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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 701 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 701

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 316

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MOREAUEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510384

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté du ministre de l'intérieur du 14 avril 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile et fixant le pays de réacheminement. Le tribunal a estimé que le requérant avait été informé de ses droits, notamment de la possibilité de solliciter l'aide d'une association, et que la procédure, incluant l'entretien avec l'OFPRA, s'était déroulée régulièrement. La décision de refus d'entrée n'est pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation, et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté. La solution s'appuie sur les articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510381

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant colombien, contestant l'arrêté du ministre de l'intérieur du 15 avril 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Cette décision s'appuie notamment sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 avril 2025• 8e Section - MESD
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502337

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur la prise en charge de Mme D à l'hôpital d'instruction des Armées de Laveran à compter du 24 août 2022, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a accordé une provision de 3 000 euros à la requérante, estimant que la responsabilité du ministre des armées n'était pas sérieusement contestable en raison d'une erreur de diagnostic ayant aggravé les séquelles d'une fracture du col du fémur. En revanche, les conclusions dirigées contre l'ONIAM et la caisse commune de sécurité sociale des Hautes-Alpes ont été rejetées, leur responsabilité n'étant pas établie. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

17 avril 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504039

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme F, ressortissante marocaine, contestant la décision du ministre de l'intérieur du 8 avril 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la procédure d'asile (confidentialité, conditions d'entretien, interprétariat), et la méconnaissance des articles L. 351-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des stipulations de la convention de Genève et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme F à l'aide juridictionnelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens soulevés s'appuie sur les dispositions du CESEDA et les conventions internationales précitées.

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301958

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B contestant le refus du recteur de l’académie de Paris de lui attribuer une bourse d’enseignement supérieur sur critères sociaux pour l’année 2022-2023. Le requérant invoquait la situation économique de son foyer, liée à la maladie de sa mère, pour demander une dérogation aux revenus de référence (année n-2). Le tribunal a jugé que, malgré la reconnaissance d’un taux d’incapacité de 80 % pour la mère, M. B n’a pas démontré une diminution durable et notable des ressources familiales, condition prévue par la circulaire du 24 mars 2022 prise en application du code de l’éducation. La décision de refus a donc été confirmée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504036

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. F, ressortissant marocain, contestant la décision du ministre de l'intérieur du 8 avril 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que la procédure, incluant l'entretien avec l'OFPRA, était régulière. Il a estimé que la demande d'asile était manifestement infondée, les déclarations du requérant étant peu crédibles et générales, et que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504954

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l’Université Paris 8 maintenant l’organisation en présentiel des examens du second semestre 2024/2025 pour les étudiants en psychologie et droit de l’IED. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérantes n’établissant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, et que les intérêts publics liés à l’organisation des examens s’y opposaient. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SAIDJI & MOREAU AVOCATS

14 avril 2025• Juge des référés
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509492

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C D, ressortissant pakistanais, contestant la décision du ministre de l'Intérieur du 7 avril 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée par une autorité bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents destinataires des avis de l'OFPRA n'étaient pas habilités. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

11 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509495

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant le refus d’admission sur le territoire au titre de l’asile pris par le ministre de l’Intérieur le 7 avril 2025. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’atteinte à la confidentialité des éléments de la demande d’asile, n’étaient pas fondés, faute de preuve d’une divulgation à des agents non habilités. La décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées, sans retenir d’erreur de droit ou d’appréciation.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

11 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509297

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C B, ressortissant iranien, contestant l'arrêté du 4 avril 2025 du ministre de l'intérieur lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a estimé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés (violation de la confidentialité, erreur de droit, non-respect du principe de non-refoulement) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509175

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ghanéenne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 2 avril 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de la confidentialité de sa demande d'asile, des conditions d'entretien inadaptées, et une erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de sa demande. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la confidentialité avait été respectée, que les conditions matérielles n'étaient pas établies comme défaillantes, et que l'application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était correcte. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508965

