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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 701 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 701

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 022

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MOREAUEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316418

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, praticien hospitalier et professeur des universités, contestant son arrêté de suspension conservatoire du 15 mai 2023 pris par l'AP-HP et l'Université Paris Cité. Le tribunal a refusé de donner acte du désistement tardif du requérant, intervenu après la clôture de l'instruction. Sur le fond, il a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'AP-HP, estimant que l'arrêté litigieux n'avait pas été abrogé et avait produit des effets. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance des droits de la défense, jugeant que la suspension conservatoire ne constituait pas une sanction nécessitant l'application des stipulations des articles 6 de la CESDH et 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514822

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 28 mai 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a estimé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les craintes de persécutions invoquées par le requérant n'étant pas étayées par des éléments convaincants. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal considérant que le ministre n'a commis ni erreur d'appréciation ni méconnaissance des stipulations de l'article 33 de la convention de Genève et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514852

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 27 mai 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que M. B avait été informé de la possibilité de se faire assister lors de son entretien avec l'OFPRA, conformément aux articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres moyens soulevés (confidentialité, conditions matérielles, erreur d'appréciation, méconnaissance de la convention de Genève et de la CEDH) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2221430

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, agent contractuel du CROUS de Paris, qui contestait la durée de son préavis de licenciement (fixé à deux mois) et le calcul de son indemnité de licenciement. La requérante invoquait une discrimination fondée sur son handicap, estimant que son préavis aurait dû être doublé comme pour les salariés de droit privé ou les agents de la fonction publique territoriale. Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'impose ce doublement pour les agents contractuels de l'État, et que l'administration avait correctement appliqué les textes en vigueur (décret n°86-83). Concernant l'indemnité, le moyen a été écarté car l'administration avait bien tenu compte de la totalité de ses vingt-six ans d'ancienneté.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

30 mai 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314697

Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a partiellement fait droit à la requête de M. B, un expert, qui demandait la condamnation de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (Oniam) pour le non-paiement de ses honoraires d'expertise. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour huit dossiers, l'Oniam ayant réglé la somme correspondante de 6 800 euros après l'introduction de la requête. Pour les 37 autres expertises, la responsabilité de l'Oniam a été retenue, et l'établissement a été condamné à verser à M. B la somme de 29 150 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter de la demande préalable. En revanche, les demandes d'indemnisation pour préjudice moral et troubles dans les conditions d'existence ont été rejetées, faute pour le requérant de les établir. La décision s'appuie sur les articles L. 1142-12 et R. 1142-53 du code de la santé publique, ainsi que sur le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : CABINET SAIDJI & MOREAU AVOCATS

28 mai 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506132

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait le refus d'entrée en France au titre de l'asile et la décision de réacheminement prise par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la demande d'asile de Mme D était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des incohérences et du manque de crédibilité de son récit. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante n'établissant pas de risques personnels et actuels en cas de retour dans son pays d'origine.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500309

Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, ordonne une expertise médicale à la demande de Mme A, agissant en son nom propre et en tant qu'ayant droit de son époux décédé. L'expertise vise à déterminer les conditions de la prise en charge de M. A par le centre hospitalier de Nevers, où il est décédé le 11 février 2023 après avoir présenté une douleur thoracique. La mesure est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet d'ordonner toute mesure utile d'expertise. Le tribunal a fait droit à la requête, les parties ne s'y opposant pas, et a désigné un expert avec une mission détaillée pour évaluer la conformité des soins aux données acquises de la science et déterminer les causes du décès.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

22 mai 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203891

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Lens pour une faute dans la prise en charge post-opératoire de son allongement du membre inférieur droit, notamment l'ablation trop précoce du fixateur externe. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'hôpital pour cette faute, estimant qu'elle avait entraîné une perte de chance d'un tiers d'éviter les dommages subis. En conséquence, il a condamné le centre hospitalier à verser à M. A une indemnité réduite à proportion de ce taux de perte de chance, et a également condamné l'établissement à rembourser à la CPAM de Roubaix-Tourcoing une partie de ses débours, calculée sur la même base. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en droit administratif et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 mai 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513256

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 14 mai 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de sa demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de son entretien ne l'avaient pas empêché de développer son récit. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

20 mai 2025• 8e Section - MESD
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301868

