LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

451 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

451

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MORELEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401072

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Figari à la SAS Lucyl générale et foncière pour un ensemble immobilier. Le préfet invoquait une méconnaissance de l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme (extension de l’urbanisation en continuité avec les agglomérations existantes) et de l’article R. 111-2 du même code (risque d’atteinte à la sécurité publique lié aux feux de forêt). Le tribunal a rejeté le premier moyen, estimant que le projet s’inscrivait en continuité avec le bâti existant du chef-lieu de Figari. S’agissant du second moyen, le jugement rappelle que le permis peut être refusé ou assorti de prescriptions spéciales en cas de risque pour la sécurité publique, mais ne tranche pas définitivement ce point dans l’extrait fourni. La solution retenue est donc le rejet partiel du déféré préfectoral sur le fondement de l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

3 juin 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514114

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme C. Celle-ci contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour pour soins, mais le préfet de police lui a délivré, en cours d'instance, une nouvelle attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 22 août 2025. Cette délivrance a privé d'objet le litige relatif à la suspension de la décision attaquée. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOREL

2 juin 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207105

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en plein contentieux, a été saisi par M. A B d’une demande d’annulation du refus implicite du maire de Trappes de lui communiquer divers documents relatifs à des études et décisions d’urbanisme concernant le centre-ville. Le tribunal a constaté que la commune avait partiellement communiqué les documents mais que M. B maintenait ses conclusions pour certains d’entre eux, notamment les autorisations d’urbanisme et les documents relatifs à l’étude sur l’identité des centres anciens. Sur le fondement des articles L. 124-1 du code de l’environnement et du livre III du code des relations entre le public et l’administration, le tribunal a fait droit à la demande de M. B pour les documents non encore transmis. Il a enjoint à la commune de communiquer ces documents sous astreinte de 50 euros par jour de retard passé un délai de quinze jours.

Avocat : MOREL

26 mai 2025• Magistrat Gibelin
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300739

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A C contestant son évaluation professionnelle 2022 et l'avis de la commission administrative paritaire locale (CAPL). Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'avis de la CAPL, celui-ci n'étant pas une décision faisant grief. Sur le fond, il a annulé l'évaluation au motif que l'entretien n'avait pas été conduit par le supérieur hiérarchique direct de l'agent, en méconnaissance de l'article 3 du décret n°2020-719 du 12 juin 2020, privant ainsi l'agent d'une garantie.

Avocat : PICARD LEBEL QUEFFRINEC BEAUHAIRE MOREL

22 mai 2025• 3 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507604

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante ivoirienne demandant une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'administration avait remis le document sollicité à l'intéressée. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction sont devenues sans objet et il n'y a plus lieu d'y statuer. L'ordonnance admet la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve des conditions de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MOREL

22 mai 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01834

Avocat : MOREL - THIBAUT

22 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00543

Avocat : MORELL ALART & ASSOCIÉS

21 mai 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00541

Avocat : MORELL ALART & ASSOCIÉS

21 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301403

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de l’ASL Les hauts de la résidence, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Grosseto-Prugna pour un immeuble de 39 logements. La juridiction a examiné la recevabilité de la requête au regard de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, qui exige que le projet affecte directement les conditions de jouissance du bien du requérant. Le tribunal a estimé que l’ASL ne justifiait pas d’un intérêt suffisant pour agir, faute d’éléments précis établissant une atteinte directe à ses droits ou à ceux de ses membres. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

20 mai 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410821

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement prise par la préfète de l'Essonne.

