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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

466 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

466

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MOTEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400755

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l’association dentaire de Chalon-sur-Saône, qui demandait l’annulation de la décision du 9 janvier 2024 de la CPAM de Saône-et-Loire. Cette décision sanctionnait le centre dentaire pour des anomalies de facturation par une suspension de deux ans de la possibilité d’exercer dans le cadre conventionnel (avec sursis) et une suspension de deux ans du versement des rémunérations forfaitaires (sans sursis). Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la procédure, de la méthode de contrôle par extrapolation, de la méconnaissance du principe de responsabilité personnelle et du droit à l’erreur, ainsi que du caractère disproportionné de la sanction. La décision s’appuie sur les dispositions de l’accord national du 8 juillet 2015 et du code de la sécurité sociale.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

27 janvier 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301994

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par l’association dentaire de Chalon-sur-Saône d’un recours en excès de pouvoir contre un courrier de l’ARS de Bourgogne Franche-Comté lui accordant un délai supplémentaire pour se conformer à une mise en demeure. L’association s’étant désistée de son instance, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’il n’y avait pas d’obstacle à en donner acte. Par un jugement du 27 janvier 2026, la 3ème chambre a donc donné acte du désistement, mettant fin à la procédure sans examiner le fond du litige.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

27 janvier 2026• 3ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502053

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante chinoise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Indre du 25 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. La solution retenue est fondée sur le constat que Mme B., présente en France depuis deux ans, n'a pas démontré une insertion sociale suffisante et conserve des attaches familiales dans son pays d'origine (son mari et ses deux enfants).

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521695

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci demandait au juge d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de lui remettre une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le préfet ayant délivré l’attestation le 31 décembre 2025, la requérante s’est désistée, ce que le tribunal a accepté par ordonnance du 26 janvier 2026. Aucune mesure d’astreinte ni de frais n’a été prononcée.

Avocat : DMOTENG KOUAM

26 janvier 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400829

Le Tribunal Administratif de Limoges annule la décision du 11 décembre 2023 par laquelle le préfet d’Indre-et-Loire a classé sans suite la demande de naturalisation de Mme B..., ainsi que la décision implicite de rejet de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d’appréciation en classant la demande sans suite, alors que Mme B... avait justifié de son impossibilité de produire l’attestation de niveau B1 dans le délai imparti en raison de la date de l’examen, et l’avait transmise dès son obtention. Cette solution est fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet un classement sans suite en cas de défaut de production de pièces, mais sous réserve d’une impossibilité justifiée par des circonstances indépendantes de la volonté du demandeur.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416519

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé. Il a également estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : TROJMAN MOTILA ASSOCIES

21 janvier 2026• 11ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509626

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 22 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour du requérant, de sa situation familiale (célibataire sans charge) et de ses attaches persistantes au Mali.

Avocat : DMOTENG KOUAM

20 janvier 2026• 4ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02775

Avocat : MOTHERE

20 janvier 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510220

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 18 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté par une décision du 3 octobre 2025, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et les conclusions accessoires en injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocate de M. A..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : GALMOT

17 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503335

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son absence d'insertion professionnelle et de ses attaches persistantes au Sénégal. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante n'ayant pas sollicité de titre sur ce fondement. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : GUILMOTO

16 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403841

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant d'avoir sollicité ce titre sur ce fondement. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la persistance de liens avec son pays d'origine.

Avocat : DMOTENG KOUAM

15 janvier 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407042

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 9 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de la signataire, de l'erreur de fait, du défaut d'examen, de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL GOMOT JOSSET HERMOUET

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204589

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun (3ème chambre) rejette la requête de Mme A... E... qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2015 à 2017. Ces impositions faisaient suite à un contrôle de la SCI Locamur, dont elle était gérante et associée majoritaire, l'administration ayant réintégré des loyers jugés anormalement bas. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation des propositions de rectification, estimant qu'elles décrivaient suffisamment les biens comparables retenus. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans que le tribunal ne se prononce sur le bien-fondé des impositions dans cet extrait. Les textes appliqués sont les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL VILLEMOT, BARTHÈS & ASSOCIÉS

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500990

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour par la préfète de l’Essonne. En cours d’instance, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à la procédure sans examiner le fond du litige. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur les règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : DMOTENG KOUAM

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405859

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C..., ressortissant malgache, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre la décision de refus de séjour du 7 mai 2024, présentées après l'expiration du délai de recours contentieux. Après avoir écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. C.... La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

Avocat : HAMOT

12 janvier 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516205

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant soudanais, contestant son transfert aux autorités italiennes et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que le moyen fondé sur l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) était irrecevable, faute pour le requérant d'apporter des éléments précis contestant le déroulement de l'entretien individuel. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement.

Avocat : MOTHERE

12 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407560

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 9 octobre 2023 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a classé sans suite la demande de naturalisation de Mme B..., ainsi que les décisions implicites de rejet de ses recours gracieux et hiérarchique. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, faute pour l’administration d’avoir établi l’envoi d’une mise en demeure préalable au classement sans suite. Le tribunal enjoint au préfet de reprendre immédiatement l’instruction de la demande, en conservant à l’intéressée le bénéfice des actes d’instruction antérieurs.

Avocat : DESMOT

8 janvier 2026• 8ème chambre, JU
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02834

Avocat : HAMOT

31 décembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524089

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise l'assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation, estimant que son éloignement n'était pas une perspective raisonnable. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'arrêté était régulièrement signé par une autorité délégataire, suffisamment motivé, et que la condition de perspective raisonnable d'éloignement prévue à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était remplie.

Avocat : GALMOT

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503917

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour obtenir une injonction de délivrance d’un récépissé de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet de la Charente-Maritime avait convoqué l’intéressée pour lui remettre son titre de séjour, disponible depuis le 10 octobre 2025, rendant ainsi sa demande satisfaite. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’injonction et d’astreinte, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d’instance.

Avocat : DELMOTTE

30 décembre 2025