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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

466 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

466

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 107

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MOTEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415547

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 19 octobre 2024 ordonnant sa remise aux autorités allemandes et lui interdisant de circuler en France pendant deux ans. Le tribunal a estimé que la décision de remise était suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 621-1 et L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A ne pouvant justifier d'un séjour de moins de trois mois en France. Il a également jugé que l'interdiction de circulation ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la menace pour l'ordre public constituée par les faits de violences conjugales.

Avocat : GALMOT

5 mai 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504297

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. E, ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 s'était déroulé dans des conditions conformes, le requérant ayant bénéficié d'un interprète en langue russe. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation et les conclusions accessoires, sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOTHERE

2 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504303

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme F, ressortissante russe, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des articles 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière pour ce type de décision. La solution finale retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013, la charte des droits fondamentaux de l'UE, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOTHERE

2 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500691

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant que l’arrêté est suffisamment motivé en droit et en fait. Il juge également que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), faute pour ce dernier d’établir des liens familiaux stables en France. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux décisions subséquentes (refus de délai de départ, pays de renvoi, interdiction de retour), ces dernières étant fondées sur une obligation de quitter le territoire jugée légale.

Avocat : GALMOT

28 avril 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304782

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait la décision du préfet d'Indre-et-Loire du 26 septembre 2023 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le préfet avait fondé ce classement sur l'absence de production, malgré une mise en demeure, de la copie originale de son acte de naissance légalisé, conformément aux articles 37-1 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a jugé que la production tardive de ce document, postérieure à la décision attaquée, était sans incidence sur sa légalité, appréciée à la date de son édiction. La requête a donc été rejetée, incluant les conclusions à fin d'injonction et relatives aux dépens.

Avocat : GOMOT-PINART

25 avril 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201719

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B, propriétaire d’un logement, qui demandait l’annulation du refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de prêter le concours de la force publique pour exécuter un jugement d’expulsion et l’indemnisation de ses préjudices. Sur les conclusions indemnitaires, le tribunal les a déclarées irrecevables car Mme B n’avait pas présenté de demande indemnitaire préalable à l’administration, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté l’intégralité de la requête de Mme B, y compris les conclusions à fin d’annulation et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOUATI - LA MOTTE ROUGE AVOCATS

25 avril 2025• 1ère Chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01916

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

8 avril 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01974

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

8 avril 2025• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506044

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 14 février 2025 par lequel le préfet de police avait assigné à résidence M. A, ressortissant camerounais, à Paris. La juridiction a jugé que cette décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, car M. A résidait en réalité à Reims avec sa fiancée depuis 2022, comme l'attestaient plusieurs pièces du dossier. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DMOTENG KOUAM

4 avril 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310579

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les pièces médicales produites ne remettant pas en cause l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire français ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été déclarée sans objet.

Avocat : DMOTENG KOUAM

1 avril 2025• 1ère chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414155

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet des Yvelines le 9 août 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que la vie commune de Mme C avec son compagnon, bien qu'établie, ne justifiait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : HAMOT

25 mars 2025• 4ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401461

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite du sous-directeur des visas refusant un visa de court séjour à Mme A, ressortissante guinéenne, pour visite à son fils et petit-fils en France. Le tribunal juge que la requérante a suffisamment justifié l'objet et les conditions de son séjour, notamment par une attestation d'accueil valide et une assurance voyage, contrairement à l'appréciation initiale fondée sur l'article 32 du règlement (CE) n° 810/2009. La substitution de motifs demandée par le ministre de l'intérieur est rejetée, faute de précision sur un autre motif légal. L'État est condamné à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : GUILMOTO

24 mars 2025• 10ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02768

Avocat : DMOTENG KOUAM

21 mars 2025• 2ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406611

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 13 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a relevé une incohérence majeure dans l'arrêté, daté du 13 avril 2024, alors qu'il mentionne une interpellation et une garde à vue survenues le 21 mai 2024, ce qui constitue une erreur de fait. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté pour erreur de fait, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. E dans un délai de quinze jours, tout en mettant à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DESMOT

20 mars 2025• 10ème chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403121

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme K, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Gironde. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Le tribunal a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : EWANE MOTTO

19 mars 2025• 2ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2101263

Le Tribunal administratif de Melun a examiné le refus du directeur des routes d'Ile-de-France d'accorder un congé de longue maladie à M. C, fonctionnaire, suite au décès de son enfant. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, car la décision initiale du 15 décembre 2020, bien que retirée, a été remplacée par une nouvelle décision de refus du 22 juillet 2021, contre laquelle le recours est désormais dirigé. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l'article 34 de la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 et l'article 28 du décret n°86-442 du 14 mars 1986, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le congé, l'affection de M. C ne correspondant pas aux critères requis.

Avocat : AARPI MC DERMOTT WILL & EMERY

7 mars 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501715

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 13 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de six ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendu, une erreur de droit au regard des articles L. 423-13 et L. 426-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que M. A ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GALMOT

24 février 2025• Reconduites à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401905

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Indre. Le requérant invoquait la méconnaissance de l'article 6 §2 de l'accord franco-algérien, estimant avoir droit à un titre de séjour en tant qu'époux d'une ressortissante française. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que l'entrée en France de M. C, munie d'un visa court séjour délivré par les autorités espagnoles, n'était pas régulière au sens des stipulations de l'accord, faute pour l'intéressé d'avoir souscrit la déclaration obligatoire prévue à l'article 22 de la convention d'application de l'accord de Schengen. La solution retenue est fondée sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOMOT-PINARD

18 février 2025• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 469979

Avocat : VILLEMOT CHAUMONT QUÉRÉ

17 février 2025ECLI:FR:CECHR:2025:469979.20250217• 10ème et 9ème chambres réunies
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501043

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par Mme A, ressortissante camerounaise, contestant le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale". La requérante invoquait l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour (article L. 432-13 du CESEDA) et méconnaissance de l'article L. 423-7 du même code. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'ayant pas démontré une incidence immédiate et suffisamment grave sur sa situation personnelle ou professionnelle.

Avocat : DMOTENG KOUAM

12 février 2025