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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 701 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 701

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MOREAUEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400093

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de Mme C..., qui demandait 30 000 euros en réparation du préjudice moral subi en raison de la décision d'exclusion de sa fille par la commission de discipline de l'Université des Antilles. La requérante recherchait la responsabilité de l'État, représenté par le ministère de l'enseignement supérieur, pour faute lourde dans l'exercice de la fonction juridictionnelle. Le tribunal rappelle que l'autorité de la chose jugée s'oppose à la mise en jeu de cette responsabilité lorsque la faute alléguée résulte du contenu même d'une décision juridictionnelle devenue définitive, comme en l'espèce. La solution est fondée sur les principes généraux de la responsabilité de la puissance publique et le code de justice administrative.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530641

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'atteinte à la confidentialité de la demande d'asile et le défaut d'interprète, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 213-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser l'entrée à un demandeur d'asile dont la demande est manifestement infondée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530054

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant angolais, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'atteinte à la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve d'une diffusion à des agents non habilités. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506224

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante sierra-léonaise, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de la confidentialité des informations, des conditions de l'entretien, de l'absence d'interprète en Krio, et du défaut de prise en compte de sa vulnérabilité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la convention de Genève et la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

24 octobre 2025• Magistrat M. BULIT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530637

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 213-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après consultation de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides. Le tribunal a estimé que la demande d'asile était manifestement infondée, car les déclarations de la requérante étaient dénuées de crédibilité et de pertinence au regard des conditions d'octroi de l'asile. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'absence d'interprète et la violation des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529734

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tchadienne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 10 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque de crédibilité et de pertinence des déclarations de la requérante. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de la confidentialité, des conditions de l'entretien, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la décision de refus d'entrée a été validée, sans qu'il soit porté atteinte au principe de non-refoulement garanti par la convention de Genève et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

22 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529969

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui contestait l’arrêté du ministre de l’intérieur du 13 octobre 2025 lui refusant l’entrée en France au titre de l’asile. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d’asile, estimant que les transmissions d’informations entre l’OFPRA et les agents habilités du ministère ne sont pas contraires aux règles applicables. Il a également jugé que le requérant n’établissait pas que les conditions de son entretien l’avaient empêché de présenter son récit. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

22 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530283

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 16 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, estimant que les agents du ministère étaient habilités et tenus au secret professionnel. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas que les conditions de son entretien l'avaient empêché de développer son récit. La décision a été prise en application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux demandes d'asile manifestement infondées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

22 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529669

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 9 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, estimant que les agents du ministère étaient habilités et tenus au secret professionnel. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas que les conditions de son entretien l'avaient empêché de développer son récit. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 octobre 2025• 8e Section - MESD
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01461

Avocat : MOREAU

21 octobre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529670

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant colombien, qui contestait le refus d’entrée sur le territoire au titre de l’asile pris par le ministre de l’intérieur. Le juge a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de la demande d’asile, estimant que les agents du ministère sont habilités et astreints au secret professionnel. Il a également jugé que le requérant n’apportait pas la preuve que les conditions matérielles de son entretien l’avaient empêché de développer son récit. La décision s’appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529929

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 14 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant que le requérant n'établissait pas que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que les décisions étaient divulguées à des agents non astreints au secret professionnel. Il a également jugé que M. B... n'apportait pas la preuve que les conditions matérielles de son entretien l'avaient empêché de développer son récit. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518482

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d’expertise médicale présentée par Mme A... concernant sa prise en charge à l’hôpital Tenon en 2022. La requérante sollicitait une mesure d’expertise utile en vue d’une action en responsabilité contre l’AP-HP. Le juge constate que la demande est tardive, car Mme A... n’a pas saisi le tribunal dans les deux mois suivant la notification de la proposition d’indemnisation de l’AP-HP le 26 avril 2024, en application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité de la demande indemnitaire sous-jacente prive d’utilité la mesure d’expertise sollicitée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

14 octobre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303412

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’une demande d’indemnisation et d’expertise suite à un accident de moto survenu le 7 juillet 2020, qu’il attribue à une plaque métallique instable posée sur la chaussée par la commune de Leuville-sur-Orge et la communauté d’agglomération Cœur d’Essonne Agglomération. La commune a opposé une fin de non-recevoir tirée de l’absence de demande indemnitaire préalable, et les deux défenderesses ont contesté le lien de causalité et l’existence d’un défaut d’entretien normal de la voie publique. Le tribunal a rejeté la requête de M. A..., considérant que la preuve d’un lien direct et certain entre l’accident et l’ouvrage public n’était pas rapportée, et que la demande d’expertise était dépourvue d’utilité. Les conclusions indemnitaires et d’expertise ont été rejetées, et les frais de justice ont été mis à la charge du requérant.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518483

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de M. D... visant à obtenir une nouvelle expertise médicale suite au décès de son épouse, survenu en mars 2019 des suites d’un cancer du sein. Le juge estime que la requête constitue une demande de contre-expertise, alors que deux expertises menées dans le cadre de la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI) ont déjà conclu à l’absence de lien entre un éventuel retard de diagnostic et le décès. En application de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, la mesure sollicitée n’est pas utile, M. D... pouvant présenter ses arguments devant le juge du fond. La demande de l’AP-HP tendant à la condamnation du requérant au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative est également rejetée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

14 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309599

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. C..., Mme B... et Mme D..., qui contestaient le refus de la maire de Paris d'abroger la décision de 2020 maintenant l'ouverture nocturne des jardins du port de l'Arsenal. Les requérants invoquaient l'incompétence de l'auteur des décisions, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation en raison des nuisances. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées. Les demandes d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET MOREAU-DIDIER (SELARL)

13 octobre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528877

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant équatorien, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile et un défaut d'interprète. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a confirmé la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

10 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529104

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant somalien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a d'abord constaté la majorité du requérant, ce dernier ayant reconnu avoir menti sur son âge. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus, fondée sur l'article L. 213-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'irrégularité, les moyens soulevés (atteinte à la confidentialité, défaut d'interprète, erreur manifeste d'appréciation, violation des conventions internationales) n'étant pas établis. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

10 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528841

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment une violation de la confidentialité de sa demande d'asile, mais le tribunal a estimé que les éléments du dossier ne démontraient pas que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que la procédure portait atteinte au secret professionnel. Le tribunal a également écarté le moyen tiré des mauvaises conditions matérielles de l'entretien, faute d'éléments probants. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528846

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du ministre de l'intérieur du 2 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas empêché le requérant de développer son récit. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 octobre 2025• 8e Section - MESD