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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

406 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

406

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MORELEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506629

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de Mme A, ressortissante syrienne, contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, la décision ne précise pas la solution retenue par le juge concernant l'annulation du refus, mais le moyen d'irrecevabilité soulevé d'office indique que le juge ne peut se substituer à l'administration pour accorder les conditions matérielles.

Avocat : MOREL

24 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503073

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A, ressortissante ivoirienne, d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requête a été rejetée comme étant devenue sans objet, le préfet de la Seine-Saint-Denis ayant délivré à l'intéressée une attestation valable du 5 mars au 4 juin 2025 en cours d'instance. L'ordonnance constate le non-lieu à statuer sur les conclusions principales et condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate de Mme A au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOREL

23 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503072

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant ivoirien, d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait délivré à M. B une attestation de prolongation d'instruction valable du 5 mars au 4 juin 2025. En conséquence, il a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte. L'ordonnance met à la charge de l'Etat le versement de 800 euros à l'avocate de M. B au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MOREL

23 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413050

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par la préfète du Val-de-Marne. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation, injonction et astreinte), désistement auquel le tribunal a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 a été rejetée.

Avocat : MOREL

19 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507668

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. B à un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale" et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le tribunal a retenu que l'urgence était caractérisée par la situation de précarité administrative du requérant, qui ne pouvait obtenir de rendez-vous malgré ses diligences. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe selon lequel l'administration doit assurer l'enregistrement des demandes dans un délai raisonnable.

Avocat : MOREL

17 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208627

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme B et de M. F, qui demandaient l'annulation d'un arrêté du 24 août 2022 par lequel le maire des Pennes-Mirabeau avait délivré un permis de construire modificatif à M. D. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-9 du code de l'urbanisme, estimant que l'absence de cotation tridimensionnelle du plan de masse n'avait pas faussé l'appréciation de l'administration, dès lors que des plans de façade cotés étaient fournis. Il a également jugé que le moyen relatif à la violation des articles A1 et A2 du règlement du PLU était inopérant, car un permis de construire autorise une construction conforme aux plans, et non son usage futur. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et les demandes de frais de justice.

Avocat : GERMAIN-MOREL

11 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401915

parents biologiques. Ainsi, la nièce de Mme A, recueillie par kafala, ne peut être regardée comme un enfant au sens de l'article 4 de l'accord franco-algérien, qui ne vise que les descendants directs. Par suite, le préfet des Alpes-Maritimes a pu légalement rejeter la demande de regroupement familial pour ce motif, sans qu'y fasse obstacle la circonstance que Mme A serait dans l'impossibilité juridique d'adopter sa nièce. 5. Il résulte de ce qui précède que Mme A n'est pas fondée à demander l'annulation de la décision attaquée. Par voie de conséquence, ses conclusions à fin d'injonction et d'astreinte, ainsi que celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, doivent être rejetées. D E C I D E : Article 1er : La requête de Mme A est rejetée. Article 2 : Le présent jugement sera notifié à Mme C B épouse A et au préfet des Alpes-Maritimes.

Avocat : MOREL

11 juin 2025• 4ème Chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401112

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SCI Les clés du quai d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Pianottoli-Caldarello rejetant sa demande de permis de construire. La société requérante s’est ensuite désistée de sa requête. Par ordonnance du 10 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

10 juin 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501920

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Chalon-sur-Saône du 2 juin 2025. Cet arrêté interdisait, jusqu'au 1er septembre 2025, l'usage ostentatoire du drapeau palestinien dans l'espace public, son affichage visible et sa vente sur les marchés. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'expression et d'opinion, faute de justifier d'un trouble à l'ordre public suffisamment précis et proportionné. La décision s'appuie sur les principes de nécessité et de proportionnalité des mesures de police administrative.

