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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

166 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

166

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MORINEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600078

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande de modification d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante soutenait que cette ordonnance n'avait pas été exécutée. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, le préfet avait convoqué Mme B... à un rendez-vous le 4 février 2026, rendant ainsi les conclusions de la requête sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a mis à la charge de l'Etat la somme de 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MORIN

21 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600083

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante s'est désistée de son recours après que le préfet lui a communiqué une convocation. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 20 janvier 2026, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MORIN

21 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509009

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a relevé que la demande de titre de séjour de longue durée n'avait pas été déposée selon les modalités réglementaires applicables (téléservice ou guichet), mais par voie postale de manière irrégulière. En conséquence, aucun refus implicite faisant grief n'a pu naître, et la requête a été jugée irrecevable. La décision s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : MORIN

23 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01422

Avocat : MORIN

18 décembre 2025• 7ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02116

Avocat : MORIN

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522008

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante ghanéenne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’intéressée s’était vu délivrer une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 4 mars 2026, régularisant ainsi provisoirement sa situation. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : MORIN

18 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504321

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi en référé suspension par la société Art-Dan Île-de-France, contestant un arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 lui imposant, sous astreinte, la reprise et le traitement de 1 387 tonnes de déchets de gazon synthétique. La société invoquait l’urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment en raison d’une insuffisance de motivation, d’une erreur de droit sur la qualité de détenteur antérieur, et d’une erreur manifeste d’appréciation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, le coût financier n’étant pas disproportionné et la société ne démontrant pas l’impossibilité de trouver une solution de gestion dans les délais impartis. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : EMORINE ANTHONY

12 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504320

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi en référé suspension par la société Fieldservices contre un arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 lui ordonnant de reprendre et traiter 1 963 tonnes de déchets. La société invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment pour insuffisance de motivation, erreur de droit sur la qualité de détenteur antérieur, et erreur manifeste d'appréciation. Le préfet de l'Yonne a conclu au rejet, contestant l'urgence et la légalité des moyens soulevés. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais l'affaire s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 541-2 du code de l'environnement.

Avocat : EMORINE ANTHONY

12 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530514

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A...-Morales contre un arrêté du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence de l'intéressé pour les litiges relatifs aux décisions de police. Constatant que le requérant était domicilié à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée, le tribunal transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent.

Avocat : MORIN

11 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522216

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme B..., ressortissante brésilienne. La juge a retenu que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’un refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a été enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : MORIN

11 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500197

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant de lui délivrer un titre de séjour "entrepreneur/profession libérale", assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'activité non salariée de M. B... n'était pas économiquement viable au sens de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) ont été jugées légales, et les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne ont été écartés.

Avocat : MORIN

10 décembre 2025• 11ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01637

Avocat : MORIN

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506217

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 13 octobre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que sa situation professionnelle était compromise de manière suffisamment grave et immédiate. Il a également relevé le comportement dangereux de l'intéressé, ayant commis plusieurs infractions routières. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MORIN

2 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501740

Avocat : MORINEAU

21 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501740.20251121• 2ème chambre jugeant seule
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519597

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante ghanéenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction délivrée via le téléservice, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et de travailler, conformément aux articles R. 431-15-1 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : MORIN

19 novembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01712

Avocat : DELHOMMAIS, MORIN

18 novembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508353

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de police de renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. En cours d’instance, l’administration a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MORIN

18 novembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504289

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Art-Dan Ile-de-France qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 la mettant en demeure de se conformer à la réglementation sur les installations classées pour la protection de l’environnement. Le juge a constaté que la société n’avait pas joint à sa demande de référé la copie du recours en annulation dirigé contre l’arrêté, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction contradictoire ni audience.

Avocat : EMORINE ANTHONY

17 novembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504292

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Fieldservices qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 la mettant en demeure de se conformer à la réglementation sur les installations classées pour la protection de l’environnement. Le juge a constaté que la société n’avait pas joint à sa demande de référé la copie du recours au fond en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction contradictoire.

Avocat : EMORINE ANTHONY

17 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503199

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A..., ressortissant malien, contre un arrêté préfectoral du 11 juin 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il s'est ensuite prononcé sur le fond, en appliquant notamment l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'admission exceptionnelle au séjour des étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens soulevés par le requérant (erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) est en cours.

Avocat : MORIN

17 novembre 2025• 4ème Chambre