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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

626 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

626

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOTEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501942

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A C, ressortissant brésilien, contre un arrêté préfectoral du 17 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour menace à l'ordre public. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet du Var avait commis une erreur d'appréciation en se fondant uniquement sur des signalements pour violences conjugales et menaces de mort, alors que ces plaintes avaient été classées sans suite pour infraction insuffisamment caractérisée. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exige une appréciation concrète du comportement personnel de l'étranger.

Avocat : MOTHERE LUCREZIA

22 septembre 2025• 4ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403905

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SA Geopetrol d'une demande de transmission au Conseil d'État d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) relative au 3ème alinéa de l'article L. 132-16 du code minier. La société soutenait que l'absence de définition législative de la notion de "valeur de la production au départ du champ" méconnaissait le principe d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a examifié les conditions de recevabilité de la QPC, notamment le caractère sérieux de la question. Il a estimé que la question n'était pas dépourvue de caractère sérieux et a donc ordonné la transmission de la QPC au Conseil d'État.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

22 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516089

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de classement sans suite de la demande de titre de séjour de M. B..., présentée en qualité de parent d'enfants réfugiés. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'établit pas avoir été empêché de déposer sa demande par le téléservice obligatoire prévu par les articles R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que sa situation résulte principalement d'une précédente mesure d'éloignement. La requête est rejetée sans examen des moyens de légalité.

Avocat : GALMOT

19 septembre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01276

Avocat : EWANE MOTTO

19 septembre 2025• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01097

Avocat : GALMOT

18 septembre 2025• 1ère chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02252

Avocat : GOMOT-PINARD

18 septembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304128

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les demandes de la SAS Corsica Ferries, qui contestait des rappels de TVA pour les périodes 2017-2018 et 2020-2021. La société soutenait que ses prestations de restauration à bord étaient accessoires au transport maritime de voyageurs et devaient bénéficier de l'exonération de TVA prévue au 11° du II de l'article 262 du code général des impôts pour les transports entre la France et la Corse. Le tribunal a jugé que ces prestations de restauration, bien que fournies à bord et conditionnées à la possession d'un billet, constituent des prestations distinctes et non accessoires au transport, car elles sont facultatives et font l'objet d'un paiement séparé. En conséquence, le tribunal a également refusé de transmettre une question préjudicielle à la Cour de justice de l'Union européenne, estimant que la qualification juridique ne soulevait pas de difficulté sérieuse.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

18 septembre 2025• 10ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501082

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Indre refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que son mariage récent avec un compatriote résidant régulièrement en France, son absence d'insertion professionnelle et sociale, et le fait qu'elle n'était pas isolée dans son pays d'origine ne justifiaient pas la délivrance d'un titre de séjour. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501083

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Indre. La requérante, ressortissante togolaise, soutenait que son mariage avec un Français lui ouvrait droit à un titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-2 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que l'exemption de visa de long séjour prévue à l'article L. 423-2 est subordonnée à une entrée régulière en France, condition non remplie en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510259

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 3 septembre 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de 48 heures suivant la notification de l'arrêté, conformément aux articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 922-17 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : GALMOT

17 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509062

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 26 mars 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme E B, ressortissante américaine, en qualité de conjoint de français. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en traitant la demande tardive de renouvellement comme une simple demande d'admission exceptionnelle au séjour, alors qu'il devait l'enregistrer comme une première demande de titre de séjour sur le fondement des articles R. 431-8 et L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision, assortie d'une injonction au préfet d'enregistrer la demande et de délivrer un récépissé sous quinze jours.

Avocat : GALMOT

17 septembre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522881

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise. Celle-ci demandait d’enjoindre au préfet de clôturer sa demande de titre de séjour en qualité de conjointe de ressortissant européen et d’enregistrer une nouvelle demande en qualité de parent d’enfant réfugié. Le tribunal a jugé que la première demande était devenue sans objet en raison de la naissance d’une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La seconde demande a été considérée comme irrecevable, faute pour la requérante d’avoir préalablement saisi l’administration. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : GALMOT

15 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514439

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 5 juin 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé le renouvellement de la carte professionnelle de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant risquant de perdre son emploi et son logement, et qu'un doute sérieux existait quant à la légalité de la décision, le motif de rejet (imprécision sur la date de naissance) ayant été expliqué par l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure.

Avocat : DMOTENG KOUAM

11 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501617

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme C A D, ressortissante angolaise, qui contestait son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. La requérante invoquait l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) en raison de sa vie privée et familiale en France. Le tribunal a estimé que ce moyen n'était pas fondé, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux des 26 et 30 juin 2025. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

10 septembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519673

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige portant sur une décision du préfet de police fixant le Sri-Lanka comme pays de destination pour l'éloignement de M. B A. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que le requérant résidait à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : GUILMOTO

10 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510827

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 15 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le moyen tiré du défaut d'examen de la demande sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la requérante n'ayant pas sollicité son admission au séjour sur ce fondement.

Avocat : SELARL GOMOT JOSSET HERMOUET

9 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404886

Le Tribunal administratif de Bordeaux, par une ordonnance du 1er septembre 2025, a constaté le désistement d'office de la requête de M. A D. Ce dernier contestait l'arrêté du maire de Champagnac-de-Belair du 12 février 2024 fermant le chemin de la muraille à tous véhicules. Saisi d'une demande de confirmation du maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'a pas répondu dans le délai d'un mois. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL BARRET - BERTRANDON - JAMOT - MALBEC - TAILHADES

1 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514290

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine d'instruire sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante n'avait pas respecté le délai de dépôt de sa demande prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALMOT

31 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504244

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du 22 juillet 2025 de la préfète du Loiret ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la préfète était territorialement compétente en vertu de l'arrêté du 10 mai 2019, que la décision était suffisamment motivée, et que la procédure d'entretien individuel prévue à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée. La solution retenue confirme la légalité du transfert, sans faire droit aux arguments tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'irrégularité procédurale ou des circonstances humanitaires.

Avocat : GOMOT-PINART

29 août 2025• Reconduite à la frontière
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501647

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 mars 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition de possession d'un visa de long séjour, prévue à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était opposable au requérant en vertu de l'accord franco-marocain. La décision retient que l'absence de visa fait obstacle à la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 435-2 du même code, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'état de santé ne sont pas fondés.

Avocat : GOMOT-PINART

25 août 2025