé une fin de non-recevoir, arguant de l'absence de décision implicite de rejet de la réclamation préalable. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard des articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que du recours administratif préalable obligatoire prévu par le code de la défense. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la recevabilité et le fond de la demande d'indemnisation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

5 mai 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302135

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi d'une requête en plein contentieux par la famille J, agissant en leur nom propre et en tant que représentants légaux de leur enfant mineure C J, afin d'obtenir réparation des préjudices résultant d'un épisode anoxique survenu lors de la pratique du "peau à peau" après sa naissance au centre hospitalier universitaire Amiens-Picardie. Les requérants invoquent un défaut de surveillance et un défaut d'information, engageant la responsabilité de l'hôpital sur le fondement des articles L. 1111-2 et L. 1111-4 du code de la santé publique, et sollicitent, à titre subsidiaire, la condamnation de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) au titre de la solidarité nationale. Le tribunal a retenu la responsabilité du centre hospitalier pour défaut de surveillance, estimant que cette faute avait entraîné une perte de chance de 70 % d'éviter le dommage, et a condamné l'établissement à indemniser les préjudices subis par C J, incluant les dépenses de santé, l'assistance par tierce personne et le déficit fonctionnel temporaire. La solution s'appuie sur les dispositions du

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409617

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A contestant le refus de l'université Paris 8 de l'admettre en master de psychologie clinique. La requérante invoquait un vice de procédure et un défaut de base légale, faute de publication des décisions fixant la composition de la commission d'admission et les capacités d'accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 712-3, L. 612-6, D. 612-36-2 et suivants du code de l'éducation, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET SAIDJI & MOREAU AVOCATS

30 avril 2025• 8ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432241

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 16 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation sans méconnaître le droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL

30 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300527

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de l’université Paris 8 refusant de reconnaître l’imputabilité au service de ses lésions consécutives à un accident. En cours d’instance, l’université a retiré l’arrêté contesté et reconnu l’accident comme imputable au service. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’université à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de procès, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SAIDJI & MOREAU AVOCATS

29 avril 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304305

Le Tribunal Administratif de Mayotte annule l'arrêté du 13 juin 2023 par lequel le préfet de Mayotte a refusé de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à M. A..., ressortissant comorien, et l'a obligé à quitter le territoire. La décision de refus, motivée par une menace pour l'ordre public, est jugée disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal relève que les condamnations pénales du requérant, anciennes et de gravité modérée, ne justifient pas une atteinte à sa vie familiale intense à Mayotte, où il vit avec son épouse en situation régulière et leur enfant.

Avocat : MOREL

29 avril 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304531

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du préfet de Mayotte du 18 septembre 2023 refusant un titre de séjour « vie privée et familiale » à un ressortissant comorien, ainsi que l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'arrivée du requérant à Mayotte à l'âge de sept ans, de sa résidence continue, de sa scolarité assidue jusqu'au baccalauréat, de son admission en BTS, et de son insertion sociale. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MOREL

29 avril 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402254

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. B, bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer des visas de long séjour à ses enfants au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation n'était pas fondé, faute pour le requérant d'établir qu'il était titulaire exclusif de l'autorité parentale sur les enfants, comme l'exigent les articles L. 561-2 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme ainsi le refus de visa opposé par l'administration.

Avocat : MOREL

28 avril 2025• 10ème chambre