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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

406 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

406

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MORELEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602241

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge constate que le requérant n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les refus de visa, comme l'exige l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En l'absence de ce recours, la demande est jugée irrecevable et rejetée sans examen du fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL

11 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500732

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis d'aménager délivré pour un lotissement à Pourrières. Le tribunal a jugé que les requérants n'avaient pas démontré que le projet méconnaissait les règles d'urbanisme du plan local d'urbanisme (PLU) ou du code de l'urbanisme, notamment concernant les accès, les eaux pluviales, les hauteurs ou les risques d'incendie. Il a également écarté les moyens tirés d'une éventuelle erreur d'appréciation sur la compensation de l'artificialisation des sols.

Avocat : GERMAIN-MOREL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 février 2026
• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600316

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Gordes interdisant la circulation des véhicules de plus de 2,5 tonnes et de plus de 2,05 mètres de large sur le chemin des Gros. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les préjudices invoqués (risques techniques, financiers, péremption du permis de construire) étant soit hypothétiques, soit imputables à la propre négligence des requérants, et qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de l’arrêté, lequel était justifié par des considérations de sécurité publique et de protection de la voirie. La requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GERMAIN - MOREL

10 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600493

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à une ressortissante comorienne pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que l'absence de convocation depuis sa demande initiale en août 2023 constituait un délai anormal, satisfaisant ainsi à la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a également alloué à la requérante une somme de 500 euros au titre des frais exposés, tout en rejetant sa demande d'astreinte.

Avocat : MOREL

9 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601234

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d'une carte de résident. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire. La décision sur la suspension de l'exécution du refus implicite et les autres conclusions (injonction, provision) n'est pas rapportée dans l'extrait fourni, qui s'arrête au début de l'examen au fond. **Textes appliqués (mentionnés)** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension) et article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique (pour l'admission provisoire).

Avocat : MOREL

6 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601227

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a considéré que le requérant, muni d'une attestation de prolongation d'instruction valable, ne démontrait pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En revanche, il a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MOREL

6 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506061

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant à un ressortissant sénégalais de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé la décision du préfet des Yvelines du 13 mai 2025, considérant que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était illégale car elle avait été prise alors que la demande d'asile du requérant était en cours de réexamen par l'OFPRA, ce qui lui conférait un droit au maintien sur le territoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives au droit de séjour pendant l'instruction d'une demande d'asile.

Avocat : MOREL

5 février 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502319

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le refus de titre de séjour, fondé sur l'absence de preuve que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale dont la privation aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, était légal. Les décisions contestées ont été prises en application des dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : MOREL

5 février 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502335

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en raison d'une délégation de signature valable et d'une procédure conforme, et que le requérant ne remplissait pas les conditions pour un titre de séjour de plein droit. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL

5 février 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408971

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de la préfète du Rhône du 29 novembre 2023 refusant à Mme B., ressortissante gabonaise, un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce refus était illégal car, en application de l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’administration est tenue de fixer un rendez-vous pour toute demande non abusive ou dilatoire, ce qui était le cas en l’espèce. La solution retenue est l’annulation de la décision et de la décision implicite de rejet du recours gracieux, avec injonction à la préfète de convoquer Mme B. dans un délai de quinze jours.

Avocat : MOREL

30 janvier 2026• 8ème chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600323

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé de M. B..., ressortissant burundais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de Mayotte d'enregistrer sa première demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant ne démontre pas avoir personnellement et à plusieurs reprises tenté d'obtenir un rendez-vous en ligne, et qu'il s'agit d'une première demande de titre de séjour ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une obtention rapide. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, faute d'urgence établie.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

30 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600329

Saisi en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de suspension de l'arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Gordes à l'encontre de la SCI Osmavido et de Mme C..., architecte. Les requérants invoquaient l'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de vices de procédure, d'une erreur de droit et d'un détournement de pouvoir. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, les préjudices invoqués (risques techniques, financiers, péremption du permis) ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L.521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GERMAIN - MOREL

27 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404815

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-d’Oise d’admettre l’épouse et le fils de M. A... au regroupement familial, constate que le préfet a fait droit à cette demande le 5 juillet 2024. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. L’État est condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600655

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SCI Pacheco Immo d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de l’arrêté du maire d’Ensuès la Redonne s’opposant à la pose de menuiseries pour la mise en sécurité d’un bâtiment. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête et de toute action future ayant le même objet. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 23 janvier 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par le désistement.

Avocat : GERMAIN-MOREL

23 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535419

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante singapourienne afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de carte de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, l'administration a mis à disposition de la requérante, via son espace numérique, une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande valable jusqu'au 21 mars 2026. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'Etat a été condamné à verser 700 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : MOREL

22 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523598

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. et Mme A... contre une décision du Samu social de Paris mettant fin à leur prise en charge en hébergement d’urgence. Le tribunal, appliquant les articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, se déclare incompétent territorialement au profit du Tribunal Administratif de Paris, où se situe le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : MOREL

22 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521659

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui accorder un titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Statuant sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser à M. B... la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MOREL

22 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515201

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a accordé à l’intéressée une carte de résident valable jusqu’en 2035, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance du 21 janvier 2026, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions ainsi que sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, déjà accordée. En application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à son conseil.

Avocat : MOREL

21 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535931

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 5 décembre 2025 par lequel le préfet de police a assigné M. C... à résidence pour 45 jours renouvelables. La décision retient que l'état de santé du requérant, attesté par plusieurs certificats médicaux, le rendait incapable de se conformer seul aux obligations de l'assignation, ce qui entache l'arrêté d'illégalité. Le tribunal se fonde sur les articles L. 730-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il admet également M. C... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MOREL

20 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503071

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de titre de séjour pour soins, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations des articles 3 et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'Homme et des libertés fondamentales.

Avocat : MOREL

20 janvier 2026• 1ère chambre