Avocat : MOREL JEAN-PHILIPPE

4 juin 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401072

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Figari à la SAS Lucyl générale et foncière pour un ensemble immobilier. Le préfet invoquait une méconnaissance de l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme (extension de l’urbanisation en continuité avec les agglomérations existantes) et de l’article R. 111-2 du même code (risque d’atteinte à la sécurité publique lié aux feux de forêt). Le tribunal a rejeté le premier moyen, estimant que le projet s’inscrivait en continuité avec le bâti existant du chef-lieu de Figari. S’agissant du second moyen, le jugement rappelle que le permis peut être refusé ou assorti de prescriptions spéciales en cas de risque pour la sécurité publique, mais ne tranche pas définitivement ce point dans l’extrait fourni. La solution retenue est donc le rejet partiel du déféré préfectoral sur le fondement de l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

3 juin 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514114

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme C. Celle-ci contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour pour soins, mais le préfet de police lui a délivré, en cours d'instance, une nouvelle attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 22 août 2025. Cette délivrance a privé d'objet le litige relatif à la suspension de la décision attaquée. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MOREL

2 juin 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402039

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite de délivrance d'une carte de séjour « étudiant ». Le juge a constaté que la demande de titre, qui devait obligatoirement être effectuée via un téléservice conformément à l'arrêté du 27 avril 2021 pris pour l'application de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, avait été irrégulièrement présentée par voie postale. En l'absence d'impossibilité d'utiliser le téléservice, le silence gardé par la préfecture n'a pas fait naître de décision susceptible de recours. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

30 mai 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402022

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... qui demandait l’annulation du refus implicite du préfet de lui délivrer une carte de séjour « étudiant ». Le juge a constaté que la demande de titre, qui devait obligatoirement être effectuée via un téléservice en vertu de l’arrêté du 27 avril 2021 pris pour l’application de l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, avait été irrégulièrement présentée par voie postale. En l’absence d’impossibilité d’utiliser le téléservice, le silence gardé par l’administration n’a pu faire naître une décision susceptible de recours. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

30 mai 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500757

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. B... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge constate que la demande de titre, fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, a été irrégulièrement présentée par voie postale, alors que le préfet n'avait pas prescrit ce mode de dépôt. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître de décision faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir manifestement irrecevable. La requête est donc rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

30 mai 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402008

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite de délivrance d’une carte de séjour « étudiant ». La demande de titre, présentée par voie postale, était irrégulière car l’arrêté du 27 avril 2021 impose l’utilisation d’un téléservice pour ce type de carte. En l’absence de décision administrative faisant grief, le recours pour excès de pouvoir a été jugé manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

30 mai 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402010

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande, présentée par courrier pour un titre relevant des « liens privés et familiaux », n’avait pas été déposée selon les règles applicables (comparution personnelle en préfecture, faute d’une prescription de dépôt postal par le préfet). En conséquence, le silence gardé par l’administration n’a pu faire naître une décision faisant grief, rendant le recours irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

30 mai 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300577

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de San-Gavino-di-Carbini lui refusant un permis de construire. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de son action, désistement accepté par la commune, qui a également renoncé à ses conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 28 mai 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

28 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507604

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante ivoirienne demandant une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'administration avait remis le document sollicité à l'intéressée. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction sont devenues sans objet et il n'y a plus lieu d'y statuer. L'ordonnance admet la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve des conditions de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MOREL

22 mai 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300739

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A C contestant son évaluation professionnelle 2022 et l'avis de la commission administrative paritaire locale (CAPL). Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'avis de la CAPL, celui-ci n'étant pas une décision faisant grief. Sur le fond, il a annulé l'évaluation au motif que l'entretien n'avait pas été conduit par le supérieur hiérarchique direct de l'agent, en méconnaissance de l'article 3 du décret n°2020-719 du 12 juin 2020, privant ainsi l'agent d'une garantie.

Avocat : PICARD LEBEL QUEFFRINEC BEAUHAIRE MOREL

22 mai 2025• 3 ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301403

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de l’ASL Les hauts de la résidence, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Grosseto-Prugna pour un immeuble de 39 logements. La juridiction a examiné la recevabilité de la requête au regard de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, qui exige que le projet affecte directement les conditions de jouissance du bien du requérant. Le tribunal a estimé que l’ASL ne justifiait pas d’un intérêt suffisant pour agir, faute d’éléments précis établissant une atteinte directe à ses droits ou à ceux de ses membres. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

20 mai 2025• 2ème chambre