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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

285 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

285

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MOREEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501524

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante n'établissait pas l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne par des tentatives répétées sur plusieurs semaines, et qu'elle ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant l'urgence, son dernier récépissé datant de 2018. La solution retenue est que la demande était manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, et a donc été rejetée sans audience.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

18 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501523

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l’urgence ni de l’utilité de la mesure sollicitée, faute de démontrer avoir été personnellement et à plusieurs reprises dans l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous en ligne. La solution retenue est le rejet de la requête comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

13 août 2025
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500111

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement de la requête de Mme B A, qui demandait la reconnaissance de la responsabilité du centre hospitalier universitaire Gabriel Montpied pour les conséquences d’une opération du 19 juillet 2024. Le décès de Mme A, survenu le 4 février 2025, a entraîné la suspension de l’instance, et ses ayants droit ont informé le tribunal de leur décision de ne pas la reprendre. Ce refus a été assimilé à un désistement pur et simple, conformément aux articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LOIACONO-MOREL

7 août 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400098

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’une demande de décharge de rappels d’impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de cotisations sociales pour 2015, pour un montant total de 720 698 euros. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement intégral de cette somme, rendant sans objet les conclusions principales du requérant. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En revanche, il a fait droit à la demande de M. A au titre des frais de justice en condamnant l’État à lui verser 1 500 euros sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL LEXYMORE

29 juillet 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309611

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, afin d'engager la responsabilité de l'État pour carence fautive. Le tribunal a jugé que l'absence de proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines suivant la décision de la commission constitue une faute de l'État, engageant sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et sa famille. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MOREL

25 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406467

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge d’une cotisation d’impôt sur le revenu de 459 863 euros au titre de l’année 2022. Par un mémoire enregistré le 8 juillet 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. Par ordonnance du 23 juillet 2025, il a donné acte du désistement, sans statuer sur le fond du litige, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREU

23 juillet 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509671

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 62 000 euros en réparation de préjudices. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de l'administration sur sa demande indemnitaire préalable, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables non régularisées.

Avocat : MOREL

17 juillet 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500234

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C A. Le requérant demandait au juge d'enjoindre au préfet d'Eure-et-Loir de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un titre. Le tribunal rappelle le cadre juridique applicable, notamment les articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatifs aux modalités de dépôt des demandes (R. 431-2, R. 431-3) et à la naissance d'une décision implicite de rejet après un délai de quatre mois (R. 432-1, R. 432-2). La solution retenue est le rejet de la requête, le juge considérant que la circonstance qu'un récépissé soit délivré après l'expiration du délai de quatre mois ne fait pas obstacle à la naissance de la décision implicite de rejet.

Avocat : MOREIRA DE CARVALHO

16 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506409

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par les ayants droit de M. A F pour demander une expertise médicale et une provision suite à sa prise en charge à l’hôpital d’instruction des armées (HIA) Laveran, qui a conduit à son décès. Le juge a fait droit à la demande d’expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, la jugeant utile pour établir les éventuels préjudices. En revanche, la demande de provision de 5 000 euros a été rejetée, l’obligation de l’administration n’étant pas suffisamment certaine au sens de l’article R. 541-1 du même code. L’ONIAM a été mis hors de cause, aucune faute n’étant établie à ce stade.

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

10 juillet 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300545

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme G... A... et autres, qui demandaient à l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (Oniam) l'indemnisation des préjudices subis suite au décès de M. I... A..., survenu lors d'une hospitalisation au centre hospitalier de Châteauroux. Le tribunal a estimé que les conditions d'engagement de la solidarité nationale, prévues au II de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, n'étaient pas remplies, le décès n'étant pas directement imputable à un accident médical non fautif mais à l'évolution de l'état antérieur du patient. En conséquence, la demande d'indemnisation a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310562

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, qui demandait à l'ONIAM l'indemnisation de ses préjudices suite à un accident médical non fautif survenu après une intervention chirurgicale pour une hernie discale. Le tribunal a estimé que le dommage subi par le requérant ne présentait pas un caractère anormal au sens de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, car les séquelles n'étaient pas notablement plus graves que l'évolution prévisible de sa pathologie en l'absence de traitement. Par conséquent, la condition d'anormalité n'étant pas remplie, le droit à réparation au titre de la solidarité nationale n'a pas été reconnu.

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 juillet 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503955

Le Tribunal administratif de Marseille a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A E, qui a contracté une infection nosocomiale suite à une prise en charge à l’hôpital Nord en novembre 2015. L’expertise, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer le lien entre l’infection et les préjudices subis, ainsi qu’à évaluer ces derniers. L’AP-HM, l’ONIAM et la CCSS des Hautes-Alpes sont mis en cause, mais les conclusions relatives aux dépens et aux frais d’instance sont rejetées, ces parties n’étant pas perdantes.

