LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 908 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 908

Décisions totales

383 581

Ordonnances

280 015

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOREAUEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535823

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 9 décembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande d'asile étant manifestement infondée, et que l'arrêté ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement ni les stipulations de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535984

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment l'impossibilité d'exercer son droit à l'assistance d'un tiers lors de l'entretien avec l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) et le non-respect de la confidentialité. Le tribunal a jugé que les dispositions des articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avaient été respectées, et que les autres moyens (erreur d'appréciation, méconnaissance du principe de non-refoulement et de l'article 3 de la CEDH) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534178

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 24 novembre 2025 lui refusant l’entrée en France au titre de l’asile. Le tribunal constate que, suite au rejet par le tribunal judiciaire de Bobigny de la demande de prolongation de son maintien en zone d’attente, la requérante a pu entrer sur le territoire et solliciter l’asile. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer en application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions accessoires sont rejetées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 décembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503503

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B... d’une demande d’expertise judiciaire, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer l’origine de l’infection contractée après des soins au CHU de Reims et d’évaluer ses préjudices. Le tribunal a rejeté cette demande, considérant qu’elle s’apparentait à une contre-expertise relevant du juge du fond, dès lors qu’une expertise avait déjà été ordonnée par la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI). La solution retenue est fondée sur l’absence de compétence du juge des référés pour ordonner une telle mesure en présence d’un rapport d’expertise amiable suffisant.

Avocat : SCP SAÏDJI & MOREAU

15 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311471

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., infirmière de l’AP-HP, qui demandait réparation des préjudices subis suite à un accident de service survenu en 2008. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté : la décision implicite de rejet de sa demande préalable est née le 24 mars 2023, et le recours contentieux, introduit le 22 mai 2023, dépassait le délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Les dispositions du code des relations entre le public et l’administration relatives à l’accusé de réception ne sont pas applicables aux agents publics. Par conséquent, la demande de condamnation de l’AP-HP et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507412

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante somalienne, qui contestait le refus d'entrée sur le territoire français au titre de l'asile pris par le ministre de l'intérieur le 10 décembre 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que les conditions de l'entretien n'avaient pas porté atteinte aux droits de la requérante. Il a également estimé que la demande d'asile pouvait être regardée comme manifestement infondée au regard des risques allégués, sans erreur de droit, de fait ou de qualification juridique. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 141-3 et R. 531-16.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

15 décembre 2025• Magistrat M.HOLZER
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535827

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant égyptien, qui contestait l’arrêté du ministre de l’intérieur du 9 décembre 2025 lui refusant l’entrée en France au titre de l’asile. Le tribunal a estimé que la demande d’asile était manifestement infondée au sens de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance du principe de non-refoulement et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle, fondée sur l’avis de l’OFPRA et l’absence d’éléments crédibles établissant un risque de persécutions.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310715

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B..., agent territorial du département de l’Essonne, afin d’obtenir réparation des préjudices extra-patrimoniaux résultant de sa maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le tribunal a rappelé le principe de la responsabilité sans faute de l’administration pour garantir ses agents contre les risques professionnels, mais a précisé que l’allocation temporaire d’invalidité (ATI) répare forfaitairement les pertes de revenus et l’incidence professionnelle. En l’espèce, la solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’inscrit dans le cadre des articles L. 822-1 et suivants du code général de la fonction publique et de la jurisprudence relative à l’obligation de sécurité de l’employeur public.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303144

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société SMACL assurances d'un recours en excès de pouvoir contre un titre de recette de 947 088 euros émis par la commune de Bourges. Ce titre visait à obtenir le remboursement des travaux de remise en état de la patinoire municipale, sinistrée par un incendie, sur le fondement du contrat d'assurance liant les parties. La société requérante contestait tant la régularité formelle du titre (absence de bordereau signé, défaut de précision des bases de liquidation) que son bien-fondé, arguant que les sommes réclamées ne correspondaient pas à des coûts réellement engagés. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le titre était suffisamment motivé et que la commune justifiait du montant des travaux et des frais de maîtrise d'œuvre. Il a ainsi rejeté la requête en annulation et la demande de décharge, sans faire droit aux conclusions subsidiaires de la commune.