Avocat : MOREL

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500503

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme A, agent contractuel de droit public, visant à évaluer les préjudices consécutifs à un accident de service survenu le 14 décembre 2018. Le juge a rappelé qu’un agent contractuel ne peut obtenir réparation intégrale devant le juge administratif qu’en cas de faute intentionnelle de l’employeur, et que la faute inexcusable avait déjà été écartée par la cour d’appel de Bastia. Il a également écarté le moyen tiré de promesses non tenues lors de la titularisation, estimant que le refus de reconnaissance de la qualité de fonctionnaire résultait d’une décision de justice. En l’absence de tout fondement juridique pour une action en réparation, la mesure d’expertise a été jugée dépourvue d’utilité au sens de l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

15 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302941

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SARL WMW, qui contestait une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés au titre de l'exercice 2017. La société, holding animatrice, s'était vu réintégrer dans son résultat une somme de 70 000 euros correspondant à une absence de facturation de prestations à sa filiale, la SAS Mme B, que l'administration considérait comme un acte anormal de gestion. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que la société n'apportait pas la preuve que cette renonciation à recettes, motivée par les difficultés de sa filiale, avait été effectuée dans son propre intérêt. La solution s'appuie sur les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur les règles relatives à l'acte anormal de gestion issues du code général des impôts.

Avocat : CABINET MORELL ALART & ASSOCIES

15 mai 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402237

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D, ressortissant congolais, contre le refus de titre de séjour qui lui a été opposé par la préfète du Rhône. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a ensuite écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que le requérant ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France pour que le refus porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : MOREL

15 mai 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301270

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, un éducateur territorial, qui contestait son changement d'affectation de la piscine de Fuveau à celle de Venelles, décidé par la métropole Aix-Marseille-Provence. Le tribunal a jugé que cette mesure constituait une simple mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle ne portait pas atteinte à ses droits statutaires, à sa rémunération ou à ses responsabilités, et qu'elle était justifiée par l'intérêt du service face à son comportement conflictuel. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 512-23 du code général de la fonction publique et la jurisprudence relative aux mesures d'ordre intérieur.

Avocat : VERMOREL

12 mai 2025• 1ère Chambre
TA107Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301807

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé la décision du maire de Mtsamboro refusant de délivrer un certificat d’adressage à M. A... pour sa parcelle AV 384. Le tribunal a jugé que les motifs invoqués par le maire, tirés de considérations d’urbanisme (absence de projet écrit et implantation d’un projet hôtelier), étaient entachés d’une erreur de droit. Ces motifs ne relevaient pas de l’intérêt général lié à la police de numérotage des maisons (sécurité, voirie, bon ordre) prévue à l’article L. 2213-28 du code général des collectivités territoriales. La substitution de motifs proposée par la commune, fondée sur des travaux sans autorisation, a été rejetée faute de preuves suffisantes.

Avocat : MOREL

6 mai 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432241

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 16 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation sans méconnaître le droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL

30 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304305

Le Tribunal Administratif de Mayotte annule l'arrêté du 13 juin 2023 par lequel le préfet de Mayotte a refusé de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à M. A..., ressortissant comorien, et l'a obligé à quitter le territoire. La décision de refus, motivée par une menace pour l'ordre public, est jugée disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal relève que les condamnations pénales du requérant, anciennes et de gravité modérée, ne justifient pas une atteinte à sa vie familiale intense à Mayotte, où il vit avec son épouse en situation régulière et leur enfant.

Avocat : MOREL

29 avril 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304531

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du préfet de Mayotte du 18 septembre 2023 refusant un titre de séjour « vie privée et familiale » à un ressortissant comorien, ainsi que l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'arrivée du requérant à Mayotte à l'âge de sept ans, de sa résidence continue, de sa scolarité assidue jusqu'au baccalauréat, de son admission en BTS, et de son insertion sociale. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MOREL

29 avril 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402254

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. B, bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer des visas de long séjour à ses enfants au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation n'était pas fondé, faute pour le requérant d'établir qu'il était titulaire exclusif de l'autorité parentale sur les enfants, comme l'exigent les articles L. 561-2 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme ainsi le refus de visa opposé par l'administration.

Avocat : MOREL

28 avril 2025• 10ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00842

Avocat : SCP MORELLI MAUREL & ASSOCIÉS

23 avril 2025• Juge des référés