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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 648 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 648

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 474

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOREEffacer tout
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223716

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A B pour contester le refus du CROUS de Paris de lui octroyer une bourse sur critères sociaux pour l'année 2022-2023. Par un mémoire du 10 octobre 2024, M. B s'est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions du CROUS tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 avril 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504039

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme F, ressortissante marocaine, contestant la décision du ministre de l'intérieur du 8 avril 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la procédure d'asile (confidentialité, conditions d'entretien, interprétariat), et la méconnaissance des articles L. 351-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des stipulations de la convention de Genève et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme F à l'aide juridictionnelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens soulevés s'appuie sur les dispositions du CESEDA et les conventions internationales précitées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504036

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. F, ressortissant marocain, contestant la décision du ministre de l'intérieur du 8 avril 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que la procédure, incluant l'entretien avec l'OFPRA, était régulière. Il a estimé que la demande d'asile était manifestement infondée, les déclarations du requérant étant peu crédibles et générales, et que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301958

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B contestant le refus du recteur de l’académie de Paris de lui attribuer une bourse d’enseignement supérieur sur critères sociaux pour l’année 2022-2023. Le requérant invoquait la situation économique de son foyer, liée à la maladie de sa mère, pour demander une dérogation aux revenus de référence (année n-2). Le tribunal a jugé que, malgré la reconnaissance d’un taux d’incapacité de 80 % pour la mère, M. B n’a pas démontré une diminution durable et notable des ressources familiales, condition prévue par la circulaire du 24 mars 2022 prise en application du code de l’éducation. La décision de refus a donc été confirmée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501384

Tribunal Administratif de Lyon, 3ème chambre. Saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 26 juillet 2024, le tribunal constate que la préfète du Rhône n’a pas délivré l’autorisation provisoire de séjour ni statué sur la situation de M. B. Pour assurer l’exécution de cette décision, le tribunal assortit ces deux injonctions d’une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 25 avril 2025 pour la délivrance du titre, et du 15 mai 2025 pour le réexamen de la situation. La décision est fondée sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL

14 avril 2025• 3ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504954

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l’Université Paris 8 maintenant l’organisation en présentiel des examens du second semestre 2024/2025 pour les étudiants en psychologie et droit de l’IED. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérantes n’établissant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, et que les intérêts publics liés à l’organisation des examens s’y opposaient. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SAIDJI & MOREAU AVOCATS

14 avril 2025• Juge des référés
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509492

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C D, ressortissant pakistanais, contestant la décision du ministre de l'Intérieur du 7 avril 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée par une autorité bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents destinataires des avis de l'OFPRA n'étaient pas habilités. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

11 avril 2025• 8e Section - MESD
TA20Ordonnance

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-1900673

Le Tribunal administratif de Bastia a donné acte du désistement d'instance de la SARL AC Promotions et de ses gérants, qui demandaient la condamnation de la commune de Cuttoli-Corticchiato à leur verser des indemnités pour le refus illégal de permis de construire. La commune avait sollicité un sursis à statuer et le rejet de la requête, mais les requérants se sont désistés purement et simplement en mars 2025. Le tribunal a constaté que ce désistement était sans obstacle et l’a accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre des frais à la charge des requérants.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

11 avril 2025
TA20Ordonnance

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200930

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 11 avril 2025, a pris acte du désistement pur et simple de la SASU MLG de sa requête. Cette requête visait à obtenir le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissement en Corse de 394 668 euros au titre de l’exercice 2020. Le tribunal a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement, sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

11 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509495

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant le refus d’admission sur le territoire au titre de l’asile pris par le ministre de l’Intérieur le 7 avril 2025. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’atteinte à la confidentialité des éléments de la demande d’asile, n’étaient pas fondés, faute de preuve d’une divulgation à des agents non habilités. La décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées, sans retenir d’erreur de droit ou d’appréciation.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

11 avril 2025• 8e Section - MESD
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501065

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B pour contester le refus du préfet de la Haute-Savoie de reconstituer partiellement son capital de points à la suite d’un stage de sensibilisation. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a crédité les quatre points litigieux sur le permis de conduire du requérant. Par ordonnance du 10 avril 2025, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MOREL-VULLIEZ

10 avril 2025
TA20Ordonnance

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401634

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par M. A B d’une requête contestant la décision du 18 septembre 2024 du président de la communauté d’agglomération du pays ajaccien (CAPA) réduisant le montant mensuel de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE) à 3 503,66 euros. Après que les deux parties ont conclu au non-lieu à statuer, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 9 avril 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

9 avril 2025
TA20Ordonnance

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401228

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A pour contester une décision du 2 août 2024 autorisant son licenciement économique par la SAS Manufacture corse de tabacs. Par un mémoire du 7 avril 2025, le requérant s'est désisté purement et simplement de l'ensemble de ses conclusions. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 avril 2025, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : MORE

9 avril 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401493

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande, présentée par courrier pour un titre fondé sur les liens privés et familiaux, était irrégulière car elle aurait dû faire l'objet d'une comparution personnelle en préfecture, le préfet n'ayant pas autorisé le dépôt postal pour cette catégorie. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pu faire naître une décision implicite faisant grief. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3, R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

9 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509297

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C B, ressortissant iranien, contestant l'arrêté du 4 avril 2025 du ministre de l'intérieur lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a estimé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés (violation de la confidentialité, erreur de droit, non-respect du principe de non-refoulement) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 avril 2025• 8e Section - MESD
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311827

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par les sociétés Rodéo Drive et Ricanna d’une demande d’annulation d’un permis de construire délivré par la commune de Manosque à la SCI Spelmam. Les requérantes se sont désistées de leur requête, désistement pur et simple dont le tribunal a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : GERMAIN-MOREL

9 avril 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402593

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par les sociétés Rodéo Drive et Ricanna d’une demande d’annulation d’un arrêté municipal de la commune de Manosque. Les requérantes se sont désistées de leur requête par un acte enregistré le 14 mars 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la SCI Spelmam au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à sa demande de frais irrépétibles.

Avocat : GERMAIN-MOREL

9 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509175

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ghanéenne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 2 avril 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de la confidentialité de sa demande d'asile, des conditions d'entretien inadaptées, et une erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de sa demande. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la confidentialité avait été respectée, que les conditions matérielles n'étaient pas établies comme défaillantes, et que l'application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était correcte. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508965

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 31 mars 2025 par lequel le ministre de l'intérieur refusait l'entrée en France au titre de l'asile à M. C, ressortissant colombien. Le tribunal a jugé que le ministre avait commis une erreur d'appréciation en estimant que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que les craintes de persécutions exprimées par le requérant, en lien avec son passé de militaire et son recrutement forcé par un groupe d'autodéfense, n'étaient pas dépourvues de crédibilité et nécessitaient un examen approfondi. La décision a également enjoint au ministre de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. C.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509071

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme C. Celle-ci contestait le refus implicite de la commission de médiation de lui reconnaître un caractère prioritaire pour un hébergement d'urgence, alors qu'elle était menacée d'expulsion. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation invoquée résultant de sa propre carence ou négligence. La requérante a néanmoins été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MOREL

7 avril 2025