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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

76 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

76

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 673

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MORTEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400179

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de l'agent technique sollicitant le versement d'une majoration de traitement DOM-TOM de 40% pour la période 2018-2020. La juridiction a jugé que cette majoration, prévue par la loi du 3 avril 1950 et ses textes d'application, est une indemnité liée à l'exercice des fonctions dans un département d'outre-mer en tant que fonctionnaire de l'État. Or, l'agent avait été transféré à la région Guadeloupe dès le 1er janvier 2017 en vertu du décret n°2016-1055, perdant ainsi sa qualité de fonctionnaire de l'État et son droit à cette indemnité spécifique.

Avocat : SCP (SERVICES CONSEILS PLAIDOIRIES) MORTON & ASSOCIES

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400178

**Sujet principal** : Demande d'une agente contractuelle de la Région Guadeloupe au versement de la majoration de traitement DOM-TOM (40%) pour une période déterminée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'agent, ayant été transféré à la Région Guadeloupe à compter du 1er janvier 2017, n'est plus un fonctionnaire de l'État mais un agent territorial, et que la majoration de 40% (issue de la loi du 3 avril 1950 et des décrets de 1953 et 1957) est réservée aux seuls fonctionnaires de l'État en service dans le département. **Textes appliqués** : Loi n° 50-407 du 3 avril 1950, décret n°53-1266 du 22 décembre 1953, décret n°57-87 du 28 janvier 1957, décret n° 2016-1055 du 1er août 2016 relatif au transfert des services des CREPS aux régions.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP (SERVICES CONSEILS PLAIDOIRIES) MORTON & ASSOCIES

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504834

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 novembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement Le Tsar pour deux mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu des graves manquements à la sécurité constatés lors d'un contrôle (présence d'armes, de stupéfiants, non-conformité électrique et incendie), faisant peser un risque important et immédiat pour les personnes. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP NAIME-HALVOET-MORTIER-KRASNICKI

31 décembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503741

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme A... concernant le recouvrement d'un trop-perçu de RSA. La requérante ne justifie pas avoir introduit de recours en annulation contre la lettre de mise en demeure du 13 novembre 2025, condition préalable à la saisine du juge des référés. De plus, le recours au fond déjà enregistré contre le titre de perception du 18 mars 2024 suspend automatiquement la force exécutoire de ce titre en vertu de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, rendant la demande de suspension sans objet sur ce point. La condition d'urgence n'est donc pas remplie.

Avocat : MORTON

29 décembre 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500719

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 821 958,53 euros présentée par l'association La CLEF contre la région Guadeloupe. La requérante réclamait le paiement de formations dispensées à des demandeurs d'emploi via le dispositif du chèque qualification. Le juge a estimé que la créance était sérieusement contestable, la région démontrant que les dossiers de formation produits étaient incomplets, notamment en l'absence de bilans qualitatifs, de feuilles d'émargement et de conventions signées. En conséquence, l'obligation de payer n'étant pas établie avec un degré suffisant de certitude, la demande a été rejetée.

Avocat : SCP (SERVICES CONSEILS PLAIDOIRIES) MORTON & ASSOCIES

19 décembre 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500720

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SAS O PRES DES AINES tendant au versement d’une provision de 503 941,38 euros par la région Guadeloupe. Le juge a estimé que la créance invoquée par la société, relative au paiement de formations dispensées dans le cadre du dispositif « chèque qualification », était sérieusement contestable en raison de l’absence de production de documents obligatoires (bilans qualitatifs, émargements, conventions signées ou datées). En conséquence, l’obligation de payer n’étant pas établie avec un degré suffisant de certitude, la demande de provision a été rejetée.

Avocat : MORTON & ASSOCIES

19 décembre 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500721

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B... tendant au versement d'une provision de 294 479,12 euros par la région Guadeloupe. Le juge estime que la créance invoquée, relative au paiement de formations pour demandeurs d'emploi, est sérieusement contestable en raison de l'absence de production de documents contractuels essentiels (bilans qualitatifs, émargements, conventions datées et signées). En conséquence, la requête est rejetée, et la requérante est condamnée à verser 3 000 euros à la région au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MORTON & ASSOCIES

19 décembre 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500718

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 87 570 euros présentée par la SAS GRATITUDE contre la région Guadeloupe. La société requérante sollicitait le paiement de factures émises entre septembre 2023 et mai 2024 pour des formations dispensées dans le cadre de conventions avec France Travail. Le juge a estimé que l'obligation de paiement invoquée était sérieusement contestable, la région démontrant que les dossiers de formation transmis étaient incomplets, notamment en l'absence de bilans qualitatifs, de feuilles d'émargement et de signatures requises par la convention. En conséquence, la condition de créance non sérieusement contestable n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : MORTON & ASSOCIES

