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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

626 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

626

Décisions totales

383 581

Ordonnances

284 969

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOTEffacer tout
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01916

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

8 avril 2025• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506044

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 14 février 2025 par lequel le préfet de police avait assigné à résidence M. A, ressortissant camerounais, à Paris. La juridiction a jugé que cette décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, car M. A résidait en réalité à Reims avec sa fiancée depuis 2022, comme l'attestaient plusieurs pièces du dossier. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DMOTENG KOUAM

4 avril 2025• 8e Section - MESD
TA77
« Précédent11121314151617Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310579

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les pièces médicales produites ne remettant pas en cause l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire français ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été déclarée sans objet.

Avocat : DMOTENG KOUAM

1 avril 2025• 1ère chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414155

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet des Yvelines le 9 août 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que la vie commune de Mme C avec son compagnon, bien qu'établie, ne justifiait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : HAMOT

25 mars 2025• 4ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401461

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite du sous-directeur des visas refusant un visa de court séjour à Mme A, ressortissante guinéenne, pour visite à son fils et petit-fils en France. Le tribunal juge que la requérante a suffisamment justifié l'objet et les conditions de son séjour, notamment par une attestation d'accueil valide et une assurance voyage, contrairement à l'appréciation initiale fondée sur l'article 32 du règlement (CE) n° 810/2009. La substitution de motifs demandée par le ministre de l'intérieur est rejetée, faute de précision sur un autre motif légal. L'État est condamné à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : GUILMOTO

24 mars 2025• 10ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02768

Avocat : DMOTENG KOUAM

21 mars 2025• 2ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406611

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 13 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a relevé une incohérence majeure dans l'arrêté, daté du 13 avril 2024, alors qu'il mentionne une interpellation et une garde à vue survenues le 21 mai 2024, ce qui constitue une erreur de fait. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté pour erreur de fait, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. E dans un délai de quinze jours, tout en mettant à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DESMOT

20 mars 2025• 10ème chambre
TA87Ordonnance

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500467

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C contestant une décision de remise partielle de dette de RSA. La requérante soutenait que l'indu ne lui était pas imputable car il concernait une période où son ex-mari était l'allocataire. Le juge a rappelé que, dans le cadre d'un recours contre un refus de remise gracieuse, son office est d'apprécier la situation de précarité et la bonne foi, et non le bien-fondé de l'indu. Le moyen soulevé, relatif à l'imputabilité de la dette, a été jugé inopérant. La requête, introduite par un avocat sans régularisation spontanée, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOMOT-PINARD

20 mars 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403121

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme K, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Gironde. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Le tribunal a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : EWANE MOTTO

19 mars 2025• 2ème Chambre
TA87Ordonnance

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500466

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de l'Indre notifiant un trop-perçu de RSA de 8 978,06 euros à Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'avoir fourni des justifications suffisantes sur ses charges et ressources pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a également relevé que le recours contre cette décision de récupération d'indu bénéficie d'un caractère suspensif en vertu de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, ce qui paralyse l'exécution de la décision contestée.

Avocat : GOMOT-PINARD

10 mars 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2101263

Le Tribunal administratif de Melun a examiné le refus du directeur des routes d'Ile-de-France d'accorder un congé de longue maladie à M. C, fonctionnaire, suite au décès de son enfant. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, car la décision initiale du 15 décembre 2020, bien que retirée, a été remplacée par une nouvelle décision de refus du 22 juillet 2021, contre laquelle le recours est désormais dirigé. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l'article 34 de la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 et l'article 28 du décret n°86-442 du 14 mars 1986, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le congé, l'affection de M. C ne correspondant pas aux critères requis.

Avocat : AARPI MC DERMOTT WILL & EMERY

7 mars 2025• 6ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02954

Avocat : EWANE MOTTO

27 février 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501715

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 13 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de six ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendu, une erreur de droit au regard des articles L. 423-13 et L. 426-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que M. A ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GALMOT

24 février 2025• Reconduites à la frontière
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02833

Avocat : DELMOTTE CAMILLE

18 février 2025• Juge des référés
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401905

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Indre. Le requérant invoquait la méconnaissance de l'article 6 §2 de l'accord franco-algérien, estimant avoir droit à un titre de séjour en tant qu'époux d'une ressortissante française. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que l'entrée en France de M. C, munie d'un visa court séjour délivré par les autorités espagnoles, n'était pas régulière au sens des stipulations de l'accord, faute pour l'intéressé d'avoir souscrit la déclaration obligatoire prévue à l'article 22 de la convention d'application de l'accord de Schengen. La solution retenue est fondée sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOMOT-PINARD

18 février 2025• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 469979

Avocat : VILLEMOT CHAUMONT QUÉRÉ

17 février 2025ECLI:FR:CECHR:2025:469979.20250217• 10ème et 9ème chambres réunies
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501043

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par Mme A, ressortissante camerounaise, contestant le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale". La requérante invoquait l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour (article L. 432-13 du CESEDA) et méconnaissance de l'article L. 423-7 du même code. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'ayant pas démontré une incidence immédiate et suffisamment grave sur sa situation personnelle ou professionnelle.

Avocat : DMOTENG KOUAM

12 février 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01950

Avocat : MOTHERE

7 février 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501416

Avocat : DMOTENG KOUAM

31 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500914

Avocat : GUILMOTO

31 janvier 2025