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. E..., professeur de trombone, contestant son arrêté de suspension de quatre mois (n°2301868) et le non-renouvellement de son détachement (n°2303125) par le maire de Nice. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions d'annulation, jugeant que la suspension était fondée sur des faits vraisemblables et que le non-renouvellement, motivé par l'intérêt du service, ne constituait pas une sanction déguisée. Il a également écarté les moyens d'incompétence de l'auteur des actes et de méconnaissance des droits de la défense. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

20 mai 2025• 6ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505674

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du 14 mai 2025 du ministre de l'intérieur lui refusant l'admission sur le territoire au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, le ministre ayant légalement accès au compte-rendu de l'OFPRA sans méconnaître le principe de confidentialité, et que les conditions de l'entretien n'avaient pas entravé la présentation de sa demande. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que la demande d'asile était manifestement infondée et que les moyens soulevés, notamment la violation de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention de Genève du 28 juillet 1951, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

20 mai 2025• Reconduite à la frontière
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03195

Avocat : MOREAU-VERGER

20 mai 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513284

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 15 mai 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment la violation de son droit à l'assistance d'un tiers et d'un interprète lors de son entretien à l'OFPRA, ainsi qu'une erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de sa demande. Le tribunal a jugé que les dispositions des articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avaient été respectées, et que les autres moyens, tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et du principe de non-refoulement, n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

20 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513233

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant péruvien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire français au titre de l’asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d’asile, estimant que le ministre pouvait légalement avoir accès au compte-rendu de l’entretien avec l’OFPRA. Il a également jugé que la décision de refus, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était entachée d’aucune erreur de droit ou d’appréciation. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de M. C.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

19 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513134

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. La décision ministérielle, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile, a été jugée légale au regard des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le non-respect de la confidentialité, les conditions de l'entretien, l'erreur de droit et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a également considéré que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait ni l'article 33 de la Convention de Genève ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

19 mai 2025• 8e Section - MESD
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404665

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 532-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A épouse B d'une demande d'expertise et de provision suite à un incident médical survenu au CHU de Nîmes en décembre 2021. Le tribunal a ordonné une expertise médicale pour évaluer les préjudices subis, considérant cette mesure utile dans la perspective d'un litige principal. En revanche, il a rejeté la demande de provision, estimant que l'obligation du CHU n'était pas sérieusement contestable en l'état de l'instruction. La question de la responsabilité du CHU n'a pas été tranchée, le juge des référés ne pouvant se prononcer sur le fond. Les dépens de l'expertise seront fixés ultérieurement par le juge du fond.

Avocat : MOREAU

19 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502543

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de l'Hérault avait délivré à M. A un récépissé l'autorisant à travailler postérieurement à l'introduction de sa requête. En conséquence, le tribunal a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Il a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 900 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREAU

19 mai 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301272

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A, qui sollicitait la condamnation du CHU de Besançon ou, à titre subsidiaire, de l'ONIAM, pour des préjudices subis lors de sa mastectomie et de ses lipofillings. Le tribunal a retenu la responsabilité du CHU pour faute, en raison de l'inutilité de la quatrième intervention de lipofilling réalisée le 3 février 2017, et a condamné l'établissement à indemniser les préjudices en lien direct avec cette seule intervention. La demande dirigée contre l'ONIAM a été rejetée, aucun accident médical non fautif n'étant caractérisé. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative pour statuer sur les responsabilités et les préjudices indemnisables.

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

16 mai 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208602

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Life Scientific Limited d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’ANSES de lui délivrer une autorisation de mise sur le marché pour un produit phytopharmaceutique. La société soutenait que sa demande relevait d’une procédure de renouvellement au titre de l’article 43 du règlement (CE) n° 1107/2009, et non d’une nouvelle demande, et que l’ANSES avait commis une erreur en exigeant des données complémentaires. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’ANSES avait légalement fondé son refus sur l’absence de fourniture des données chroniques requises pour les abeilles et les vers de terre. La décision s’appuie sur les dispositions du règlement (CE) n° 1107/2009, notamment ses articles 33 et 43, ainsi que sur le règlement (UE) n° 284/2013.

Avocat : BLOCH-MOREAU

15 mai 2025• 8ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500290

Le Tribunal Administratif de Limoges annule l'arrêté du 6 novembre 2024 par lequel la préfète du Lot avait obligé M. B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction retient que la préfète a commis une erreur de droit en s'estimant en situation de compétence liée pour prononcer l'obligation de quitter le territoire, sans apprécier l'opportunité de la mesure au regard de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions relatives au refus de délai de départ volontaire, au pays de destination et à l'interdiction de retour sont également annulées.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

13 mai 2025• 1ère chambre