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 31 mars 2025 par lequel le ministre de l'intérieur refusait l'entrée en France au titre de l'asile à M. C, ressortissant colombien. Le tribunal a jugé que le ministre avait commis une erreur d'appréciation en estimant que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que les craintes de persécutions exprimées par le requérant, en lien avec son passé de militaire et son recrutement forcé par un groupe d'autodéfense, n'étaient pas dépourvues de crédibilité et nécessitaient un examen approfondi. La décision a également enjoint au ministre de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. C.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 avril 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207157

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B A contestant un indu de prestations sociales (RSA, prime d'activité, complément familial, aide au logement) notifié par la CAF de Loire-Atlantique, ainsi qu'une pénalité administrative envisagée. Le tribunal a relevé d'office plusieurs irrecevabilités et incompétences : il s'est déclaré incompétent pour connaître de la pénalité administrative et de l'indu de complément familial, relevant du juge judiciaire. Il a également jugé irrecevables les conclusions contre le courrier préparatoire du 14 septembre 2021 et celles demandant une remise gracieuse pour la prime d'activité et l'aide au logement, faute de recours préalable auprès de la CAF. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable pour le surplus, sur le fondement des articles R. 222-13 du code de justice administrative et des textes applicables (code de la sécurité sociale, code de l'action sociale et des familles).

Avocat : MOREAU TALBOT

4 avril 2025• Président 12 : Mme GOURMELON - R. 222-13
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410591

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D..., qui a chuté dans un gymnase municipal des Mureaux en raison d’une flaque d’eau provenant d’une fuite de chauffage. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, le lien de causalité entre la chute et le préjudice n’étant pas manifestement absent. La demande de provision de 5 000 euros a été rejetée, et les protestations et réserves de la commune et de son assureur ont été écartées comme irrecevables dans ce cadre.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

1 avril 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2100831

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. B, animateur périscolaire, qui contestait son arrêté de suspension de six mois pour des faits d'agression sexuelle présumée sur un enfant de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur l'article L. 227-10 du code de l'action sociale et des familles, était suffisamment motivé et que la procédure était régulière, la consultation d'une commission n'étant pas requise pour une mesure conservatoire d'urgence. Il a estimé que les faits, rapportés par l'enfant et signalés par la ville, présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité pour justifier la suspension.

Avocat : MOREAU TALBOT

28 mars 2025• 12eme chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507924

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B D épouse C, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus d’admission sur le territoire français au titre de l’asile pour elle et ses deux enfants mineurs. La décision du ministre de l’Intérieur du 21 mars 2025 était fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande d’asile, conformément à l’article L. 213-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’atteinte à la confidentialité, les conditions matérielles de l’entretien, et la violation des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du refus d’entrée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

28 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507757

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D C, ressortissante nigériane, contestant le refus d’admission sur le territoire français au titre de l’asile pris par le ministre de l’Intérieur le 19 mars 2025. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’atteinte à la confidentialité des éléments de la demande d’asile, n’étaient pas fondés, faute de preuve d’un défaut d’habilitation des agents ou d’une divulgation irrégulière. La décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

28 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508252

Refus d'admission sur le territoire au titre de l'asile d'un ressortissant indien, contesté devant le Tribunal Administratif de Paris. Le requérant invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile et une violation du principe de non-refoulement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité n'était pas établi faute de preuve d'une divulgation à des agents non habilités. La décision s'appuie sur les articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

28 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507859

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, ressortissante nigériane, contestant le refus du ministre de l'Intérieur de l’admettre sur le territoire français au titre de l’asile. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 213-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, après avis de l’OFPRA. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la violation de la confidentialité, estimant qu’il n’était pas établi que les agents du ministère n’étaient pas habilités ou que les décisions étaient divulguées à des personnes non autorisées. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

28 mars 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503675

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant le refus d'entrée en France au titre de l'asile et son réacheminement. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la procédure en raison de sa minorité alléguée et l'absence d'administrateur ad hoc. Le tribunal a constaté que Mme A a reconnu lors de l'audience être majeure, née le 8 janvier 2003, ce qui écarte le moyen tiré de l'absence d'administrateur ad hoc. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 352-1 et L. 352-2.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

28 mars 2025• ELOIGNEMENT