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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

166 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

166

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MORINEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519576

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, suspend l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d'un certificat de résidence de dix ans de Mme B..., ressortissante congolaise. Le juge retient que la condition d'urgence est satisfaite, car l'absence de titre de séjour empêche la requérante de renouveler son contrat de mission. Il estime également que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 433-4 et L. 314-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation, sont de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MORIN

14 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519118

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de remettre à Mme B..., ressortissante algérienne, le certificat de résidence qui lui avait été accordé depuis le 20 octobre 2023. La juge a constaté que la requérante, malgré des convocations et démarches répétées, n'avait pu obtenir son titre de séjour, créant une situation d'urgence et de précarité. La mesure a été jugée utile et ne faisant obstacle à aucune décision administrative, l'administration n'ayant pas produit d'observations en défense. L'ordonnance s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MORIN

14 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519034

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé provision sur la demande de la société JYCO, a pris acte du désistement pur et simple de cette dernière, intervenu après l’enregistrement de sa requête. La société JYCO sollicitait initialement le versement de provisions de 93 250,34 euros et 2 640 euros de la part de France Agrimer, ainsi que 4 000 euros au titre des frais irrépétibles. Le juge des référés, appliquant l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a constaté que le désistement était sans réserve et a ordonné qu’il en soit donné acte, mettant ainsi fin à l’instance. Aucune somme n’a été allouée, la requête étant abandonnée avant tout débat au fond.

Avocat : LE ROUX - MORIN - BARON - WEEGER

13 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512122

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ne présentait pas un caractère d’utilité, la requérante n’ayant pas démontré que sa demande de renouvellement ne pouvait être effectuée par le téléservice dédié (ANEF), conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MORIN

5 novembre 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504203

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 21 août 2025 portant invalidation de son permis de conduire pour perte totale de points. Le tribunal a constaté que, selon le relevé d'information intégral produit par le ministre, le capital de points était redevenu positif et que l'infraction litigieuse du 25 mars 2023 n'était plus mentionnée, établissant ainsi que la décision contestée avait été rapportée. En conséquence, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension, la requête étant devenue sans objet.

Avocat : MORIN

29 octobre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305022

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... qui contestait le refus de l'ADSEA 28 de lui communiquer des documents administratifs concernant son fils. Le tribunal a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car l'association avait déjà transmis les documents communicables à M. C..., conformément aux avis favorables de la CADA. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête ayant perdu son objet avant son introduction. Les conclusions accessoires de M. C... ont également été rejetées.

Avocat : SELARL GINISTY-MORIN LOISEL JEANNOT

28 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404905

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme E... contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 16 février 2024. La requérante demandait l'annulation du retrait de sa carte de résident, du refus de renouvellement de ce titre et de la délivrance d'une carte de séjour temporaire. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre le retrait de la carte de résident, celle-ci étant déjà expirée, rendant la mesure superfétatoire et sans grief. Pour le refus de renouvellement, le tribunal a accueilli la demande de substitution de base légale du préfet, fondant la décision sur l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a rejeté le moyen tiré de la violation de l'article L. 412-5 du même code.

Avocat : MORIN

17 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00861

Avocat : MORIN

17 octobre 2025• 6ème Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01366

Avocat : MORIN CHRISTELLE

9 octobre 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404992

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme C., ressortissante mexicaine, d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 avril 2024 refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Par un mémoire du 22 septembre 2025, Mme C. s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 6 octobre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : MORIN

6 octobre 2025• 5ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01363

Avocat : MORIN

16 septembre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00003

Avocat : MORIN

15 septembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513200

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de prendre toutes mesures utiles pour permettre à un ressortissant camerounais de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour, soit en débloquant son compte ANEF, soit en le convoquant en préfecture. La condition d'urgence a été présumée, le requérant ayant sollicité le renouvellement de son titre de séjour, et la mesure a été jugée utile face au blocage persistant de son compte malgré ses démarches. L'administration n'ayant pas produit de mémoire en défense, l'injonction a été prononcée sans astreinte, dans un délai de quinze jours. L'Etat a également été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MORIN

11 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513175

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de mettre à jour son adresse et de lui délivrer un document provisoire pour séjourner et travailler, en raison d'un blocage administratif lié au renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, intervenue après quatre mois de silence de l'administration. Par conséquent, la condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MORIN

5 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500523

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a rappelé que l'accord franco-algérien régit de manière exclusive la situation des ressortissants algériens, rendant inapplicable l'article L. 435-1 du CESEDA invoqué, mais que le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation. En l'espèce, la décision de refus n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée de séjour irrégulier de M. A (depuis juin 2020) et de son activité professionnelle récente (moins de trois ans) dans un emploi non qualifié.

Avocat : MORIN

16 juillet 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510755

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 27 mai 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le certificat de résidence de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie en l'absence de délivrance effective d'une autorisation provisoire de séjour, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment sur le moyen tiré de l'erreur de droit concernant l'application de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, sous astreinte.

Avocat : MORIN

11 juillet 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00641

Avocat : MORIN

10 juillet 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409254

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 27 mai 2024 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le certificat de résidence de M. A, ressortissant algérien. Le tribunal juge que le motif de menace grave pour l'ordre public, fondé sur une condamnation isolée et ancienne pour violences conjugales, est insuffisant au regard de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence de dix ans sous deux mois et une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : MORIN

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313259

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 11 avril 2023 renouvelant pour six mois le gel de ses fonds et ressources économiques. Le requérant invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article L. 562-2 du code monétaire et financier, une erreur d'appréciation et une atteinte disproportionnée à ses droits. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en se fondant sur l'article L. 773-9 du code de justice administrative, après que l'administration a produit l'original de la décision dans des conditions préservant l'anonymat du signataire. La solution retenue est le rejet de la requête, sans que les autres moyens ne soient examinés dans l'extrait fourni.

Avocat : CABINET DELHOMMAIS, MORIN (SCP)

24 juin 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303224

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B C, fonctionnaire de la police nationale, qui contestait un arrêté du ministre de l'intérieur du 16 novembre 2022 lui infligeant une exclusion temporaire de fonctions de deux mois, dont un avec sursis. Le tribunal a estimé que les faits reprochés (départs anticipés répétés et absence d'information de la hiérarchie) étaient matériellement établis par des témoignages concordants, et non uniquement par la vidéosurveillance, et constituaient une faute justifiant une sanction. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, la sanction étant jugée proportionnée. Les textes appliqués sont les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : MORIN CAMILLE

3 juin 2025• 4ème Chambre