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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

406 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

406

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 073

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MORELEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501659

Tribunal Administratif de Bastia, référé, affaire n° 2501659. Le juge des référés rejette l'argument de Mme B... selon lequel la commune de Villanova serait incompétente pour agir en matière d'assainissement, au profit de la communauté d'agglomération. Il rappelle que le maire peut, sur le fondement de l'article L. 2212-1 du code général des collectivités territoriales, exercer ses pouvoirs de police générale pour faire cesser une pollution. La solution retenue confirme la compétence du maire à saisir le juge des référés pour ordonner les mesures nécessaires, sans préjudice des compétences de la CAPA.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

16 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513886

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une demande tendant à prescrire les mesures d’exécution d’un jugement du 17 septembre 2020, qui enjoignait au préfet de police de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’accord franco-algérien et de verser des frais à son avocat. Le préfet de police ayant délivré le titre de séjour le 19 octobre 2020 et procédé au paiement des sommes dues, la demande d’exécution est devenue sans objet. Par ordonnance du 14 janvier 2026, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur cette demande, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOREL

14 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536656

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions tendant à ce qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante s'est en effet désistée après avoir obtenu satisfaction. Le tribunal a également rejeté sa demande de remboursement de frais d'instance au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL

13 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523684

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour « salarié » de Mme B..., ressortissante congolaise. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il ne s'agissait pas d'un refus de renouvellement de titre mais d'une demande de changement de statut, et que la requérante n'apportait pas la preuve de circonstances particulières justifiant une urgence à très bref délai. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : MOREL

12 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304447

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., adjudant de gendarmerie, qui contestait un blâme, une sanction de quinze jours d'arrêts, et sa mutation d'office dans l'intérêt du service. Le tribunal a jugé que les sanctions disciplinaires étaient suffisamment motivées et fondées sur des faits matériellement établis. Il a également estimé que la mutation d'office ne constituait pas une sanction déguisée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard des nécessités du service. La décision s'appuie notamment sur le code de la défense, le code des relations entre le public et l'administration, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOREL JEAN-PHILIPPE

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504113

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B... contre un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La requérante contestait notamment la légalité externe de l'arrêté, la violation de son droit à la vie privée et familiale, et les risques encourus en cas d'éloignement vers l'Érythrée ou le Soudan au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la décision de refus de délai de départ volontaire était justifiée par un risque de fuite, et que la fixation du pays de destination ne méconnaissait pas l'article 3 de la CESDH. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : MOREL

30 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535338

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer une attestation de prolongation de demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté après que le préfet a produit une attestation valable jusqu’au 23 mars 2026. Le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL

29 décembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504092

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. A... et Mme C..., ressortissants libyens, qui contestaient leur transfert aux autorités allemandes et leur assignation à résidence. Les requérants, entrés irrégulièrement en France après avoir déposé une demande d'asile en Allemagne, n'avaient formulé aucun moyen à l'appui de leurs conclusions. Le tribunal a jugé ces recours manifestement irrecevables en application de l'article R. 411-1 du code de justice administrative et de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL

29 décembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504090

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. A... et Mme C..., de nationalité libyenne, qui contestaient les arrêtés du préfet du Bas-Rhin ordonnant leur transfert aux autorités allemandes et leur assignation à résidence. Les requérants, entrés irrégulièrement en France après avoir déposé une demande d'asile en Allemagne, n'ont soulevé aucun moyen à l'appui de leurs conclusions. Le juge a constaté l'irrecevabilité manifeste des requêtes en application de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute d'exposé des faits et moyens exigé par l'article R. 411-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL

29 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523416

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de la carte de résident de M. B..., ressortissant tchadien bénéficiant du statut de réfugié. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que le requérant était muni d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 1er juin 2026, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : MOREL

26 décembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300990

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Pianottoli-Caldarello refusant un permis de construire pour l’agrandissement d’une maison individuelle. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le projet, consistant en une extension limitée, ne constituait pas une extension de l’urbanisation prohibée par l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme. Il a également jugé que le maire ne pouvait se fonder sur l’avis conforme défavorable du préfet, dès lors que ce dernier avait méconnu ces dispositions. La solution retenue repose sur l’application des articles L. 121-8 et L. 600-2 du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521818

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de Maine-et-Loire du 18 décembre 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant soudanais bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 424-9, L. 424-10 et R. 424-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est fondée sur le constat que la demande de titre était frauduleuse, présentée sous une fausse identité.

Avocat : MOREL M

23 décembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502869

Le Tribunal administratif de Mayotte, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... B... visant à obtenir une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la demande est manifestement infondée car elle tend à faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative implicite de rejet, née du silence gardé par le préfet sur la demande initiale de l’intéressé, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

18 décembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401907

Le Tribunal Administratif de Mayotte, par une ordonnance du 17 décembre 2025, a donné acte du désistement de Mme C..., agissant pour sa fille mineure, qui contestait le refus implicite du préfet de Mayotte de délivrer un document de circulation pour étranger mineur. La requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

17 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408787

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle le préfet du Val-de-Marne a refusé de renouveler la carte de résident de M. B..., ressortissant iranien. Le tribunal juge que ce refus est entaché d’une erreur de droit et d’une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 433-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que l’intéressé, marié à une Française et père de trois filles françaises, ne représente pas une menace pour l’ordre public et justifie de sa résidence habituelle en France. La solution retenue repose sur le droit au renouvellement de plein droit de la carte de résident.

Avocat : MOREL

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503231

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, rejette la demande d’expertise médicale présentée par Mme A... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante souhaitait déterminer l’origine et les conséquences de ses préjudices suite à un accouchement par césarienne au CHU de Clermont-Ferrand, après la découverte d’un corps étranger métallique. Le juge estime que la mesure n’est pas utile en l’état, car la nature exacte du corps étranger retiré lors d’une coelioscopie n’est pas encore connue, ce qui est un préalable indispensable à l’expertise. La requête est donc rejetée, sans préjudice d’une nouvelle demande une fois ces informations disponibles.

Avocat : SCP LOIACONO-MOREL

16 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536020

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Madame B... qui demandait la suspension de la décision implicite de la commission de médiation de Paris refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d’hébergement. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour la requérante d’apporter des justifications suffisantes établissant sa situation de rue et l’impossibilité d’accéder à un hébergement d’urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : MOREL

15 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523601

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du Samu Social de Paris mettant fin à la prise en charge de Mme et M. A... au sein du Welcomotel de Goussainville. Le juge retient que la décision attaquée a été édictée par une autorité dont le siège est à Paris, ce qui rend le tribunal de Cergy-Pontoise territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Paris. La requête est donc rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : MOREL

12 décembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400007

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté préfectoral du 6 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne démontrant pas la continuité de son séjour à Mayotte ni l'intensité de ses liens familiaux.

Avocat : MOREL

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502853

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... B.... Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante ne démontre pas avoir effectué des tentatives personnelles et répétées pour obtenir un rendez-vous, les captures d'écran produites étant insuffisamment probantes. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

8 décembre 2025