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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

671 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

671

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MORELEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208627

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme B et de M. F, qui demandaient l'annulation d'un arrêté du 24 août 2022 par lequel le maire des Pennes-Mirabeau avait délivré un permis de construire modificatif à M. D. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-9 du code de l'urbanisme, estimant que l'absence de cotation tridimensionnelle du plan de masse n'avait pas faussé l'appréciation de l'administration, dès lors que des plans de façade cotés étaient fournis. Il a également jugé que le moyen relatif à la violation des articles A1 et A2 du règlement du PLU était inopérant, car un permis de construire autorise une construction conforme aux plans, et non son usage futur. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et les demandes de frais de justice.

Avocat : GERMAIN-MOREL

11 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401915

parents biologiques. Ainsi, la nièce de Mme A, recueillie par kafala, ne peut être regardée comme un enfant au sens de l'article 4 de l'accord franco-algérien, qui ne vise que les descendants directs. Par suite, le préfet des Alpes-Maritimes a pu légalement rejeter la demande de regroupement familial pour ce motif, sans qu'y fasse obstacle la circonstance que Mme A serait dans l'impossibilité juridique d'adopter sa nièce. 5. Il résulte de ce qui précède que Mme A n'est pas fondée à demander l'annulation de la décision attaquée. Par voie de conséquence, ses conclusions à fin d'injonction et d'astreinte, ainsi que celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, doivent être rejetées. D E C I D E : Article 1er : La requête de Mme A est rejetée. Article 2 : Le présent jugement sera notifié à Mme C B épouse A et au préfet des Alpes-Maritimes.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOREL

11 juin 2025• 4ème Chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401112

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SCI Les clés du quai d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Pianottoli-Caldarello rejetant sa demande de permis de construire. La société requérante s’est ensuite désistée de sa requête. Par ordonnance du 10 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

10 juin 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309736

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une demande en décharge et restitution d’une fraction de l’impôt sur le revenu de 2021, pour un montant de 180 417,43 euros. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, sous peine de désistement d’office. M. B n’ayant pas répondu dans le délai imparti, il est réputé s’être désisté de sa requête. Par ordonnance du 6 juin 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL

6 juin 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01970

Avocat : SCP MORELLI MAUREL & ASSOCIÉS

6 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501920

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Chalon-sur-Saône du 2 juin 2025. Cet arrêté interdisait, jusqu'au 1er septembre 2025, l'usage ostentatoire du drapeau palestinien dans l'espace public, son affichage visible et sa vente sur les marchés. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'expression et d'opinion, faute de justifier d'un trouble à l'ordre public suffisamment précis et proportionné. La décision s'appuie sur les principes de nécessité et de proportionnalité des mesures de police administrative.

Avocat : MOREL JEAN-PHILIPPE

4 juin 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401072

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Figari à la SAS Lucyl générale et foncière pour un ensemble immobilier. Le préfet invoquait une méconnaissance de l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme (extension de l’urbanisation en continuité avec les agglomérations existantes) et de l’article R. 111-2 du même code (risque d’atteinte à la sécurité publique lié aux feux de forêt). Le tribunal a rejeté le premier moyen, estimant que le projet s’inscrivait en continuité avec le bâti existant du chef-lieu de Figari. S’agissant du second moyen, le jugement rappelle que le permis peut être refusé ou assorti de prescriptions spéciales en cas de risque pour la sécurité publique, mais ne tranche pas définitivement ce point dans l’extrait fourni. La solution retenue est donc le rejet partiel du déféré préfectoral sur le fondement de l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

3 juin 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514114

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme C. Celle-ci contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour pour soins, mais le préfet de police lui a délivré, en cours d'instance, une nouvelle attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 22 août 2025. Cette délivrance a privé d'objet le litige relatif à la suspension de la décision attaquée. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MOREL

