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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

123 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

123

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MORINEffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02116

Avocat : MORIN

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504320

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi en référé suspension par la société Fieldservices contre un arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 lui ordonnant de reprendre et traiter 1 963 tonnes de déchets. La société invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment pour insuffisance de motivation, erreur de droit sur la qualité de détenteur antérieur, et erreur manifeste d'appréciation. Le préfet de l'Yonne a conclu au rejet, contestant l'urgence et la légalité des moyens soulevés. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais l'affaire s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 541-2 du code de l'environnement.

Avocat : EMORINE ANTHONY

12 décembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504321

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi en référé suspension par la société Art-Dan Île-de-France, contestant un arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 lui imposant, sous astreinte, la reprise et le traitement de 1 387 tonnes de déchets de gazon synthétique. La société invoquait l’urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment en raison d’une insuffisance de motivation, d’une erreur de droit sur la qualité de détenteur antérieur, et d’une erreur manifeste d’appréciation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, le coût financier n’étant pas disproportionné et la société ne démontrant pas l’impossibilité de trouver une solution de gestion dans les délais impartis. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : EMORINE ANTHONY

12 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522216

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme B..., ressortissante brésilienne. La juge a retenu que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’un refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a été enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : MORIN

11 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500197

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant de lui délivrer un titre de séjour "entrepreneur/profession libérale", assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'activité non salariée de M. B... n'était pas économiquement viable au sens de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) ont été jugées légales, et les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne ont été écartés.

Avocat : MORIN

10 décembre 2025• 11ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01637

Avocat : MORIN

9 décembre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501740

Avocat : MORINEAU

21 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501740.20251121• 2ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503199

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A..., ressortissant malien, contre un arrêté préfectoral du 11 juin 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il s'est ensuite prononcé sur le fond, en appliquant notamment l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'admission exceptionnelle au séjour des étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens soulevés par le requérant (erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) est en cours.

Avocat : MORIN

17 novembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519576

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, suspend l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d'un certificat de résidence de dix ans de Mme B..., ressortissante congolaise. Le juge retient que la condition d'urgence est satisfaite, car l'absence de titre de séjour empêche la requérante de renouveler son contrat de mission. Il estime également que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 433-4 et L. 314-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation, sont de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MORIN

14 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519118

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de remettre à Mme B..., ressortissante algérienne, le certificat de résidence qui lui avait été accordé depuis le 20 octobre 2023. La juge a constaté que la requérante, malgré des convocations et démarches répétées, n'avait pu obtenir son titre de séjour, créant une situation d'urgence et de précarité. La mesure a été jugée utile et ne faisant obstacle à aucune décision administrative, l'administration n'ayant pas produit d'observations en défense. L'ordonnance s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MORIN

14 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519034

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé provision sur la demande de la société JYCO, a pris acte du désistement pur et simple de cette dernière, intervenu après l’enregistrement de sa requête. La société JYCO sollicitait initialement le versement de provisions de 93 250,34 euros et 2 640 euros de la part de France Agrimer, ainsi que 4 000 euros au titre des frais irrépétibles. Le juge des référés, appliquant l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a constaté que le désistement était sans réserve et a ordonné qu’il en soit donné acte, mettant ainsi fin à l’instance. Aucune somme n’a été allouée, la requête étant abandonnée avant tout débat au fond.

Avocat : LE ROUX - MORIN - BARON - WEEGER

13 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512122

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ne présentait pas un caractère d’utilité, la requérante n’ayant pas démontré que sa demande de renouvellement ne pouvait être effectuée par le téléservice dédié (ANEF), conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MORIN

5 novembre 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504203

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 21 août 2025 portant invalidation de son permis de conduire pour perte totale de points. Le tribunal a constaté que, selon le relevé d'information intégral produit par le ministre, le capital de points était redevenu positif et que l'infraction litigieuse du 25 mars 2023 n'était plus mentionnée, établissant ainsi que la décision contestée avait été rapportée. En conséquence, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension, la requête étant devenue sans objet.

Avocat : MORIN

29 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404905

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme E... contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 16 février 2024. La requérante demandait l'annulation du retrait de sa carte de résident, du refus de renouvellement de ce titre et de la délivrance d'une carte de séjour temporaire. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre le retrait de la carte de résident, celle-ci étant déjà expirée, rendant la mesure superfétatoire et sans grief. Pour le refus de renouvellement, le tribunal a accueilli la demande de substitution de base légale du préfet, fondant la décision sur l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a rejeté le moyen tiré de la violation de l'article L. 412-5 du même code.

Avocat : MORIN

17 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00861

Avocat : MORIN

17 octobre 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404992

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme C., ressortissante mexicaine, d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 avril 2024 refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Par un mémoire du 22 septembre 2025, Mme C. s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 6 octobre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : MORIN

6 octobre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513200

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de prendre toutes mesures utiles pour permettre à un ressortissant camerounais de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour, soit en débloquant son compte ANEF, soit en le convoquant en préfecture. La condition d'urgence a été présumée, le requérant ayant sollicité le renouvellement de son titre de séjour, et la mesure a été jugée utile face au blocage persistant de son compte malgré ses démarches. L'administration n'ayant pas produit de mémoire en défense, l'injonction a été prononcée sans astreinte, dans un délai de quinze jours. L'Etat a également été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MORIN

11 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513175

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de mettre à jour son adresse et de lui délivrer un document provisoire pour séjourner et travailler, en raison d'un blocage administratif lié au renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, intervenue après quatre mois de silence de l'administration. Par conséquent, la condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MORIN

5 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500523

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a rappelé que l'accord franco-algérien régit de manière exclusive la situation des ressortissants algériens, rendant inapplicable l'article L. 435-1 du CESEDA invoqué, mais que le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation. En l'espèce, la décision de refus n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée de séjour irrégulier de M. A (depuis juin 2020) et de son activité professionnelle récente (moins de trois ans) dans un emploi non qualifié.

Avocat : MORIN

16 juillet 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510755

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 27 mai 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le certificat de résidence de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie en l'absence de délivrance effective d'une autorisation provisoire de séjour, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment sur le moyen tiré de l'erreur de droit concernant l'application de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, sous astreinte.

Avocat : MORIN

11 juillet 2025