Avocat : JACQ-MOREAU

11 décembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505959

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme F..., qui estimait avoir subi des préjudices suite à sa prise en charge au centre hospitalier de Carcassonne le 5 mars 2025 pour une réduction mammaire. L’expertise, jugée utile, a été confiée à un chirurgien plasticien pour déterminer la qualité des soins et l’existence d’éventuels manquements. Le tribunal a rejeté la demande du centre hospitalier de mettre en cause le docteur A..., médecin libéral, estimant qu’il ne pouvait être partie au litige administratif. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

9 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508687

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande des proches de Véronique H..., décédée le 12 décembre 2024. L'expertise vise à déterminer les responsabilités éventuelles du docteur J... et de l'hôpital d'instruction des armées Bégin dans sa prise en charge médicale à compter de janvier 2024, ainsi qu'à évaluer les préjudices subis. Les défendeurs (ONIAM et ministre des armées) ne se sont pas opposés à la mesure, sous réserves. La demande de l'ONIAM visant à imposer un pré-rapport a été rejetée, l'expert restant libre d'en établir un.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

5 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102773

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de M. A... visant à engager la responsabilité du centre hospitalier départemental de La-Roche-sur-Yon pour une prise en charge fautive aux urgences le 24 avril 2020, ayant entraîné une perte de chance de 50 % d'éviter une infection. La juridiction a retenu la responsabilité de l'hôpital sur le fondement du I de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d'un défaut de nettoyage et de suture des plaies au bloc opératoire. Le tribunal a condamné l'établissement à verser à M. A... une indemnité de 26 708,25 euros, incluant des préjudices extrapatrimoniaux temporaires et permanents, ainsi que 200 euros à son épouse pour l'assistance par tierce personne, avec intérêts au taux légal à compter du 26 juin 2020. L'ONIAM a été mis hors de cause, l'infection n'étant pas nosocomiale et une faute étant établie.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

4 décembre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534557

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur du 25 novembre 2025 lui refusant l’admission sur le territoire français au titre de l’asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d’asile, jugeant que la communication d’informations au ministre, autorité compétente pour statuer, ne méconnaît pas ce principe. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux relatifs aux conditions de l’entretien et à l’erreur manifeste d’appréciation, sans les détailler dans l’extrait fourni. La décision s’appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions de Genève et européenne des droits de l’homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

3 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534168

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante colombienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 24 novembre 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité, estimant que le ministre, en tant qu'autorité compétente, pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien mené par l'OFPRA. Il a également jugé que l'examen du ministre ne s'était pas limité au caractère manifestement infondé de la demande, mais avait respecté les conditions prévues aux articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

3 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534364

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... B..., ressortissante équatorienne, qui contestait le refus d’admission sur le territoire français au titre de l’asile. La décision du ministre de l’intérieur, fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a été jugée légale, la demande d’asile étant manifestement infondée au regard des déclarations de la requérante. Le tribunal a écarté les moyens tirés du non-respect de la confidentialité, de l’erreur de droit, de la violation du principe de non-refoulement (article 33 de la convention de Genève et article 3 de la CEDH) et du droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH).

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

3 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400561

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet de la Haute-Vienne refusant le renouvellement de son titre de séjour et rejetant son recours gracieux. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure devant l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii), de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du §7 de l'article 6 de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534511

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant népalais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 26 novembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de sa demande d'asile, faute de preuve d'une divulgation non autorisée. Il a également jugé que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent le refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534515

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant népalais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 26 novembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve que les conditions matérielles de son entretien l'avaient empêché de développer son récit. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande d'asile étant manifestement infondée au regard des déclarations peu crédibles et dénuées de pertinence. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance du principe de non-refoulement, de l'article 33 de la convention de Genève et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203565

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la demande de Mme C... D..., agissant en son nom propre et en tant qu'ayant droit de E..., visant à engager la responsabilité pour faute de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) en raison d'une prise en charge médicale inadaptée le 8 août 2017 à l'hôpital de Meaux. L'AP-HP n'a pas contesté le principe de sa responsabilité pour la paraplégie de E..., mais a contesté le lien de causalité avec une endocardite et l'étendue des préjudices. Le tribunal a statué sur l'indemnisation des préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux de la victime directe et indirecte, ainsi que sur les débours de la CPAM des Hauts-de-Seine, en application des principes de la responsabilité administrative et des dispositions du code de la sécurité sociale. La solution retenue a consisté à limiter la condamnation de l'AP-HP aux seuls préjudices directement liés à la faute médicale, en réduisant les montants demandés à de plus justes proportions.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305433

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., professeur des écoles, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 16 000 euros en réparation du préjudice causé par le versement indu de sa pension de retraite après sa réintégration, puis par la répétition de ce trop-perçu. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, considérant que les conclusions indemnitaires de M. A... avaient le même objet qu'une contestation du titre de perception émis pour recouvrer les sommes indues. En application des articles 117 et 118 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012, il appartenait à M. A... de contester ce titre par les voies de recours spécifiques prévues, et non par une action indemnitaire directe. Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 décembre 2025• 1ère Chambre