2 juin 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402039

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite de délivrance d'une carte de séjour « étudiant ». Le juge a constaté que la demande de titre, qui devait obligatoirement être effectuée via un téléservice conformément à l'arrêté du 27 avril 2021 pris pour l'application de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, avait été irrégulièrement présentée par voie postale. En l'absence d'impossibilité d'utiliser le téléservice, le silence gardé par la préfecture n'a pas fait naître de décision susceptible de recours. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

30 mai 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402022

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... qui demandait l’annulation du refus implicite du préfet de lui délivrer une carte de séjour « étudiant ». Le juge a constaté que la demande de titre, qui devait obligatoirement être effectuée via un téléservice en vertu de l’arrêté du 27 avril 2021 pris pour l’application de l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, avait été irrégulièrement présentée par voie postale. En l’absence d’impossibilité d’utiliser le téléservice, le silence gardé par l’administration n’a pu faire naître une décision susceptible de recours. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

30 mai 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402008

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite de délivrance d’une carte de séjour « étudiant ». La demande de titre, présentée par voie postale, était irrégulière car l’arrêté du 27 avril 2021 impose l’utilisation d’un téléservice pour ce type de carte. En l’absence de décision administrative faisant grief, le recours pour excès de pouvoir a été jugé manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

30 mai 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402010

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande, présentée par courrier pour un titre relevant des « liens privés et familiaux », n’avait pas été déposée selon les règles applicables (comparution personnelle en préfecture, faute d’une prescription de dépôt postal par le préfet). En conséquence, le silence gardé par l’administration n’a pu faire naître une décision faisant grief, rendant le recours irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

30 mai 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500757

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. B... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge constate que la demande de titre, fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, a été irrégulièrement présentée par voie postale, alors que le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître de décision faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir manifestement irrecevable. La requête est donc rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

30 mai 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300577

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de San-Gavino-di-Carbini lui refusant un permis de construire. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de son action, désistement accepté par la commune, qui a également renoncé à ses conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 28 mai 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

28 mai 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207105

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en plein contentieux, a été saisi par M. A B d’une demande d’annulation du refus implicite du maire de Trappes de lui communiquer divers documents relatifs à des études et décisions d’urbanisme concernant le centre-ville. Le tribunal a constaté que la commune avait partiellement communiqué les documents mais que M. B maintenait ses conclusions pour certains d’entre eux, notamment les autorisations d’urbanisme et les documents relatifs à l’étude sur l’identité des centres anciens. Sur le fondement des articles L. 124-1 du code de l’environnement et du livre III du code des relations entre le public et l’administration, le tribunal a fait droit à la demande de M. B pour les documents non encore transmis. Il a enjoint à la commune de communiquer ces documents sous astreinte de 50 euros par jour de retard passé un délai de quinze jours.

Avocat : MOREL

26 mai 2025• Magistrat Gibelin
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300739

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A C contestant son évaluation professionnelle 2022 et l'avis de la commission administrative paritaire locale (CAPL). Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'avis de la CAPL, celui-ci n'étant pas une décision faisant grief. Sur le fond, il a annulé l'évaluation au motif que l'entretien n'avait pas été conduit par le supérieur hiérarchique direct de l'agent, en méconnaissance de l'article 3 du décret n°2020-719 du 12 juin 2020, privant ainsi l'agent d'une garantie.

Avocat : PICARD LEBEL QUEFFRINEC BEAUHAIRE MOREL

22 mai 2025• 3 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507604

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante ivoirienne demandant une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'administration avait remis le document sollicité à l'intéressée. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction sont devenues sans objet et il n'y a plus lieu d'y statuer. L'ordonnance admet la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve des conditions de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MOREL

22 mai 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01834

Avocat : MOREL - THIBAUT

22 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00541

Avocat : MORELL ALART & ASSOCIÉS

21 mai 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00543

Avocat : MORELL ALART & ASSOCIÉS

21 mai 2025• 2ème chambre