19 décembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301829

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de Mme B..., décédée en cours d'instance, qui demandait la condamnation de la caisse d’allocations familiales (CAF) du Nord pour des retenues illégales sur ses prestations (allocation aux adultes handicapés, revenu de solidarité active, aide personnalisée au logement). Le tribunal constate que le litige relatif à l’allocation aux adultes handicapés a été renvoyé au tribunal judiciaire, lequel a déjà indemnisé son préjudice moral. Il relève qu’aucun indu de revenu de solidarité active n’a été réclamé et que les retenues sur l’aide au logement n’ont pas violé un précédent jugement. La requête est rejetée, faute de faute établie de la CAF.

Avocat : DUMORTIER

17 décembre 2025• juge unique (6)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508414

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn lui retirant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de la menace pour l'ordre public que constituaient ses condamnations pénales répétées pour violences et outrages. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EL MORTAJA OUKHITI

15 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508451

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant roumain, contre un arrêté du préfet de l'Hérault du 30 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et de la méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur la délégation de signature régulière et les principes généraux du droit de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : EL MORTAJA OUKHITI

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508459

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B..., ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet du Var l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a examiné la légalité de la mesure au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a constaté que la carte de résident de l'intéressé avait été retirée sur le fondement de l'article L. 432-4 pour menace grave à l'ordre public. En application de l'article L. 432-12 du CESEDA, le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas, dans cette situation, prendre une obligation de quitter le territoire français sur le fondement de l'article L. 611-1, cette voie étant exclue par la loi. La solution retenue est donc l'annulation de l'arrêté préfectoral pour erreur de droit.

Avocat : EL MORTAJA OUKHITI

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507717

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. Radan, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 29 octobre 2025 le maintenant en rétention administrative. Le requérant soutenait que cette décision était entachée d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit, estimant que les conditions de recevabilité de la demande d'asile étaient sans incidence sur la légalité de la décision de maintien en rétention. S'agissant de l'erreur manifeste d'appréciation, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur en maintenant M. Radan en rétention, dès lors que sa demande d'asile, présentée après un rejet définitif par la CNDA, visait à faire échec à l'exécution de la mesure d'éloignement. La requête a été rejetée, et les conclusions accessoires (aide juridictionnelle, injonction, frais) ont été écartées.

Avocat : EL MORTAJA OUKHITI

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500212

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 17 décembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : EL MORTAJA OUKHITI

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507496

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. Mohamed Abdelkhalek, ressortissant suédois, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a appliqué l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet d'éloigner un étranger dont le comportement constitue une menace réelle pour un intérêt fondamental de la société. La solution retenue n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité, le droit d'être entendu, et l'erreur de fait. La décision finale n'est pas précisée, mais le tribunal a admis provisoirement l'aide juridictionnelle au requérant.

Avocat : EL MORTAJA OUKHITI

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501192

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son certificat de résidence "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et fondée sur une appréciation correcte de son parcours universitaire au regard du titre III de l'accord franco-algérien. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et que le refus d'un délai de départ volontaire supérieur à trente jours n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : EL MORTAJA OUKHITI

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506746

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu, et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a également écarté la demande de substitution de motifs du préfet, fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en jugeant que la décision était légalement justifiée par le 5° du même article. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B... et mis à sa charge les dépens, sans faire droit à sa demande de frais irrépétibles.

Avocat : EL MORTAJA OUKHITI

23 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509007

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 4 mars 2025 ordonnant le dessaisissement d'armes. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré l'existence d'un préjudice grave et immédiat résultant de l'exécution de la mesure. En conséquence, la requête est rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MORTIMORE & DUZELET AVOCATS

31 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501045

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A d'un recours en excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 constatant la vacance de son siège au CESER de la région Centre - Val de Loire et son remplacement. Le requérant contestait la réalité de sa démission, soutenant ne pas avoir formalisé celle-ci par écrit. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que, selon les articles R. 4134-4 et R. 4134-7 du code général des collectivités territoriales, le préfet est tenu de constater la perte de mandat d'un membre du CESER dès lors que l'organisme désignateur (la CPME) a procédé à son remplacement, sans que la volonté individuelle du membre ne soit déterminante. La solution retenue est donc le rejet de la requête, le moyen tiré de l'absence de lettre de démission étant inopérant.

Avocat : SELARL JF MORTELETTE

28 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400830

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que l'arrêté était régulièrement signé par une autorité compétente et suffisamment motivé au regard des dispositions de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL JF MORTELETTE

11 juillet 2025• 1ère chambre