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

30 juin 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208738

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation solidaire de la commune de Champs-sur-Marne et de son assureur pour les préjudices subis lors d'une chute à moto le 23 janvier 2021, imputée à un passe-câble posé en travers de la route. Le tribunal a estimé que l'ouvrage ne présentait pas, par sa conception, un caractère exceptionnellement dangereux. Il a également jugé que la commune apportait la preuve d'un entretien normal de l'ouvrage, notamment par la signalisation de la zone de travaux, et que la requérante n'établissait pas de défaut d'entretien. Par conséquent, la responsabilité de la commune n'a pas été engagée sur le fondement de la responsabilité pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

26 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2209248

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par les ayants droit de M. E H, décédé suite à une prise en charge médicale au centre hospitalier Le Corbusier pour un angioœdème héréditaire. Les requérants soutenaient que l’absence de diagnostic et d’administration du traitement approprié (Firazyr) lors de l’admission aux urgences le 9 octobre 2019 constituait une faute engageant la responsabilité de l’hôpital, entraînant une perte de chance de survie de 99 %. Le tribunal a reconnu une faute dans la prise en charge, mais a estimé que la perte de chance de survie ne pouvait excéder 50 %, compte tenu des difficultés d’intubation liées à l’état antérieur du patient. En conséquence, il a condamné le centre hospitalier à indemniser les préjudices subis par M. E H (déficit fonctionnel temporaire, souffrances endurées) et ses proches (préjudice d’affection, frais d’obsèques et de déplacement), après application de ce taux de perte de chance, sur le fondement des principes de responsabilité pour faute médicale.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 juin 2025• 5ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300367

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. C, contaminé par le virus de l'hépatite C à la suite de transfusions sanguines en 1978, afin d'obtenir une indemnisation complémentaire de l'Oniam. L'Oniam ne contestait pas son obligation d'indemnisation au titre de la solidarité nationale sur le fondement de l'article L. 1221-14 du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté la demande de remboursement des frais kilométriques, faute de preuves suffisantes établissant un lien direct avec la contamination. La solution retenue est donc un rejet partiel de la requête, l'indemnisation des autres préjudices n'étant pas précisée dans l'extrait fourni.

Avocat : SCP SAIDJI ET MOREAU

24 juin 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303246

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête des consorts G, ayants-droit de feue Mme H G, visant à engager la responsabilité du centre hospitalier de Pont-Audemer (CH de la Risle) et de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) suite au décès de la patiente. Les requérants soutenaient que l'oxygénothérapie excessive pratiquée par l'hôpital constituait une faute, tandis que le pneumothorax fatal, consécutif à la pose d'un cathéter par un autre établissement, relevait de la solidarité nationale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'aucun lien de causalité direct n'était établi entre la faute alléguée du centre hospitalier et le décès, ce dernier étant imputable à l'accident médical non fautif et à l'état antérieur de la patiente. En conséquence, la responsabilité de l'ONIAM n'a pas non plus été retenue, et la demande d'expertise complémentaire a été jugée inutile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

19 juin 2025• 3 ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502203

**Tribunal Administratif de Paris** – Ordonnance de référé du 27 mars 2025. Saisi par M. B, le juge des référés du Tribunal administratif de Paris a ordonné une expertise médicale afin d'évaluer les préjudices résultant de sa prise en charge à l'hôpital Cochin (AP-HP) le 24 octobre 2024, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. En revanche, la demande de provision de 300 000 euros a été rejetée, l'obligation de l'AP-HP n'étant pas suffisamment certaine en l'état de l'instruction. La question de la charge définitive des frais d'expertise a été réservée, conformément aux articles R. 621-12 et R. 621-13 du même code.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

12 juin 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503839

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. E, qui a subi une greffe cardiaque et une amputation de la jambe droite suite à une infection nosocomiale contractée à l'hôpital de la Pitié Salpêtrière. La mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à évaluer les préjudices et les responsabilités dans le cadre d'une future action en responsabilité. L'expert désigné devra notamment se prononcer sur la conformité des soins aux données acquises de la science. Le tribunal a également condamné l'AP-HP à verser 1 500 euros à M. E au titre des frais de justice.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

12 juin 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309736

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une demande en décharge et restitution d’une fraction de l’impôt sur le revenu de 2021, pour un montant de 180 417,43 euros. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, sous peine de désistement d’office. M. B n’ayant pas répondu dans le délai imparti, il est réputé s’être désisté de sa requête. Par ordonnance du 6 juin 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL

6 juin 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207105

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en plein contentieux, a été saisi par M. A B d’une demande d’annulation du refus implicite du maire de Trappes de lui communiquer divers documents relatifs à des études et décisions d’urbanisme concernant le centre-ville. Le tribunal a constaté que la commune avait partiellement communiqué les documents mais que M. B maintenait ses conclusions pour certains d’entre eux, notamment les autorisations d’urbanisme et les documents relatifs à l’étude sur l’identité des centres anciens. Sur le fondement des articles L. 124-1 du code de l’environnement et du livre III du code des relations entre le public et l’administration, le tribunal a fait droit à la demande de M. B pour les documents non encore transmis. Il a enjoint à la commune de communiquer ces documents sous astreinte de 50 euros par jour de retard passé un délai de quinze jours.

Avocat : MOREL

26 mai 2025• Magistrat Gibelin