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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

466 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

466

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MOTEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604108

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'une demande de suspension en référé d'un arrêté ministériel d'assignation à résidence d'un étranger. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que le requérant ne démontrait pas l'existence d'une urgence à suspendre l'exécution de la mesure, ni un doute sérieux sur sa légalité. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALMOT

23 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528999

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant l'admission au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, considérant que la situation professionnelle de l'intéressé, caractérisée par de faibles rémunérations, ne justifiait pas une admission pour motifs exceptionnels. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'incompétence ou à l'insuffisance de motivation, ont également été écartés.

Avocat : GUILMOTO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 février 2026
• 3e Section - 1re Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302070

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de propriétaires contestant quatre avis de sommes à payer émis par la commune de Marseille, totalisant 23 286 euros, pour le recouvrement des frais d’hébergement provisoire de l’occupante de leur logement. Les requérants soutenaient notamment que l’arrêté de mise en sécurité, fondé sur le code général des collectivités territoriales, n’emportait pas d’obligation de relogement à leur charge et que la notification tardive de cet arrêté méconnaissait les articles L. 521-3-1 et L. 521-3-2 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : SCP MOTEMPS & TRIBOT

18 février 2026• 8è ch Magistrat statuant seul
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00092

Avocat : UHALDEBORDE-SALANNE GORGUET VERMOTE BERTIZBEREA

17 février 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601602

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'assignation à résidence d'un ressortissant haïtien. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation, l'arrêté litigieux ayant été abrogé par le préfet avant le jugement. Il a également rejeté la demande d'allocation de frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'était pas justifiée en l'espèce.

Avocat : GALMOT

17 février 2026• Etrangers urgents
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502709

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiés par le préfet du Var. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les conditions légales pour une admission exceptionnelle au séjour n'étaient pas remplies. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent la délivrance d'un titre de séjour pour les anciens mineurs confiés à l'aide sociale à l'enfance.

Avocat : MOTHERE LUCREZIA

13 février 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502493

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (6ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté préfectoral du 6 juin 2024 (refus de titre de séjour et OQTF) et enjoint au préfet du Val-d'Oise de délivrer un titre de séjour à l'intéressée dans un délai d'un mois. La décision est fondée sur une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). **Textes appliqués** : Article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en lien avec la situation familiale de la requérante (époux résident et enfants mineurs en France).

Avocat : GUILMOTO

13 février 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502515

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... D..., un ressortissant portugais, visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 251-1, compte tenu de la condamnation de l'intéressé pour trafic de stupéfiants. Il a également estimé que les décisions connexes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) étaient légales et que le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas méconnu dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : GALMOT

13 février 2026• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508405

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment en ne procédant pas à l'examen individuel et concret de la situation personnelle et familiale du requérant exigé par cet accord. Elle a également relevé que le préfet avait illégalement omis de saisir la commission du titre de séjour avant de refuser la demande d'admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : HAMOT

13 février 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503581

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Le préfet ayant retiré la décision attaquée et annoncé la délivrance d'un titre, le tribunal a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le fond. Il a néanmoins condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOTHERE LUCREZIA

13 février 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528139

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 3 mars 2025 qui refusait son admission au séjour et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les décisions attaquées n'étaient entachées ni d'un vice de compétence, ni d'un défaut de motivation, ni d'un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Concernant le refus de séjour fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que M. C... ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou humanitaires suffisants pour bénéficier d'une admission exceptionnelle.

Avocat : GUILMOTO

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600514

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... D..., de nationalité portugaise, visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de circulation associée. La juridiction a jugé que le préfet des Yvelines avait légalement fondé sa décision sur l'article L.215-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en relevant un comportement constituant une menace réelle et grave pour l'ordre public, au vu des multiples condamnations et signalements de l'intéressé. Elle a estimé que cette appréciation n'était pas entachée d'erreur manifeste et que la décision était suffisamment motivée, sans méconnaître les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ANDRADE DA MOTA SILVEIRA

9 février 2026• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502930

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un étudiant congolais, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant avait pu utilement présenter ses arguments lors du dépôt de sa demande, rendant inopérant le grief tiré du droit d'être entendu, et a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que ses études n'étaient ni réelles ni sérieuses. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAMOT

6 février 2026• 4ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600115

Le Tribunal Administratif de Limoges a statué sur un recours en excès de pouvoir contre une assignation à résidence de quarante-cinq jours prononcée contre un ressortissant algérien en situation irrégulière. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la mesure était légale au regard des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable. Il a également prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412271

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D... C... visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour pour soins. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que son état de santé ne justifiait pas la délivrance d'une carte de séjour au titre de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction et de condamnation aux dépens a également été rejetée.

Avocat : GUILMOTO

5 février 2026• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507863

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral du 4 avril 2025 refusant un titre de séjour et prononçant une OQTF avec interdiction de retour. La juridiction a écarté tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, au défaut de motivation, au défaut d'examen particulier de la situation et à la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA. Elle a jugé que l'arrêté était légal et que le préfet avait procédé à un examen régulier de la situation personnelle du requérant.

Avocat : GUILMOTO

5 février 2026• 10ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02074

Avocat : GOMOT-PINARD

3 février 2026• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518334

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale refusant le renouvellement d'un certificat de résidence algérien et ordonnant la quitter le territoire. Le juge a estimé que le requérant, malgré une présence ancienne en France, ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, celle-ci étant fondée sur son casier judiciaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALMOT

3 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600625

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 30 novembre 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B..., ressortissante ivoirienne. La condition d'urgence a été présumée satisfaite s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : DMOTENG KOUAM

30 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2304142

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait son expulsion du territoire français ordonnée par le préfet du Var pour menace grave à l'ordre public. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que, malgré la résidence régulière de l'intéressé en France depuis plus de dix ans et avant l'âge de treize ans, ses six condamnations pénales depuis 2017 constituaient une menace grave justifiant une expulsion comme nécessité impérieuse pour la sécurité publique. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 631-1, L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOTHERE LUCREZIA

28 janvier 2026• 4ème chambre