671 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
671
Décisions totales
383 581
Ordonnances
248 421
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme B et de M. F, qui demandaient l'annulation d'un arrêté du 24 août 2022 par lequel le maire des Pennes-Mirabeau avait délivré un permis de construire modificatif à M. D. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-9 du code de l'urbanisme, estimant que l'absence de cotation tridimensionnelle du plan de masse n'avait pas faussé l'appréciation de l'administration, dès lors que des plans de façade cotés étaient fournis. Il a également jugé que le moyen relatif à la violation des articles A1 et A2 du règlement du PLU était inopérant, car un permis de construire autorise une construction conforme aux plans, et non son usage futur. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et les demandes de frais de justice.
Avocat : GERMAIN-MOREL
parents biologiques. Ainsi, la nièce de Mme A, recueillie par kafala, ne peut être regardée comme un enfant au sens de l'article 4 de l'accord franco-algérien, qui ne vise que les descendants directs. Par suite, le préfet des Alpes-Maritimes a pu légalement rejeter la demande de regroupement familial pour ce motif, sans qu'y fasse obstacle la circonstance que Mme A serait dans l'impossibilité juridique d'adopter sa nièce. 5. Il résulte de ce qui précède que Mme A n'est pas fondée à demander l'annulation de la décision attaquée. Par voie de conséquence, ses conclusions à fin d'injonction et d'astreinte, ainsi que celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, doivent être rejetées. D E C I D E : Article 1er : La requête de Mme A est rejetée. Article 2 : Le présent jugement sera notifié à Mme C B épouse A et au préfet des Alpes-Maritimes.
Avocat : MOREL